25/01/2026 reseauinternational.net  16min #302812

La fin de la feta

par Panagiotis Grigoriou

Il était une fois un beau petit pays fraîchement visitable, celui que l'on découvrait alors volontiers, y compris à travers sa traditionnelle feta.

Troupeau dans les Cyclades, années 2010.

Sans... en faire un fromage les pionniers du tourisme de masse, autrement-dit les visiteurs occidentaux des années 1960, se régalaient déjà à l'occasion dégustant ce fromage familier devenu sitôt légendaire, confectionnée comme on sait à partir de lait de brebis en combinaison avec du lait de chèvre au maximum à 30% du total et dont la teneur en matières grasses peut atteindre 60%. La feta certes, mais alors autant toute cette cuisine grecque dont ce fromage demeure un ingrédient essentiel.

Par ailleurs, des montagnes de l'Épire et jusqu'aux Cyclades... des fausses promesses et en passant par la Thessalie, les flâneurs privilégiés de jadis faisaient entre autres découvertes mémorielles, l'état des lieux de ce que le pays était alors «acté» sur le terrain, pour ce qui tient par exemple au nombre de moutons et de chèvres que l'on comptait à l'époque par millions. Dont leurs représentations artistiques antiques dans les musées archéologiques, parmi nos autres exemplaires... surannés de Diane et d'Apollon.

Représentation artistique antique. Grèce des Musées, années 2020.

Soixante ans plus tard, ce pays n'est plus. Ses villages disparaissent, ses régions se meurent. Le constat est sans appel ni retour possible à notre humble avis. C'est ce que j'ai relevé en parcourant ces dernières semaines la presse locale de l'ultime pays réel grec, bien davantage naturellement que la dite «grande presse» athénienne.

Pour preuve et pour commencer, tout au long de l'axe de l'autoroute d'Egnatía qui relie l'Épire au nord-ouest grec en face de l'Italie, à la région de la Thrace sur la frontière avec la Turquie, mais également en Grèce centrale et méridionale, la désolation se propage comme une maladie contagieuse. Les villages meurent et les petites villes subissent progressivement le même sort.

Déjà en 1995, dans l'une des scènes les plus emblématiques du cinéma grec contemporain, tirée du film «Le Regard d'Ulysse» de Théodoros Angelópoulos, Thanássis Véggos ce grand acteur grec s'adresse à Harvey Keitel et lui décrit, dans un monologue saisissant, le véritable tableau du pays. «La Grèce se meurt, nous mourons en tant que peuple. La boucle est bouclée. Je ne sais combien de milliers d'années encore, parmi les pierres brisées et les statues, nous mourrons», confie Thanássis Véggos, la voix brisée. «Mais si la Grèce doit mourir, qu'elle meure vite. Car l'agonie est longue et alors béante».

La feta dans la cuisine grecque. Années 2020.

Théodoros Angelópoulos situe ses protagonistes dans un paysage montagneux des confins de la Grèce, bloqués par la neige dans un taxi. Cette représentation poétique d'une impasse étendue qui aboutit à une scène de cinéma saisissante, n'est malheureusement pas si éloignée de la réalité et du quotidien des habitants des régions périphériques de la Grèce.

Accessoirement, c'est très exactement cette Grèce que je fais découvrir aux rares et néanmoins voyageurs circonspects, via mon concept de Grèce Autrement. En Épire, en Thessalie qui est ma région et en Macédoine grecque, de préférence.

Sauf qu'il a encore une dizaine d'années, nous visitions ces villages encore quelque peu habités, ces mêmes terres quelque part cultivées, ces caprins qui traversaient les vieilles départementales ou sinon les pistes non goudronnées. Désormais, je fais découvrir un beau pays vide, aux lieux de mémoire délaissés, aux champs de bataille oubliés et aux héros destitués.

Région de Zagóri en Épire. 2025.

