01/04/2026 reseauinternational.net  13min #309601

Injections anti-Covid-19 : l'intention de nuire est établie

par Philippe Bergerac

Le Dr. Helmut STERZ au Bundestag : la sécurité́ et l'interdiction d'expérimenter non respectées

Vidéo de 5 minutes :  youtube.com

Le Dr. Helmut Sterz, ancien chef toxicologue chez Pfizer Europe, responsable des tests de sécurité sur animaux pour les médicaments, lors de son audition devant la commission d'enquête Corona du Bundestag allemand, le 19 mars 2026.

Le Dr. Sterz, auteur du livre Die Impf-Mafia, a critiqué sévèrement le processus d'autorisation d'urgence du vaccin à ARNm Comirnaty (Pfizer/BioNTech).

Il s'est exprimé de manière factuelle et documentée, en se basant sur son expérience en toxicologie.

Les points clés soulevés :

Études précliniques de sécurité drastiquement raccourcies ou omises - Les études de toxicologie (notamment les études d'interaction et à long terme, comme la cancérogenèse) ont été fortement abrégées ou sautées. Selon Sterz, un tel raccourci n'aurait été justifiable que pour un pathogène extrêmement létal comme Ebola, et non pour un virus au cours comparable à une grippe.

Procédure "fast-track" irresponsable - Les essais cliniques ont débuté sans base toxicologique suffisante. L'approbation en mode accéléré a sacrifié des évaluations de sécurité essentielles, ce qui a conduit à administrer le produit à des milliards de personnes sans tests adéquats de sécurité à long terme.

Expérimentation humaine interdite - Le Dr.Sterz a qualifié le processus d'"expérimentation sur l'être humain", strictement prohibée par le Code de Nuremberg. Il n'a eu "aucun mot positif" à dire sur cette autorisation d'urgence.

Retrait du vaccin recommandé après deux mois - Selon des rapports circulant sur l'audition, le Dr. Sterz a déclaré que le vaccin aurait dû être retiré après deux mois, car les données de sécurité initiales ne correspondaient pas à la réalité des risques observés en conditions réelles. Il a parlé d'une "tragédie vaccinale" avec des millions de victimes dans le monde.

Estimation des décès - Il a évoqué un nombre potentiellement élevé de décès liés au vaccin en Allemagne (jusqu'à environ 60 000, en appliquant un facteur de sous-déclaration similaire à celui utilisé aux États-Unis, autour de 30). Il a également suggéré un moratoire immédiat sur toute la technologie ARNm. Sterz a insisté sur le fait que les études publiées avant l'autorisation ne reflétaient pas correctement les risques, et que la procédure violait les standards éthiques et scientifiques habituels en toxicologie.

Sacha LATYPOVA : contournement des tests de sécuritéintention de nuire + forme de démocide (meurtre de masse de civils par leur propre gouvernement)

Interview courte et percutante de 20 minutes :
"Contre-mesures Covid-19 : preuves d'une intention de nuire"  youtube.com

Il y a recoupement très net des propos du Dr. STERZ avec les analyses de Sasha LATYPOVA, ancienne cadre dans la recherche et le développement pharmaceutique, avec 25 ans d'expérience, dont des contrats avec des sociétés de recherche clinique pour Pfizer et d'autres grands laboratoires.

Sasha Latypova va plus loin que le docteur Helmut Sterz :

L'opération Warp Speed (l'opération américaine de développement accéléré des vaccins contre la Covid-19) de 2020 n'était pas une initiative de santé publique menée en urgence, mais bien une opération militaire du ministère américain de la Défense (Department of Defense).

L'opération s'appuie sur le cadre juridique des "contre-mesures" d'urgence (PREP Act et autorisation d'utilisation en urgence), qui a permis de contourner délibérément les normes classiques de sécurité.

Sasha Latypova expose les preuves d'intention de nuire, étayées par des contrats officiels, des organigrammes et des documents obtenus via la loi sur la liberté d'information (FOIA) qu'elle a compilés.

