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Archives pour la catégorie ‘Débat’

Le point sur .tel….

11/04/2009

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Depuis le 24 mars 2009, le .tel est accessible aux particuliers. Le ".tel" est un TLD (Top Level Domain) au même titre que d'autres plus connus tel ".com", ".fr", ".net", ".org". Le tarif d'enregistrement pour une année  est d'environ 8 euros (vous pouvez aller chez OVH pour cela); le .tel est un TLD vraiment à part: il ne permet pas, en effet, de rediriger vers un site internet comme ses "confrères".

En fait, via une interface web, vous rentrez vos données directement dans le DNS et Telnic (la société qui gère les .tel) s'occupera de générer automatiquement une page web. En fait, pour faire simple, .tel est une espèce de "super carte de visite virtuelle" accessible via le net (et également via les mobiles grâce à un design spécialement optimisé pour).

Le .tel permet de stocker 5 types de données:

  • des coordonnées: numéro de téléphone fixe et portable, messagerie instantanée, adresse physique, adresse e-mail, VoIP, ...
  • des liens vers du contenu: sites web préféré, site professionnel ou personnel, blogs...
  • identités: profils de réseaux sociaux (facebook, linkedin, myspace, Flickr, Twitter,...), profil de jeux vidéos (pseudonyme...)
  • géocalisation: plan d'accès du bureau, de sa maison, de son bar préféré...
  • texte "libre": information supplémentaires ainsi que mots-clés!

.tel est donc une grande innovation et offre des possibilités assez sympathiques (regroupement des données utiles au même endroit, grande accessibilité...); mais comme toute avancée, elle apporte également son lot de problème: quid de la confidentialité et de la sécurité des données? Que va faire Telnic des données (peut il les vendre ou les exploiter)? Pourras t'on restreindre l'accès à sa page .tel ou à une partie des informations proposée? Et si quelqu'un qui nous veut du tord tombe sur cette page .tel, il aura accès à énormément d'informations personnelles assez ennuyante (numéro et adresse personnelle par exemple).


Pour ma part, j'ai donc mon propre .tel (http://www.nicolasclemot.tel) et mon avis est un peu mitigé. Certes l'idée de départ est vraiment géniale mais certaines limitations sont assez ennuyeuses: impossibilité de mettre des données en mode "privé" dans les sous-répertoires, obligation d'avoir au moins une donnée sur la page d'accueil (les liens vers les sous domaines ne sont pas comptés comme tels), limitation dans les types de données possibles (avec par exemple, aucun support des adresses Windows Live Messenger), impossibilité de "renommer" ses liens (l'adresse apparait "en dur") et enfin, des prix un brin prohibitifs.
Alors bien évidemment, ses défauts sont loin d'être rédhibitoires... mais ils gênent quand même. On peut penser que ce sont les aléas de jeunesse d'un nouveau service qui, je l'espère, s'améliorera au fur et à mesure. En tout cas, le potentiel est là... les utilisateurs suivront ils?

Nicolas Clémot Actu, Débat, E-Business

Musique et Internet: pour quels changements?

06/04/2009

musique

M.A.J. du 16/04/09
Coup dur pour la liberté d'expression et la neutralité du net... les fondateurs du site The Pirate Bay ont perdu leur procès et sont condamnés à 1 an de prison ferme et à 2.7 millions d'euros d'amende. Un véritable scandale quand on sait à quel point les majors se sont ridiculisées durant ce procès et ont montré leur méconnaissance d'Internet et de son fonctionnement. En parallèle, un autre scandale a éclaté car le jugement du procès s'est ébruité presque 24h avant le jugement officiel; c'est une première pour la justice suédoise et une enquête est déjà en cours pour déterminer qui fut l'auteur de la fuite.
De toute façon, le site a fait appel et il continue toujours de fonctionner. Seul point positif, la Suède s'est enfin réveillé; le verdict a entrainé une explosions des adhésions au parti politique pirate (Piratpartiet) suédois (plus de 10 000 candidatures), ce qui fait qu'avec 30 000 membres, ce parti devient la 4ème force politique du pays (devant les verts et les communistes) et lui donne de sérieuses chances d'être représenté au Parlement européen (ce qui j'avoue, 1/ me ferait bien rire 2/ serait une excellente chose).


M.A.J. du 09/04/09

Alors que tout semblait être déjà joué, la loi a été refusé in extremis par le Parlement  (le dernier cas remonte à 1983!!). A la surprise générale, la gauche et le PC ont profité de la faible mobilisation des élus UMP pour réussir un tour de force et refuser la loi à 21 voix contre 15 lors d'un vote à main levée. Mais que les ayant-droits se rassurent, la loi passera belle et bien et le gouvernement a déjà fixé la date du 29 Avril pour une nouvelle lecture.