De même du côté des îles, cette Grèce d'il y a encore peu compte tenu de l'hystérie de notre temps métahistorique, elle est autant si lointaine, à l'image de ce que j'exprime à travers la récente publication de mon carnet de jeune ethnologue à Lesbos, c'était... seulement en 1989.

Tout au long donc de l'axe d'Egnatía, de la Thrace à l'Épire, mais aussi en Grèce centrale, en Thessalie et en Grèce méridionale, la désolation se propage comme une maladie contagieuse ; les villages meurent et les petites villes l'une après l'autre, subissent le même sort. L'État se désengage progressivement de tous les services publics, les secteurs agricole et d'élevage sombrent dans un tourbillon de scandales, d'épizooties manipulées par le pouvoir central et d'indifférence car la mise à mort du secteur primaire est programmée et même exécutée sous nos yeux. Pendant ce temps, les investissements touristiques comme de «new Age» climatiste préoccupent davantage Athènes que le maintien de l'économie locale.

Fromage grec de jadis. Années 1960.

À titre d'exemple, toujours d'après la presse locale, Souflí, ville historique d'Évros près de la frontière avec la Turquie, a perdu près de 22% de sa population ces dix dernières années. Son maire, Panagiótis Kalakíkos, s'exprimant devant la presse, fait part de la vive inquiétude des habitants et souligne que «la région traverse une période d'affaiblissement et d'abandon sans précédent».

Ce déclin démographique n'est pas un phénomène naturel ; il est dû à l'inaction organisée de toute part. «La 7e brigade qui stationnait en ces lieux a été dissoute, la formation des nouvelles recrues a été interrompue, l'agence locale de la banque nationale a été déclassée depuis décembre dernier et, parmi les trois agences de la Poste qui ferment dans le département, deux se trouvent dans la commune de Souflí», souligne Kalakíkos.

«Il ne s'agit pas de simples changements administratifs, mais d'un coup dur porté au quotidien des citoyens et à l'économie locale. Nous n'avons plus de services publics car l'Assistance Publique, les tribunaux, le service des impôts ont tous fermé leurs portes. Les services ferment constamment, le centre de santé est en sous-effectif permanent, l'État n'a plus de crédits pour soigner les citoyens et ces derniers sont contraints de parcourir entre 65 et 100 kilomètres, à leurs frais, pour se rendre à Alexandroupoli ou à Orestiáda», ajoute le maire de Souflí, qui insiste sur le fait que «cette soi-disant transformation numérique du pays est une véritable punition pour nous».

La neige en montagne, économie du tourisme. Thessalie, janvier 2026.

Pour la majorité des agriculteurs et éleveurs de la région, l'incapacité à gérer la variole ovine et caprine, le scandale OPEKEPE - cet argent issu des aides européennes distribué par centaines de milliers d'euros aux proches vrais-faux agriculteurs et éleveurs appartenant au système des partis, celui de Mitsotákis qui gouverne en premier lieu, mais aussi l'incapacité voulue de l'État à gérer les eaux du fleuve Évros, est un véritable calvaire. Une région qui, comme le souligne le maire, est inondée en hiver et où, en été, les agriculteurs manquent d'eau pour irriguer leurs champs.

«Si quelqu'un venait parler aux habitants, il comprendrait leur amertume, leur déception et leur juste indignation d'être désormais livrés à eux-mêmes. Ils doivent se battre seuls pour survivre dans cette région et préserver leurs biens et leurs vies», déplore Kalakíkos.

La neige en montagne. Thessalie, janvier 2026.

Dans ma région la Thessalie, la situation est à peine moins catastrophique. Sous la neige en ce moment en montagne, seule subsiste une pseudo-économie du tourisme d'abord interne, laquelle en réalité elle vivote, quand elle n'est pas redevable au seul tiers de la population, lequel est encore capable de consommer, malfrats et autres figures du banditisme officiel comme international à tous les étages qui s'installent depuis quelques années massivement en Grèce... alors compris.