Le docteur Sterz (ancien toxicologue en chef de Pfizer Europe) se concentre sur :

  • L'absence de tests complets de toxicité, de cancérogénicité et de génotoxicité ;
  • L'autorisation d'urgence qu'il qualifie de "tragique" et de "véritables essais humains interdits".

Sasha Latypova rejoint pleinement ce constat (manque de véritables essais de sécurité sous contrôle militaire), mais elle ajoute des éléments plus structurels :

  • Le ministère de la Défense américain agissait comme le véritable chef de file de l'opération, et non comme un simple partenaire ;
  • Les contrats signés avec Pfizer et Moderna plaçaient la production et la distribution sous autorité militaire ;
  • La FDA et le ministère de la Santé (HHS) n'avaient qu'un rôle de conseiller scientifique de façade ;
  • Les produits étaient "toxiques par conception" et ne correspondaient pas à des vaccins classiques.

Ses démonstrations reposent sur des documents officiels (contrats du ministère de la Défense, rapports de l'opération, courriels, etc.) qu'elle publie régulièrement sur son site.

À ce jour, aucune réfutation détaillée, point par point, de ces pièces n'a été apportée publiquement par les institutions officielles ou les vérificateurs de faits.

Grâce au cadre juridique d'urgence (PREP Act et autorisation d'utilisation en urgence - EUA), les normes classiques de tests de sécurité (toxicité, cancérogénicité, génotoxicité, etc.) ont été largement contournées. Elle explique que ces produits ont été traités comme des "contre-mesures militaires" et non comme des médicaments ou vaccins classiques.

Preuves d'intention de nuire ("Evidence of Intent to Harm")
C'est le cœur de son exposé : les produits étaient toxiques par conception.

Elle cite notamment :

  • La présence de composants comme le PEG (polyéthylène glycol) et les nanoparticules lipidiques modifiées ;
  • Des séquences génétiques comme le site de clivage de la furine ;
  • L'absence volontaire de certains tests de sécurité.

Ces choix ne relèvent pas d'erreurs ou de précipitation, mais d'une intention délibérée de causer des dommages (caillots sanguins, problèmes cardiaques, troubles reproductifs, etc.). Elle relie cela à des directives militaires plus larges (NBIC : nano-bio-info-cogno) qui visent le contrôle et/ou la modification biologique des populations.

Conclusion
Latypova considère que toute l'opération constitue une forme de guerre biologique ou de "démocide" (meurtre de populations par le gouvernement lui-même). Elle appelle à des enquêtes judiciaires pour crimes contre l'humanité et violations des principes de Nuremberg (consentement informé, expérimentations sur l'être humain).

Autres liens vers ses présentations les plus claires et les plus courtes (avec documents à l'appui) :

  • Exposé récent sur le caractère militaire de l'opération (avec Debbie Lerman) :  youtube.com : la population a été délibérément maintenue dans l'illusion qu'il s'agissait d'une crise sanitaire classique, alors qu'il s'agissait d'une opération de sécurité nationale impliquant censure, propagande et mesures coercitives (confinements, obligations vaccinales, etc.). Cette approche a entraîné des dommages massifs et soulignent l'absence de véritable débat public ou de contrôle démocratique.
  • Son témoignage récent (mars 2026, dans le cadre d'une procédure judiciaire aux Pays- Bas contre plusieurs responsables) :  sashalatypova.substack.com- testimony-for-the-case-in-the (inclut une vidéo courte et l'affidavit complet avec les pièces jointes). "Les vaccins contre la Covid sont indiscernables des armes biochimiques. Mon témoignage écrit dans le cadre de l'affaire aux Pays-Bas contre les instigateurs du démocide mondial faussement présenté comme la "réponse à la pandémie de Covid-19"

sources principales pour approfondir :

• Son site Substack (tous les contrats, organigrammes et analyses détaillées) :  sashalatypova.substack.com

• Le "Dossier Covid" (compilation sur les aspects militaires et de renseignement, co-écrit avec Debbie Lerman) : voir annexe

Remarque : Le témoignage du docteur Sterz, en tant qu'ancien membre de Pfizer, renforce la partie "tests de sécurité contournés", qui s'articule parfaitement avec l'analyse de Sasha Latypova sur le contournement réglementaire.

