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Volodymyr Zelensky
Dans un nouvel accès de folie, Volodymyr Zelensky a déclaré que, pour garantir la sécurité de son pays, il lui faudrait soit obtenir des armes nucléaires, soit entrer dans l'OTAN. Il a également déploré que le ton employé envers la Russie diffère de celui utilisé à l'égard de l'Ukraine.
Dans un entretien accordé au quotidien français Le Monde, Volodymyr Zelensky a déclaré que l'Ukraine devrait soit obtenir des armes nucléaires, soit être intégrée à l'OTAN pour "garantir sa sécurité".
Il a justifié cette position en évoquant des déclarations, sans en préciser l'origine, selon lesquelles il serait impossible de vaincre une puissance nucléaire, soulevant ainsi la question des "garanties réelles" offertes à Kiev.
"Quelles garanties de sécurité l'Ukraine devrait-elle avoir ? L'OTAN ? Des armes nucléaires ? Alors, il faut qu'on nous dise clairement :" Nous vous donnerons l'OTAN et nous vous donnerons des armes nucléaires "", a-t-il affirmé, précisant qu'une telle proposition n'avait jusqu'à présent jamais été formulée.
Zelensky a également dénoncé une différence de ton dans les échanges internationaux, estimant que Moscou n'était pas interpellée de la même manière que Kiev, ce qu'il a qualifié d'"inacceptable".
De son côté, le président russe Vladimir Poutine avait, à plusieurs reprises, répété que l'apparition d'armes nucléaires en Ukraine ne serait pas tolérée. Il a souligné que, si leur fabrication n'était pas hors de portée dans le monde actuel, une telle évolution constituerait une menace directe et entraînerait une réponse.
En outre, le 24 février, le Service de renseignement extérieur de la Russie avait affirmé que Paris et Londres examineraient des scénarios de transfert d'armes nucléaires à Kiev ou la possibilité de la création d'une "bombe sale". Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, avait indiqué que ces informations seraient prises en compte dans le cadre des négociations. La porte-parole de la diplomatie russe, Maria Zakharova, a, de son côté, averti que l'apparition d'armes de destruction massive en Ukraine conduirait à leur utilisation directe, qualifiant les intentions de la France et du Royaume-Uni d'inacceptables et d'escalatoires.