Non Vaxx

par Patrick Reymond

Remise en cause du rôle des non-vaccinés  face aux vaccins : « Pourquoi les non-vaccinés n'ont-ils pas fait plus pour empêcher leurs proches de se faire vacciner ? Tout simplement parce qu'ils étaient considérés comme des parias égoïstes, dangereux pour le reste de la société ! ».

Moi, on m'a sorti que j'étais « obtus », et « borné » de n'être pas vaxxiné. De fait, le lynchage a bien eu lieu, et je remercie ces bandes de paumés de la terre, pour m'avoir fait croire que j'étais brave et héroïque, parce que je n'avais pas plié. J'ai un profond mépris haineux, pour les suiveurs agressifs.

Le général Blanchon a un avis différent ( je reproduis in-extenso) :

« Ils sont là, à vos côtés, ils semblent normaux, mais ce sont des super-héros.

Même si j'étais entièrement vacciné, j'admirerais les non-vaccinés pour avoir résisté à la plus grande pression que j'aie jamais vue, y compris de la part de conjoints, de parents, d'enfants, d'amis, de collègues et de médecins.

Les personnes qui ont été capables d'une telle personnalité, d'un tel courage et d'une telle capacité critique incarnent sans aucun doute le meilleur de l'humanité.

On en retrouve partout, dans tous les âges, niveaux d'éducation, pays et opinions.

Ils sont d'un genre particulier ; ce sont les soldats que toute armée de lumière souhaite avoir dans ses rangs.

Ils sont les parents que tout enfant souhaite avoir et les enfants que tout parent rêve d'avoir.

Ce sont des êtres au-dessus de la moyenne de leurs sociétés, ils sont l'essence des peuples qui ont construit toutes les cultures et conquis les horizons.

Ils sont là, à vos côtés, ils semblent normaux, mais ce sont des super-héros.

Ils ont fait ce que les autres ne pouvaient pas faire, ils ont été l'arbre qui a résisté à l'ouragan des insultes, de la discrimination et de l'exclusion sociale.

Et ils l'ont fait parce qu'ils pensaient être seuls, et croyaient être seuls.

Exclus des tables de Noël de leurs familles, ils n'ont jamais rien vu d'aussi cruel. Ils ont perdu leur emploi, ils ont laissé leur carrière sombrer, ils n'avaient plus d'argent... mais ils s'en fichaient. Ils ont subi d'incommensurables discriminations, dénonciations, trahisons et humiliations... mais ils ont continué.

Jamais auparavant dans l'humanité il n'y a eu un tel « casting », nous savons maintenant qui sont les résistants sur la planète Terre.

Des femmes, des hommes, des vieux, des jeunes, des riches, des pauvres, de toutes races et de toutes religions, des non vaccinés, les élus de l'arche invisible, les seuls qui ont réussi à résister quand tout s'est effondré.

C'est vous, vous avez passé un test inimaginable que beaucoup de marines, commandos, bérets verts, astronautes et génies les plus coriaces n'ont pu surmonter.

Vous êtes faits de l'étoffe des plus grands qui aient jamais vécu, ces héros nés parmi les hommes ordinaires qui brillent dans l'obscurité. »

De fait, c'est l'image qu'on se fait de soi. Obéir ou désobéir et faire ce qu'on croit juste. J'ai décidé de ne pas faire partie du troupeau et d'en accepter les conséquences. Jusqu'au bout. On peut interpréter ce que j'ai dit de différentes manières...

Contrairement à ce que dit le général, il y a bien un formatage. Les personnes les plus « instruites », les plus « éduquées », de « haut niveau social » ont été à fond dans le vaxx. Ils ont eu confiance. Ils ont été formatés.

Ils préfèrent avoir tort avec le troupeau, que raison seul, et être privés de leurs « voyages » et « p'tit restau ». Je les ai sentis profondément petits. Évidemment, je ne mets pas dans le même lot tous ceux qui ont été pris dans un étau et quasi obligés, tous ceux qui n'ont jamais reproché au non vaxx leur choix.

Mais, de fait, dans le troupeau des vaxx, la couardise, la veulerie, la lâcheté, le conformisme, a été un dénominateur sinon généralisé, du moins important.

Mais je citerais la pire réaction. Celle de ceux qui étaient étonnés qu'il puisse exister des non vaxx...

Personnellement, je n'ai jamais caché et j'ai même plastronné mon état de non vaxx... J'ai fait le coq. Et je dois avouer une chose. Quand j'aperçois une personne masquée dans la rue, je la hais profondément et je suis pas loin du stade où je vais passer à l'insulte. Il me fait gerber ce trouillard, avec son masque et ses 5 piquouzes. Un beau crétin décérébré.

Quant au médecin qui me le demande, ils ne m'impressionnent pas, dans le schéma de Milgram, avec leurs blouses blanches. Je suis encore plus heureux, profondément, de leur révéler mon secret inavouable et de leur faire sentir que je les emmerde. Là aussi, je ne suis pas loin du stade où je vais passer à l'insulte.

source :  La Chute

 reseauinternational.net

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