21/01/2026 reseauinternational.net  2min #302414

Loi Falorni. Euthanasie - le crime parfait sur ordonnance

Euthanasie : le crime parfait sur ordonnance

Documentaire produit et réalisé par Armel Joubert des Ouches.

10 raisons argumentées et structurées pour s'opposer et critiquer la loi portée par Olivier Falorni sur l'euthanasie (dite «aide à mourir»), en s'appuyant sur des considérations éthiques, médicales, sociales et juridiques, sans posture idéologique excessive.

Risque de basculement éthique majeur :

La légalisation de l'euthanasie rompt avec un principe fondamental de la médecine : soigner et accompagner sans provoquer la mort.

Pression implicite sur les personnes vulnérables :

Les personnes âgées, handicapées ou dépendantes peuvent se sentir de trop, et percevoir la mort comme un devoir plutôt qu'un choix libre.

Consentement fragilisé par la souffrance :

La douleur, la dépression ou la solitude altèrent le discernement, rendant le consentement potentiellement instable ou réversible.

Glissement progressif des critères (effet cliquet) :

L'expérience étrangère montre une extension progressive des conditions d'accès (maladies non terminales, troubles psychiques, mineurs).

Affaiblissement des soins palliatifs :

Le risque est réel que l'euthanasie devienne une solution de substitution à des soins palliatifs insuffisamment financés ou accessibles.

Médecins placés dans un conflit de valeurs

La loi transforme le médecin de soignant en acteur direct de la mort, ce qui heurte profondément de nombreux professionnels.

Inégalités sociales face à la fin de vie :

Les plus pauvres ou isolés risquent d'opter pour l'euthanasie faute d'accompagnement, tandis que les plus favorisés auront accès à de meilleurs soins.

Risque de dérives administratives et protocolaires :

Une procédure légale peut devenir routinière, bureaucratique, et perdre sa dimension humaine et exceptionnelle.

Atteinte symbolique à la valeur de la vie humaine :

L'introduction d'un droit à mourir modifie profondément le regard collectif sur la maladie, la dépendance et la fin de vie.

Alternative insuffisamment explorée :

Avant de légaliser l'euthanasie, la priorité devrait être donnée à un accès universel, digne et effectif aux soins palliatifs, encore très inégal en France.

En synthèse, s'opposer à la loi Falorni ne signifie pas nier la souffrance, mais refuser que la société réponde à la détresse par la mort plutôt que par le soin, la présence et la solidarité.

source : Eric Montana

 reseauinternational.net