Et la population, la vraie, alors elle décline. Les récentes données démographiques diffusées par le Département d'aménagement du territoire de l'Université de Thessalonique, sous la direction du professeur Nikólas Karanikólas, sont particulièrement préoccupantes, notamment pour ce qui est de l'avenir de la région, des agglomérations et des nombreux villages et villes de Grèce. Comme le rapporte Thomas Kalésis de parallaximag, «le vieillissement de la population qui atteint 22,8% en Grèce, est particulièrement préoccupant. Autrement dit, environ un quart de la population grecque a plus de 65 ans».

D'après ces données, les villes de la Macédoine grecque comme Serrès ou Grevená affichent ainsi les pourcentages de personnes âgées les plus élevés du pays, dépassant le 30%. La région grecque de la Macédoine centrale a perdu près de 100 000 habitants au cours des quinze dernières années, soit 5% de sa population totale.

La neige en montagne, économie du tourisme. Thessalie, janvier 2026.

Les données concernant la région grecque de la Macédoine occidentale sont autant alarmantes : transition brutale et fin imposée à l'usage du lignite dans la production d'électricité par les centrales thermiques, déclin de l'industrie de la fourrure et explosion de la pauvreté, tous ces facteurs entraînent progressivement un exode massif des jeunes. Les chiffres reflètent clairement l'ampleur de la crise que traverse la région. Les 19-40 ans ne représentent que 7% de la population... et ce n'est qu'un début, ou plutôt une fin.

Dans le même ordre d'idées achevées, les villages d'Épire se vident : le taux de mortalité est bien supérieur au taux de natalité. La population permanente d'Épire était de 350 000 habitants en baisse par rapport à 1991. Cependant, comme le rapporte Vásso Skouliá d'Epiruspost, toujours de la presse locale, «la chute la plus importante a eu lieu lors du dernier recensement, réalisé pour la première fois en ligne en pleine crise de COVID, entre 2021 et 2022. L'Épire a encore perdu la population équivalente à celle d'une une petite ville, et il est à noter que la population a diminué dans 17 des 18 municipalités. Ioannina la capitale fait seulement exception, avec une bien légère augmentation».

La célèbre région de Zagóri, 2025.

La célèbre région de Zagóri, souvent mise en avant pour son tourisme et ses 45 villages, compte seulement 3300 habitants permanents. Ce chiffre est toutefois même inférieur car certains villages étant désertés en hiver, avec moins de cinq habitants. Ayant visité et ayant fait visiter cette belle région à trois reprises en 2025, j'ai pu mesurer toute l'ampleur de la mort... qu'y règne alors derrière le lustre touristique. Il y a un siècle, rien que le seul village Kípoi des Zagória, comptait à lui seul près de 3500 habitants.

En face de Zagóri, près de la frontière avec l'Albanie, le recensement de 2021 fait état de 6800 habitants pour les villages de la municipalité de Pogóni, soit environ 3000 de moins que lors du recensement précédent. Les villages limitrophes sont tous vides, certains dans la zone d'Ano Pogóni étant totalement déserts en hiver et même en été.

Petite fromagerie et son chat. En Épire, 2025.

La situation est similaire dans la bourgade de Kónitsa et ses environs, où les célèbres Mastorohória sont autant vidés de leurs habitants. Il n'y a presque plus d'écoles et lorsqu'il y a des élèves, au demeurant si peu nombreux, ces derniers doivent parcourir au moins cinquante kilomètres chaque jour.

Plus au sud, dans le Péloponnèse si prisé des touristes, en Achaïe plus précisément, la contrée de Patras, la désolation silencieuse de la région est plus qu'évidente. Des sommets de la bourgade de Kalávryta aux villages de plaine de l'Achaïe occidentale, le déclin démographique n'est plus une simple tendance, mais alors une crise profonde et silencieuse qui redessine le paysage rural. Toute une région riche d'histoire, d'atouts naturels et peuplée d'habitants profondément enracinés, risque de devenir à terme déserte, si aucun plan de soutien immédiat n'est mis en place.