C'est au cœur de toutes les discussions (enfin j'espère!!), la loi Création et Internet a été, en dépit de tout bon sens, finalement voté. Je ne reviendrai pas sur les multiples raisons qui font que cette loi est une aberration, qu'elle est inapplicable (et bien heureusement, sinon nous serions une dictature) et qu'elle est déjà dépassée technologiquement parlant.

Avant Internet, voler de la musique revenait à prendre un cd dans un bac et à détaler en courant… puis vint les cassettes que l'on copiait et qu'on se redonnait entre copains (en quelques sortes, le début du P2P). On se rappelle d'ailleurs à ce sujet les discours alarmistes des majors à ce sujet comme quoi les K7 allaient tuer le marché de la musique).
Mais pour notre génération (celle des moins de 30 ans) qui a grandit (ou au moins fait son adolescence) avec Internet, la conception de ce qui est du vol a changé… surtout que voler, c'est quand on prive quelqu'un d'un bien; Internet permet de copier, on ne retire rien à personne, on duplique. Actuellement, seul revendre un contenu téléchargé est perçu comme un vol… car on se substitue aux vendeurs en agissant de cette manière.

Les frontières évoluent avec le temps; il y a encore peu de temps, on nous disait que le streaming, c'était mal… MySpace a changé la donne. Internet nous a ouvert les yeux et nous a montré qu'il existait une alternative aux majors, qu'ils existaient d'autres groupes en dehors de ceux qu'on trouvait à la Fnac. Et puis télécharger gratuitement est ce illégal? En Chine non grâce à Google.
On voit ici le problème, la Loi (en générale) est décalée par rapport à la réalité et aux usages de la population. Les quelques rares artistes qui soutiennent des lois tels que celle qui vient d'être votée (par 16 députés je le rappelle… car c'est important de le mentionner) s'accrochent aux temps passés et continuent de voir en leur public, une vache à lait. Mais ce ne sont pas ceux qui sont le plus à blâmer car ces derniers se font, pour beaucoup, véritablement exploiter par l'industrie du disque. D'ailleurs, de plus en plus de groupes ou d'artistes se rebellent (et non des moindres… récemment Radiohead pour ne pas les citer) contre le système.

On en revient aux racines du problème: les majors. Ce ne sont pas des musiciens qui y sont aux commandes mais des Hommes d'affaires. Des Hommes qui vivent dans le passé et qui s'accroche envers et contre tout aux miettes sans réellement s'apercevoir que le bateau coule (enfin il a même déjà sombré depuis longtemps). Les majors sont des sociétés qui n'ont pas su anticiper l'avenir et qui propose un business model qui n'a pas évolué depuis des dizaines d'années… le problème c'est qu'ils sont puissants et surtout assez influent pour créer des lois. Ce ne sont pas les seuls dans ce cas là: l'industrie cinématographique ou la presse sont dans le même tourment.
Internet façonne déjà une nouvelle réalité et l'industrie sera forcée, un jour ou l'autre, de s'y adapter, de gré ou de force. Des concepts tels que "gratuité", "streaming" ou "licence globale" sont de sérieuses alternatives avec lesquelles il faudra composer. Bien sur, du courage sera nécessaire pour mettre de tels système en place mais comme le dit l'adage, la chance sourit aux audacieux. Ce sont les entreprises innovantes d'aujourd'hui qui continueront d'exister demain.

Nicolas Clémot Débat, Législation, Peer-to-Peer , , , , ,

Le net, nouveau pourvoyeur de chômage?

21/03/2009

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En ces temps de crise, la chasse aux coûts superflus est devenue une priorité pour bon nombre d’entreprises et certaines d’entre elles ont vu ,dans le net, une possibilité de le faire.

On connaissait déjà l’impact de ce dernier sur certains secteurs (presse, administration…) et en raison du fameux Web 2.0 qui implique souvent une gratuité du contenu proposé et l’avènement des webs acteurs… en effet, pourquoi payer pour un service ou une information alors qu’on peut se les fournir gratuitement sur Internet? L’exemple type étant les comparateurs de prix par rapport aux vendeurs physiques: le web donne beaucoup plus de réponses et on peut trouver des avis de consommateurs… et ne pas suivre l’avis du vendeur qui, bien souvent, ne connaît strictement rien au produit et tente de vous en (re)fourguer un car il touchera une plus grosse commission dessus.
Même exemple avec la presse : pourquoi payer un journal qui sort au mieux toutes les 24h, pour un contenu souvent quasi censuré et des journalistes qui maitrisent peu/mal leur sujet alors qu’on peut se renseigner avec des infos mises à jour 24h/24 via la blogosphère avec des articles écrits par des spécialistes qui ont souvent bien moins de barrières à raconter les faits?

