Une puissante explosion a ravagé la raffinerie Valero au Texas, dans le sud des États-Unis. Les causes de l'explosion restent pour l'instant inconnues.
Selon les médias locaux, la raffinerie était en feu et une épaisse fumée noire s'élevait de la raffinerie Valero à Port Arthur. Des sources locales ont rapporté avoir entendu une forte détonation qui a fait trembler les fenêtres.
Les autorités locales ont ordonné aux habitants vivant près de la raffinerie de se confiner immédiatement.
"Afin d'assurer la sécurité de tous les habitants du secteur et suite à la récente explosion à la raffinerie Valero, un confinement immédiat est ordonné", ont indiqué les services de gestion des urgences de Port Arthur dans un communiqué.
"Un incendie s'est déclaré dans une unité de la raffinerie Valero de Port Arthur, au Texas, et tout le personnel a été retrouvé sain et sauf", a annoncé la raffinerie Valero dans un communiqué, ajoutant que la sécurité des travailleurs était une "priorité absolue".
Cette évolution survient alors que le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie (AIE), Fatih Birol, a déclaré lundi que le monde est confronté à une crise énergétique d'une ampleur sans précédent, surpassant les chocs pétroliers des années 1970 et les répercussions de la guerre en Ukraine. La guerre israélo-américaine contre l'Iran perturbe gravement les chaînes d'approvisionnement mondiales.
Les prix du pétrole ont bondi de plus de 50 % depuis le début du conflit, le 28 février, suite aux frappes américano-israéliennes contre l'Iran et aux contre-mesures de Téhéran.
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a affirmé que le détroit d'Ormuz, importante voie internationale de transit pétrolière, est ouvert à tous, à l'exception des entités agresseuses.
Pezeshkian: l'insécurité dans le détroit d
Près de 20 % des cargaisons mondiales de pétrole transitent par ce détroit, bordé par l'Iran au nord.
Le président américain Donald Trump avait antérieurement lancé un ultimatum de 48 heures, exigeant de l'Iran la réouverture du détroit sous peine d'attaques contre les infrastructures énergétiques iraniennes. L'ultimatum expirait lundi soir, mais Trump l'a reconduit de cinq jours.
L'Iran a averti qu'il pourrait fermer totalement la voie maritime et cibler les infrastructures énergétiques et hydrauliques de toute la région si les États-Unis poursuivaient leurs agressions militaires contre le territoire iranien.
Lundi, face à la vive riposte de la République islamique d'Iran, Trump a renoncé à sa menace initiale de cibler les infrastructures vitales iraniennes.
Il a lancé un nouvel ultimatum de cinq jours, poursuivant ainsi la politique de répression menée par Washington contre la nation iranienne.
