Par Oleg Nesterenko
Marqué par un deuil persistant depuis la perte irrévocable en 1871 au profit de la Russie des acquis vis-à-vis de la péninsule de Crimée, conséquence directe de la défaite russe dans la guerre de Crimée (1853-1856) face à la coalition formée du Royaume-Uni, de la France, de l'Empire ottoman et du royaume de Sardaigne, - coalition dont la neutralité bienveillante fut assurée par l'Empire austro-hongrois, le royaume de Prusse, l'union suédo-norvégienne et l'Empire japonais -, voit aujourd'hui ressurgir une nouvelle coalition de "volontaires".