
par Hubert Lenglet
À l'usage des dirigeants pour des relations pacifiques et équitables entre les nations pour la recherche d'une paix durable et de la réduction des sources de conflits.
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- Les nations s'engagent à établir des relations réciproques pacifiques et équitables selon les principes définis par cette charte que chacun s'engage à respecter en préambule. Dans un esprit de civilisation universelle. Tout refus exclut de la Communauté des Nations.
- Ces relations s'établissent dans un consentement réciproque, libre et volontaire hors de toute pression ou influence d'aucune sorte.
- Le premier principe est un principe de bienveillance et d'altruisme envers le peuple et la nation objet de cette convention.
- Le deuxième principe est celui de refus de régler les conflits par la force. La force incite à la violence qui ne fait qu'accentuer les problèmes au lieu de les résoudre. Passer ainsi obligatoirement par un referendum citoyen. Le Peuple ordonne, l'État exécute ! La Sagesse des Nations à l'œuvre.
- Le troisième principe est celui de non-ingérence et non immixtion dans la gouvernance et les affaires intérieures du cocontractant. Par respect absolu du droit des peuples à disposer d'eux-mêmes. Chacun chez soi.
- Le contractant renonce expressément à toute influence d'aucune sorte envers son vis-à-vis qui puisse altérer en quoi que ce soit la souveraineté et l'indépendance de la nation liée par ces principes.
- Le contractant s'interdit toute action d'influence, quelle qu'elle soit. Influence intérieure ou extérieure, de quelque manière que ce soit, hors de la demande express de l'autre partie.
- Ces principes de Bonne gouvernance excluent toute activité ou avantage illicites, de quelque manière que ce soit. Politique, religieuse, économique, sociale, culturelle, militaire ou toute autre imaginable. Et ce, dans le but de nuire, d'affaiblir ou de renforcer une des partie dans la recherche d'un déséquilibre avantageux. De même que l'ingérence dans les affaires d'autrui.
Tout accord, convention ou autre, s'entend équitable et d'égal à égal, mutuellement avantageux.
- Cela exclut toute action d'influence cachée ou insidieuse, telle que les actions d'espionnage militaire, économique ou autre. Action économique dominante ou déséquilibrée. Action politique ou philosophique en vue d'agir ou d'influer sur la politique, la gouvernance, ou le mode de vie du contractant. Les relations se conviennent par consentement mutuel, libre de toute manœuvre ou arrière-pensée.
- Le refus de ces principes impose l'absence de toutes relations et contacts d'aucune sorte, diplomatique, politique, économique, culturelle ou humanitaire, de quelque manière que ce soit.
Démontrant par-là, la nocivité de relations toxiques et déséquilibrées. Nul ne peut prétendre s'imposer chez autrui.
De plus, ce principe établit in fine, l'interdiction absolue et définitive du territoire, terrestre, maritime, aérien et spatial des parties à tout citoyen, organisme, groupement ou autre communauté affiliés, ainsi que toute tentative d'intrusion de quelque manière que ce soit. Dans le seul but de prévenir tout risque d'agression ou toute tentative d'action ou d'influence de quelque manière que ce soit.
- Le dernier principe de ce projet de gouvernance est celui de la règle bien française du
chacun chez soi
Règle bien terrienne et enracinée, gage de paix entre les nations, et qui permet d'identifier et d'écarter les fauteurs de désordre et de guerre, s'en préserver et les tenir à l'écart.
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Le lecteur ou le diplomate indépendant et libre d'esprit comprend parfaitement de quoi il s'agit. Tout simplement, et ni plus ni moins, de stigmatiser et d'écarter les gouvernances hégémoniques et belliqueuses qui veulent imposer la gouvernance mondial, refusée par l'ensemble des Nations du monde entier. L'ONU actuelle a depuis longtemps marqué sa servitude et sa vassalité aux gouvernances parfaitement illégales et illégitimes qui s'arrogent le droit de gouverner le monde sans condition, en totale opposition avec le désir des peuples et de leurs nations.
Seule, une mise à l'écart de ces gouvernances violentes peut permettre d'envisager un retour à un esprit de paix international. Exclure les États-voyous de la civilisation. Ces gouvernances illégitimes n'étant animées que par un esprit de domination par la force, le mensonge et toutes ses ruses. Et de vassalisation des peuples sous une gouvernance mondiale revendiquée et sans cesse en action. Le temps est venu pour les peuples de s'imposer et s'opposer aux gouvernances meurtrières.
Afin de préparer la venue du jour de Grande réconciliation entre les peuples, dans la paix acceptée et établie dans le plein consentement.
N'est-il pas temps pour l'Humanité de sortir de sa petite enfance pour enfin entrer dans la maturité et la responsabilité d'elle-même et de l'autre humain ?
Leur volonté de paix est un mensonge. La parole sans les actes, c'est du bavardage.
Le mensonge sera proscrit de la Bonne gouvernance. Selon un principe de civilisation.
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Que peuvent penser nos dirigeants de tels propos ? Propos qui semblent frappés au coin du bon sens et du réalisme. et que l'on peut opposer à la Charte des droits de l'homme et du citoyen des Nations unies. Qui insiste uniquement sur les droits du citoyen sans jamais évoquer les devoirs.
Droits purement théoriques quand on voit l'usage qu'en font une grande partie des nations. Des États pour beaucoup sans foi ni loi - dans le camp occidental en particulier - empreints d'une idéologie violente, agressive et dominatrice.
En notant également que les Droits et Devoirs des Nations ne sont jamais évoqués, dormant au fond d'un tiroir. Sans cesse bafoués par les États-voyous dans l'indifférence des états poltrons, passifs et sans courage.
La solution ne peut à l'évidence venir que de la base de chaque nation elle-même, qui ne doit pas chercher ou réclamer un sauveur qui ne peut venir, car il n'existe pas. Nos Gilets jaunes en ont fait l'amère expérience.
Le Peuple ordonne, et l'État exécute n'est et ne peut être que la solution pour la paix des Nations.
C'est aux citoyens de se prendre en main, s'organiser en communauté de Société civile afin de peser de l'intérieur sur un pouvoir détaché du bien commun et de l'intérêt général par les multiples pressions intérieures et extérieures qui le détournent de ses devoirs.
Une Société civile vraiment représentative des intérêts profonds de son pays, suffisamment forte qui pourrait faire basculer un pouvoir vers le service du bien commun et de l'intérêt général.
1ère partie - N'ont-ils rien compris
2ème partie - Mieux se comprendre