Des villages autrefois animés sont aujourd'hui au bord de l'abandon. Les jeunes partent pour les centres urbains ou pour l'étranger, tandis que les habitants restants - principalement des personnes âgées - peinent à faire face au manque de services, d'emplois et d'infrastructures. De nombreux villages comptent moins de 30 habitants permanents, en grande majorité des personnes âgées. La vie économique se limite aux activités agricoles saisonnières ou au tourisme et encore, ce qui ne suffit pas à retenir les jeunes. Une fois de plus, la démographie n'est pas qu'une simple statistique. Il s'agit de savoir si la campagne survivra pour les générations futures. Et à notre humble avis, elle ne survivra pas.

La feta dans la cuisine grecque. Années 2020.

Encore heureux... car à Trikala par exemple, devant les portes des cafés et des fromageries sur le point de faire faillite, on retrouve sinon les chats des lieux, lesquels partagent en quelque sorte le destin des habitants. Les chats et non pas les caprins, autrefois animaux légendaires en ces lieux.

La presse locale de Trikala en Thessalie rapporte à ce propos qu'entre 2024 et 2026, près d'un demi-million de brebis et de chèvres ont été... massacrées par les services de l'État, pour officiellement faire face aux épizooties. Par le même processus «zoocidaire» près de 2500 fermes d'élevage ont été rayées de la carte à travers toute la Grèce. Durant la mobilisation du monde agricole entre mi-décembre dernier et mi-janvier de cette nouvelle année, et qui n'a rien apporté aux paysans car ils sont rentrés chez eux bredouilles, un éleveur de la région grecque de Macédoine s'est suicidé, après avoir assisté à la mise à mort de l'ensemble de son troupeau. Et il n'est pas le seul à «agir» de la sorte.

La neige en montagne. Thessalie, janvier 2026.

Sous le choc de l'urgence, c'est bien en vain que Dimítris Kourétas, le Gouverneur élu de la Thessalie pour la période 2024-2029, tire comme il peut la sonnette d'alarme insistant sur les autres méthodes possibles pour y faire face, dont les vaccinations. Notons que le Gouverneur de la Région Thessalie est un universitaire, professeur titulaire au Département de physiologie et de toxicologie animales de l'université de Thessalie et ses travaux ont été largement publiés dans les médias grecs ; enfin, il s'intéresse depuis plusieurs années aux questions relatives aux aliments aux effets antioxydants.

La même presse locale de Trikala, rapporte aussi en cette fin janvier 2026, que Dimítris Kourétas serait en mesure de créer un nouveau parti politique, celui du monde paysan, des agriculteurs et des éleveurs... c'est pour dire. Les journaux de Tríkala, regrettent sinon la perte totale de l'autarcie du monde agricole thessalien et plus particulièrement des ruraux de Trikala.

«À Trikala, en Thessalie, dans le bassin versant du mont Kóziakas et entre les villages de la contrée, se trouvent des canaux aux eaux douces. Ces canaux ont été créés principalement par des sources naturelles que les agriculteurs ont progressivement ouvertes en y canalisant les eaux de pluie et artésiennes. Cette petite zone humide draine les eaux de la région, rendant les terres cultivables».

La neige en montagne, économie du tourisme. Thessalie, janvier 2026.

«Jusqu'au début des années 1980, ces canaux abritaient des poissons, des écrevisses, des crabes, des anguilles, et des loutres. Parallèlement, les agriculteurs locaux bénéficiaient d'une autosuffisance alimentaire grâce à l'élevage ; poulets, canards, porcs, agneaux, chèvres et vaches et également, grâce aux potagers cultivés par tous, sans exception. Ils complétaient leur alimentation avec du poisson et des écrevisses pêchés dans les cours d'eau. Les communautés rurales locales avaient adapté leur mode de vie à l'environnement naturel, illustrant par des pratiques telles que le recyclage, la rotation des cultures, l'autosuffisance, la protection de la biodiversité, l'écologie, la modération, le respect de l'environnement et l'absence d'intrants, souvent sans même en avoir conscience».