En sus, Internet permet la dématérialisation de certains services: typiquement, le courrier (recevoir ses factures par mail ou envoyer des scans plutôt que le document original par la poste),  la banque ou l’assurance en ligne…. On assiste aussi, avec la crise, à l’avènement (ou plutôt le retour) du troc (échange de services ou de produits) et de l’achat de produits neufs/d’occasion hors des magasins (typiquement Ebay) qui impactent plus ou moins l’activité des grandes structures ou entreprises. Enfin, avec le règne des “amateurs-éclairés” et la montée du crowdsourcing, les internautes se placent au même niveau que les entreprises et peuvent devenir leurs concurrents directs… Derrière tout ça, il y a toujours la même logique: celle de réduire les coûts.


Bon, tout n’est pas aussi noir que cela… Internet a aussi créé (ou favorisé la création) de nouveaux métiers (webmaster par exemple); c’est seulement un “déplacement” des emplois du monde réel vers la toile et sous d’autres formes. Maintenant, de là à dire que la balance entre les deux est équilibrée, c’est un autre débat, et seul l’avenir pourra nous apporter une réponse claire.

Nicolas Clémot Débat, Economie ,

Le futur du jeu vidéo

22/02/2009

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C'est suite à deux interviews (ici et ici) que je me suis décidé à écrire ce post.

Dans la première, Gabe Newell, patron des talentueux studios Valve (à qui l'on doit entre autres: Half Life, Left 4 Dead, Team Fortress...) aborde plusieurs points; d'abord celui du prix des jeux qui, selon lui, devrait être variable au cours du temps (dans un sens comme dans l'autre), la mise à jour des jeux qui doit être extrêmement fréquente (exemple avec Team Fortress 2 qui a connu plus de 60 maj en 14 mois), la création de buzz avant la sortie des jeux (notamment via la parution d'artworks), le fait que les compagnies de jeux vidéos doivent devenir des compagnies de divertissements (avec par exemple, l'élargissement des licences pour des produits dérivés comme des comics) car de plus en plus de personnes deviennent fan de franchises (et donc de tous les produits qui y sont liés) plutôt que d'un simple jeu vidéo et enfin le fait qu'il faut absolument modifier la vision qu'ont les joueurs des DRMs (en les rendant plus souples, moins lourds et en leur permettant d'améliorer les jeux via les statistiques récoltées).

Dans la seconde, David Perry, fondateur des studios Shiny Entertainment (Coolspot, Enter the Matrix, Earthworm Jim, Messiah...) prophétise la mort du jeu en solo. Selon lui, l'avenir est dans le cloud computing qui passera par une totale dématérialisation: plus besoin de supports matériel ni de clients à télécharger... tout sera disponible et accessible en ligne via des serveurs dédiés.  Dans un futur proche, seul le free-to-play va devenir un modèle viable (que ce soit sur PC ou sur consoles). Il pense également que les développeurs doivent être plus proches des joueurs (et de leurs attentes). Une autre voie possible sera le "social gaming" avec des joueurs plus impliqués et qui génèrent leur propre contenu.

 

Mon analyse:
Il y a beaucoup de choses intéressantes dans leur propos et en tant que joueur, je me sens (un peu) concerné.
Pour les dires de Gabe Newell, j'avoue être sceptique quand au fait d'avoir des prix variables et qui jouent au yo-yo même si forcément je suis plus que favorable à une baisse des prix (car à plus de 60 euros le jeu, c'est quand même scandaleux et ça ne fait que renforcer insidieusement le piratage). Sur le fait que les mises à jour devraient être plus fréquentes, c'est une évidence (surtout quand on voit le nombre de jeux qui sortent plein de bugs... et bien que je sais qu'il est impossible de les corriger tous, on aurait pas idée dans le commerce traditionnel de sortir un produit non fini!!); il est vrai que des maj avec des correctifs pour mieux équilibrer le jeu ou pour ajouter du contenu est toujours très apprécié des joueurs et leur fait sentir qu'ils sont un peu écoutés et pas seulement pris pour des vaches à lait qui dès qu'ils ont acheté un jeu, sont complètement délaissés par le studio/éditeur. Concernant le buzz à créer avant la sortie du jeu, je dis "pourquoi pas" mais je pense que ce système est déjà largement en place et que de nombreux jeux en développement ont su créer leur publicité (interview des développeurs, artworks, démos dans les salons de jeux vidéos...).
Ensuite, sur l'élargissement du domaine vidéoludique, je suis assez mitigé; bien que je sois favorable à une vision plus large et donc à la création de produits dérivés (musique, bd, comics...), j'ai bien peur que certains abusent, qu'une vision très (trop?) mercantile se mettent en place et qu'en toute logique, le côté créatif en pâtissent au détriment du marketing à outrance. D'ailleurs, les adaptations de licences de jeux vidéos en film sont majoritairement ratés (Mortal Kombat, Tomb Raider, Tortues Ninja, Street Fighter, Resident Evil, Max Payne, Doom...) et le contraire (des adaptations de licences en jeux vidéos) sont également bien souvent des daubes (Mission Impossible, les 4 fantastiques, Minority Report, Blade, Bad Boys... je tiens à préciser ici que je parle de jeux vidéos sortis; je pense que la plupart n'y ont jamais joués voire n'en ont même jamais entendus parlé... c'est normal, ces jeux sont tellement mauvais qu'ils sont vite relégués à l'arrière des bacs!).

