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17/01/2022 2 articles mondialisation.ca  8 min #200745

Une épidémie... de mensonges (ou les informations-bidon du Covid)

Par  Jean-Dominique Michel

Toujours aussi implacable avec la réalité des faits, notre référent en santé publique JEAN-DOMINIQUE MICHEL livre ici un inventaire aussi détaillé qu'exaspéré des multiples écorchures faites à la vérité en deux ans de « pandémie ». ( CovidHub)

*

La sagesse populaire reconnaît qu'en matière d'entourloupes et de crapuleries, « plus c'est gros mieux ça passe ». La crise pseudo-sanitaire valide cet adage d'une manière à la fois hautement pédagogique et désolante. Alors que le « narratif » officiel continue de se craqueler au point de ressembler à un vieux plat en porcelaine ébréché et fendu, les « autorités » et la « presse » continuent d'enfoncer avec l'énergie du désespoir le clou d'une doxa proprement délirante.

Ne boudons pas notre plaisir : les temps deviennent de plus en plus rudes pour ceux qui nous gouvernent. Leur acharnement à faire illusion ressemble à un chant du cygne et l'on voit mal comment la déferlante actuelle d'informations contraires pourrait se briser indéfiniment sur les digues (massives il est vrai) de leur dénégations forcenées.

C'est une des beautés vénéneuses de l'hypnose collective dans laquelle reste plongée (mais elle s'en éveille peu à peu) la majorité de la population que la flambée de tentatives de rationalisations exonérantes. Les « vaccins » (qui n'en sont pas) ne ralentissement aucunement l'épidémie, ils ne protègent pas contre l'infection (ce qui est faut-il le rappeler la définition du mot), ni même contre les hospitalisations ? Never mind, ils protègent contre les formes graves et les décès nous dit-on - ce qui s'avère à nouveau parfaitement faux, nous le montrerons plus bas.

Alors ?...

Dans la rubrique « on nous prend vraiment pour des idiots », les « zélites » (ceux qui ont le pouvoir de dire et de faire) se surpassent avec une créativité digne de Ionesco, Kafka et Jarry réunis. Il y a du Ubu Roi dans la gestion « sanytaire » avec sa « pompe à phynances », cornegidouille !

Le Président de la Confédération helvétique, médecin de son état, a été tout récemment interrogé par un journaliste pour une fois moindrement insistant : « Peut-on savoir dans les chiffres avancés quel est le nombre de personnes hospitalisées ou décédées à cause du Covid et non avec le Covid ? » (Distinction dont nous relevons l'importance fondamentale depuis deux ans...) « C'est vrai, il est impossible de le savoir, de répondre le Président, mais cela n'a aucune importance » ajoutant « ça dépend de l'OMS » n'est-ce pas ?!..

I beg your pardon ?!

Lien de la vidéo :  anthropo-logiques.org

Depuis deux ans, on met donc toutes les personnes décédées dans la catégorie « morts du Covid » même si elles sont mortes de causes qui n'ont rien à voir (piqûre de scorpion, cancer, infarctus, suicide ou accident) dès lors qu'elles ont un test PCR positif (lequel produit un taux astronomique de faux-positifs comme nous le verrons plus bas) ou qu'on soupçonne qu'elles pourraient avoir la maladie.... Et cela est sans importance ?!

Comme le soulevait Martin Kulldorff, épidémiologiste à la Faculté de médecine de Harvard,  il aurait été méthodologiquement fort simple de démêler les uns des autres. La vérité est que cela n'a pas été fait, ce qui ne peut être que délibéré dès lors que c'est la première information dont nous aurions eu besoin pour bien gérer la « pandémie » et qu'elle était facile à obtenir.

Sans importance donc selon le bon Dr et Président Ignazio Cassis...

En incluant commodément dans les morts du Covid une proportion non-négligeable des décès de l'année, on a évidemment complètement faussé l'ordre de grandeur. La réalité est implacable : il n'y a pas eu de pandémie de Covid. Oui, vous avez bien lu : il n'y a pas eu de pandémie de Covid, ni en 2020 ni en 2021.

C'est-à-dire que si on respecte la définition normale et de bon sens du terme (prévalent précédemment) décrivant « une épidémie se produisant en même temps dans de nombreux pays et causant une mortalité inhabituelle » eh bien la seconde partie de la définition est simplement manquante.

Les épidémies respiratoires font bon an mal de 2,5 à 4,5 millions de décès à travers le monde, touchant essentiellement des personnes en fin de vie ou souffrant de maladies graves (co-morbidités). L'influenza ayant quasiment disparu en 2020, le bilan habituel de cette catégorie nosologique n'a pas bougé. Il n'y a eu aucune surmortalité inhabituelle due au Covid, en 2020 ni en 2021, ni dans le monde, ni en Suisse, ni non plus  en France. Ce que le professeur et chercheur canadien  Denis Rancourt a parfaitement montré dans un article qu'il a consacré à cette question.