"DOSSIER COVID" de Sasha LATYPOVA

Voici un résumé détaillé et structuré du témoignage écrit de Sasha Latypova, soumis au tribunal néerlandais le 15 septembre 2025. Ce témoignage a été publié intégralement sur son Substack le 26 décembre 2025.

Des organigrammes ci-dessous montrent clairement la primauté du militaire sur la santé.

Il s'agit d'un document long et technique, rédigé en anglais, dans lequel elle agit en tant qu'experte indépendante dans une procédure civile aux Pays-Bas contre plusieurs responsables, dont Bill Gates, Albert Bourla (PDG de Pfizer), l'ancien Premier ministre néerlandais Mark Rutte, l'ancien ministre de la Santé Hugo de Jonge et d'autres officiels néerlandais.

1. Contexte et introduction du témoignage

Sasha Latypova présente son expertise dans le cadre d'une affaire accusant les défendeurs d'avoir orchestré un "démocide global" (meurtre de populations par leur propre gouvernement) déguisé en réponse à la pandémie de Covid-19.
Elle affirme que les injections anti-Covid à ARNm n'étaient pas des vaccins ou des médicaments classiques, mais des contre-mesures militaires déployées dans le cadre d'une opération coordonnée au niveau international, impliquant des structures militaires et de renseignement.

2. Qualifications et parcours de l'auteure

  • Ancienne cadre dans l'industrie pharmaceutique (recherche et développement, contrats avec des CRO - Contract Research Organizations).
  • Spécialiste des cadres réglementaires, des contrats de fabrication et des processus de production de produits biologiques.
  • Elle base son analyse sur des documents primaires : contrats du ministère américain de la Défense, fichiers CMC (Chemistry, Manufacturing and Controls) de Pfizer fuités, courriels de l'EMA (Agence européenne des médicaments), réglementations américaines et européennes, et organigrammes officiels.
  • Elle précise n'avoir aucun lien actuel avec l'industrie pharmaceutique.

3. Argument central : une opération militaire, pas une réponse de santé publique

Latypova soutient que la réponse à la Covid-19 était une opération militaire et de renseignement coordonnée dans de nombreux pays (États-Unis, Royaume-Uni, Canada, Australie, Pays-Bas, Allemagne, etc.).

  • Aux États-Unis, le ministère de la Défense (DoD) a dirigé l'Opération Warp Speed, avec le HHS (ministère de la Santé) dans un rôle subalterne.
  • Des dizaines d'officiers militaires (dont des généraux) occupaient des postes clés.
  • La politique était définie par le Conseil de sécurité nationale, et non par les agences de santé publique.
  • La population a été délibérément maintenue dans l'illusion qu'il s'agissait d'une crise sanitaire classique, alors qu'il s'agissait d'une campagne militaire utilisant des "contre- mesures" (countermeasures) pour une menace CBRN (chimique, biologique, radiologique, nucléaire).

4. Rôle des contrats et contournement des règles de sécurité
  • Les contrats avec Pfizer et Moderna étaient des contrats militaires (via Other Transaction Authority - OTA), traitant les produits comme des "prototypes" ou des "démonstrations de fabrication à grande échelle".
  • Ces contrats contournaient les normes pharmaceutiques classiques (cGMP - bonnes pratiques de fabrication, tests de sécurité, traçabilité).
  • Le PREP Act (États-Unis) et les réglementations d'urgence européennes (notamment le règlement UE 2016/369 et la HERA) ont permis de supprimer les exigences habituelles : essais cliniques complets, consentement éclairé, surveillance indépendante (IRB), et responsabilité civile des fabricants (sauf en cas de faute intentionnelle).
  • Les produits étaient considérés comme propriété du gouvernement américain jusqu'à l'injection, avec distribution "boîte noire" (non sérialisée).