Et enfin, concernant les DRMs, il est bien évident que si on ne veut pas qu'ils servent à favoriser (quel beau paradoxe!) le piratage (exemple du cas du jeu Spore), il faudra vraiment les améliorer. J'avoue ne pas être convaincu par les arguments de Gabe Newell à ce sujet mais bon, il a le droit au bénéfice du doute!

Sur ce qu'à dit David Perry (qui au passage, n'a pas fait un (bon) jeu depuis bien longtemps), je suis très sceptique quand à sa vision du futur du jeux vidéos dans un avenir proche (ce qu'il dit sera peut être possible d'ici 20 ou 30 ans...) mais aussi dans le fait que cela signifie forcément la mort du jeu solo (même si c'est actuellement une tendance visible sur ce marché). Quand au free-to-play, c'est peut être une voie mais Dave évite de parler d'une des bases de ce système: comment gagne t'on de l'argent? Il existe plusieurs solutions: celle de la publicité dans les jeux ou celle de pouvoir acheter (avec de l'argent réel) des améliorations (aucune ne rendant plus puissant mais permettant, par exemple, de personnaliser son héro). Ce système est déjà utilisé dans certains jeux (Rappelz, Flyff, Street Gears, Second Life...) avec plus ou moins de succès mais pour l'instant, il est intéressant de noter que tous ces productions ne se jouent qu'offline (peut être cela est il à mettre en relation avec le premier point évoqué). Concernant sa dernière assertion, il donne peu de détails mais le développement du "social gaming" est un point de vue intéressant (surtout quand on connait la popularité grandissante des MMORPGs qui possède un fort volet "social" et communautaire). Sur les UGC par les joueurs, j'ai du mal à saisir le cadre possible (et les nombreux problèmes que cela engendrerait) mais ça pourrait être, en effet, une très bonne chose. Cela favoriseraient à coup sûr, comme l'a affirmé Mr. Perry, l'implication des utilisateurs.

En conclusion, deux points de vue très attrayants et assez complémentaires je trouve. Malheureusement, ce ne sont "que" deux patrons de studios et ils ne détiennent pas réellement le pouvoir de vraiment changer la situation (à contrario des éditeurs... mais qui eux font rarement évoluer les choses (dans le bon sens)).

Nicolas Clémot Débat, Jeux vidéos

Are we Google addict?

01/02/2009

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Je tiens à le préciser directement (en référence à l'image): loin de moi l'idée de faire passer Google pour des "méchants" mais sa représentation en robot gigantesque me plait bien.

 

Je pense que tout le monde (ou presque) le sait, il y a eu un énorme bug chez Google hier (vers les 16h)  dont la conséquence fut que le moteur déclarait tous les sites listés après une recherche comme dangereux (et même celui de l'Elysée comme le prouve cette capture d'écran faite par le site PC INpact).

C'est le service chargé de la détection (Stop Badware) qui a été la source du problème; le site qui s'en charge a été hors service en raison des millions d'internautes qui s'y sont rendus (D.O.S: Denial Of Service). Google a donné, via l'intermédiaire de son blog, la raison du bug (qui serait du à une faute humaine) qui est quand même resté actif durant 40 minutes.

Peu de temps après, un groupe de pirates a affirmé avoir été la cause du problème mais cela reste, apparemment, peu crédible. Tout ceci pour en venir au fait suivant: y a t'il eu une répercussion sur le trafic mondial et si oui, qu'elle est t'elle? (sachant que Google est le moteur de recherche le plus utilisé dans le monde, notamment en Europe avec près de 90% des parts de marché et 60% aux USA)

A l'heure du bug, on a pu observer un pic descendant non négligeable sur le trafic global et il important de noter que cela n'a guère profité aux autres moteurs de recherche. Et ironiquement, cela a profité à Google car de nombreux utilisateurs sont passés par les liens Adwords pour accéder à leur recherche. Une question se pose donc: sommes nous tous des Google-addict (et encore ici, je passe bien évidemment sous silence tout l'écosystème d'applications existant; je ne parle donc que de Google.com) ne pouvant se passer de leur moteur de recherche préféré?

Nicolas Clémot Actu, Buzz, Débat ,