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Le groupe Sonatrach a dépêché une équipe technique au Niger pour examiner le cadre légal et réglementaire en vue de lancer le projet du gazoduc transsaharien (TSGP), en coordination avec la partie nigérienne.
Dans le cadre du lancement du projet de réalisation de la partie nigérienne du gazoduc transsaharien (TSGP), entre l'Algérie et le Nigeria, le groupe Sonatrach a annoncé, dans un communiqué publié le 17 mars, avoir dépêché une équipe technique à Niamey pour recueillir les données techniques afférentes au tracé du gazoduc sur le sol nigérien, en coordination avec les autorités du pays.
L'équipe du géant algérien des hydrocarbures a pour mission d'examiner le cadre légal et réglementaire au Niger, notamment en matière d'autorisations, d'études de danger et d'impact environnemental, rapporte l'agence de presse APS.
Des discussions techniques sont également prévues avec la Société nigérienne du pétrole (SONIDEP) et le ministère du Pétrole, afin de coordonner les travaux sur le terrain.
Consolider les partenariats stratégiques avec les pays africains
Pour Alger, cette initiative s'inscrit dans une stratégie plus large : renforcer la coopération énergétique africaine et consolider les partenariats Sud-Sud. Le projet traduit également la volonté de l'État algérien de concrétiser ce projet et de renforcer la présence du groupe Sonatrach sur la scène énergétique continentale.
Projet structurant pour le continent, le TSGP doit relier le Nigeria, le Niger et l'Algérie. Sa phase opérationnelle pourrait être lancée après le mois de ramadan.