Mais bon quelle importance, n'est-ce pas dès lors que la population est bel et bien terrorisée ?... comme si c'était là la seule chose qui comptait aux yeux des gouvernants.

Ne reste qu'à faire passer ceux qui rappellent ces réalités pour des « corona sceptiques » voir des conspirationnistes ou des négationnistes (ce à quoi la presse payée n'a cessé de s'employer) et le tour est joué. Never mind les données, never mind la science, never mind la terreur absurde générée et sa nocivité. Never mind l'épidémie de suicides actuellement en cours, never mind le mal-être déchirant des jeunes et des enfants, conséquence des mesures absurdes et non bien sûr de la non-pandémie.

Dormez en paix, braves gens, ceux qui savent ce qui est important ou non veillent au grain pour vous éviter d'avoir à penser. Et never mind pour les jeunes et les enfants sacrifiés au passage : on n'allait tout de même pas prendre au pied de la lettre le préambule de la Constitution qui brasse décorativement de l'air en affirmant (ce qui ne mange en effet pas de pain) que « la force de la communauté se mesure au bien-être du plus faible de ses membres ».

Tant que les pharmas font des milliards...

La moitié des hospitalisations comptabilisée « Covid » ne sont pas en lien avec le Covid : et alors ?!

Autre exemple frappant : les données des hospitalisations sont enfin sorties à la faveur de cette « quatrième vague » (elle aussi inexistante, nous le verrons...) et concomitamment dans différents pays. De toutes les personnes signalées comme hospitalisées « pour cause de » Covid, la moitié sont en fait à l'hôpital pour de toutes autres raisons.

Ce qui veut dire que les chiffres sont là encore outrageusement gonflés. Eh bien devinez quoi : cela n'a non plus aucune importance...

C'est ce que le  directeur général des Hôpitaux universitaires de Genève est venu expliquer, l'œil de velours et la bouche en cœur, sur la chaîne de télévision locale et diligemment servile Léman Bleu. « C'est vrai, a-t-il doctement expliqué, mais c'est une donnée tout-à-fait marginale. »

A vrai dire, les hôpitaux universitaires sont multi-récidivistes de ce genre de malhonnêtetés : les journalistes d'investigation Catherine Rivaz et Serena Tinari avaient montré à l'automne 2020 (pendant la prétendue « 2ème vague » - en fait une résurgence saisonnière)  comment les hôpitaux avaient déformé les chiffres à des fins de précaution de remboursement. Il n'y avait pas eu de surcharge significative par rapport aux taux d'occupation habituels à cette période !

Mme Suzette Sandoz, professeur de droit honoraire et ancienne parlementaire fédérale, a relevé sur son blog hébergé par Le Temps le fond possible du problème :

« Le Temps de ce 7 décembre (p. 3 « Pourquoi les hôpitaux hésitent à ouvrir des lits covid ») révèle que c'est une bisbille financière entre la Confédération et les cantons qui semblerait à l'origine du manque de lits covid.»

Mme Sandoz indiquant (en titrant son billet) :  « Si c'est vrai, c'est criminel ».

Ben....

Tous les connaisseurs le savent : la surcharge des services de soins intensifs sont récurrente d'année en année du fait de la logique économétrique à laquelle l'univers soignant est soumis depuis une bonne décennie. La compilation de titres en provenance du Québec est illustrative - on trouve cependant bien sûr l'équivalent dans tous nos pays.

Rien de particulier donc, mais à nouveau : peu importe. Et tant pis (ou tant mieux) si ça fait aussi paniquer la population...

PCR bidons ? Ben oui

Ah tiens, aux États-Unis, les CDC (Centers for Disease Control) viennent de reconnaître ce que nous avions aussi dit depuis bientôt deux ans, à savoir que les tests PCR employés comme ils l'ont été ne permettent pas d'identifier les personnes infectées

 mondialisation.ca

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1 occurrence 19/01/2022 reseauinternational.net  10 min #200821

Tests Pcr : décorrélation avec la maladie Covid-19

par Collectif Reinfocovid.

Dès le départ de l'épidémie COVID-19, le Conseil scientifique français a préconisé l'emploi massif du dépistage par PCR comme indicateur principal de suivi de l'épidémie, sur avis de l'OMS, alimentant un registre national nommé SI-DEP (abondé également depuis 2021 par les tests antigéniques).

Un autre indicateur a été la mortalité COVID enregistrée dans le fichier national SI-VIC, selon une méthodologie extrêmement large et fondée elle-aussi sur le dépistage par PCR.

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