5. Qualité des produits et caractéristiques "d'armes bio-chimiques"

C'est l'un des points les plus forts du témoignage :

  • Les injections à ARNm sont des technologies à double usage (dual-use), potentiellement utilisables comme armes depuis les années 1990.
  • Les fichiers EMA fuités (novembre 2020) montrent un taux d'ARNm intact très faible (≤ 50% au lieu des ≥ 70% attendus), des modifications non validées et des problèmes de fabrication.
  • Violations confirmées des bonnes pratiques de fabrication (observations FDA Form 483).
  • Ces produits répondent à la définition légale d'arme biologique (18 U.S.C. § 175) car ils ne sont pas raisonnablement justifiés par un objectif prophylactique et peuvent causer des dommages (mutagénèse insertionnelle, auto-immunité, expression persistante, fragments d'ARN "junk" favorisant le cancer ou la dysbiose).
  • Conclusion : les injections sont "indistinguables d'armes bio-chimiques" et n'offrent aucun bénéfice pour la santé, tout en étant conçues pour causer des effets nocifs (morts subites, insuffisances cardiaques, cancers, etc.).

6. Preuves d'intention et "démocide"
  • Tromperie délibérée ("bait and switch") : présentés au public comme des vaccins sûrs et efficaces, alors qu'ils étaient des prototypes militaires exemptés des lois pharmaceutiques.
  • Pressions réglementaires documentées (courriels EMA) pour obtenir des autorisations malgré les objections internes.
  • Les dommages étaient prévisibles et connus dans la littérature sur les thérapies géniques, mais ignorés.
  • Coordination internationale via des alliances militaires et des accords d'achat groupés européens, avec indemnisation totale des fabricants.
  • Latypova parle de "privation indifférente" (depraved indifference) et de mensonges répétés aux populations pour imposer la vaccination par coercition.

7. Conclusions et recommandations

Latypova estime que les injections ont été déployées en violation des principes de Nuremberg (consentement informé) et constituent une forme de guerre biologique ou de démocide.

Elle recommande :

  • Une enquête approfondie sur les technologies à double usage.
  • Le rétablissement des règles pharmaceutiques classiques.
  • La poursuite en justice des acteurs impliqués pour crimes contre l'humanité ou violations des lois de la guerre.

Note importante : Le témoignage est accompagné de nombreuses pièces jointes (Exhibit 1 : "The COVID Dossier", fichiers Pfizer fuités, contrats DoD, courriels EMA, etc.). Il est très dense et technique, destiné à servir de base narrative pour l'affaire.

Portefeuille de fabrication des vaccins de l'Opération Warp Speed (OWS), piloté par la BARDA, ministère américain de la Défense + ministère de la Santé et des Services sociaux, 20 octobre 2020

BARDA = Biomedical Advanced Research and Development Authority. Autorité pour la recherche et le développement biomédical avancé. Il s'agit d'une agence américaine chargée de préparer et de développer des contre-mesures médicales en cas d'urgence sanitaire ou bioterroriste. Elle dépend du ministère de la Santé.

Ce schéma officiel montre les différents vaccins candidats (Johnson & Johnson, AstraZeneca, Moderna, Novavax, Pfizer/BioNTech, etc.) ainsi que les partenaires industriels impliqués dans la production à grande échelle.

Il illustre clairement le rôle central des autorités militaires et de la BARDA dans la coordination de la fabrication et du développement des "contre-mesures" Covid-19, conformément aux analyses de Sasha Latypova qui soulignent que l'opération était pilotée par le ministère de la Défense plutôt que par les agences de santé publique classiques.

Organigramme officiel de l'Opération Warp Speed montrant clairement le Chief Operating Officer du DoD (département de la défense) au sommet de la hiérarchie, avec la FDA et le HHS dans des rôles secondaires. Cela illustre parfaitement l'argument central de Latypova : ce n'était pas une opération de santé publique, mais militaire.

Chronologie de l'évolution de la posture de biodéfense américaine (DoD), montrant le passage progressif vers des menaces "bio-ingénierées" et synthétiques, contexte dans lequel l'opération Warp Speed s'inscrit selon Latypova.

En clair :

  • rôle militaire dominant,
  • contournement des normes pharmaceutiques,
  • documents officiels
  • recoupement avec les critiques du Dr. Helmut Sterz sur les failles de sécurité et l'autorisation d'urgence.

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