«Outre l'autosuffisance économique et alimentaire que leur procuraient les animaux, le fumier servait d'engrais pour les potagers. Les restes des récoltes vendus au marché, permettaient de nourrir le bétail. Ils conservaient et échangeaient également des semences locales, garantissant ainsi une grande variété de saveurs. Pâturages, jardins et cultures dont blé, orge, maïs, trèfle, alternaient les périodes de culture, préservant la fertilité et la santé des terres. Le bois des haies naturelles leur permettait de chauffer leurs maisons en hiver, tandis que la plupart cultivaient également une petite vigne pour accompagner les joies et les peines de la vie».

«Sauf qu'à la fin des années 1970 et au début des années 1980, la dite... croissance verte a envahi l'économie rurale, avec pour principe dominant la subordination de l'environnement et des agriculteurs à l'intensification de la production et au mythe de la croissance continue. Les monocultures de pastèques, de tabac, de maïs et surtout de coton ont rasé chaque parcelle de terre. Les arbres étaient abattus, les brise-vent détruits, le tracteur pulvérisait des herbicides, suivis d'engrais chimiques, puis de semences hybrides. Par la suite, on procède à de nouvelles pulvérisations d'herbicides et d'insecticides contre les insectes désignés comme nuisibles».

Agriculteurs en colère. Thessalie, janvier 2026.

Actuellement, ces mêmes parcelles sont envahies par les parcs des photovoltaïques tandis que simultanément, les éoliennes de la dernière... foutaise climatiste détruisent les montagnes grecques, dont celles du Pinde en Thessalie et en Épire.

La boucle est ainsi comme on dit bouclée. Les tracteurs ont quitté les autoroutes qu'ils étaient censés bloquer, les jeunes préfèrent travailler aux nombreux cafés qui depuis quelques années ouvrent par centaines... sous l'impulsion «entrepreneuriale» de la mafia albanaise et thessalienne, tandis que les députés de la majorité et pas seulement eux, sont mêlés aux scandales diachroniques comme autant récents, quand ils bénéficient d'une manne d'argent qui leur est destinée depuis Bruxelles et depuis Athènes, sous couvert d'activités «entrepreneuriales» à cercle fermé, mais surtout ouvertes à tous les trafics.

Dans notre région à Trikala, la féta entre temps produite, elle serait issue en partie de lait importé depuis les Balkans ou depuis la Turquie, lait... baptisé grec par la suite, car la mise à mort de tant d'animaux, brebis et chèvres en Grèce serait normalement synonyme de... fin de la feta.

Aux vieux cimetières des villages de l'Épire, 2025.

La fin est... ainsi en cours de route. Derrière les vitres brisées des premières boucheries mises en faillite à Trikala, nos chats et leurs petits nous regardent désormais avec tant d'aporie.

Et aux vieux cimetières des villages de l'Épire, seules les photos des femmes vaillantes de jadis entourées de leurs troupeaux, rappellent encore aux visiteurs ce que ce vieux pays de Zagóri avait alors été, il y a encore seulement 50 ans. Sauf que nos touristes n'y voient rien de tel, ils sont là pour consommer l'espace et pour grignoter le temps qui leur reste.

Il était certes... une fois un beau petit pays visitable, celui que l'on découvre alors désormais volontiers sous le signe de la mort, la sienne.

Bienvenue à la Grèce Autrement... à tombeau ouvert, rien que pour les rares voyageurs encore réellement existants... dans un cosmos alors vain car dépourvu justement de cosmétique, au sens premier et grec du terme.

Derrière les vitres brisées des boucheries. Tríkala, janvier 2026.

source :  Greek City

Photo de couverture : Fromage grec de jadis. Années 1960

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