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Le Pakistan doit accueillir les pourparlers de paix entre l'Iran et les États-Unis. [Photo d'illustration]
Le Pakistan se prépare à accueillir les pourparlers de paix entre l'Iran et les États-Unis, qui pourraient débuter prochainement, voire ne jamais avoir lieu. Selon les médias iraniens, un avion américain avec les négociateurs est déjà arrivé à Islamabad, tandis que Téhéran n'envoie pas de délégation, exigeant l'arrêt des frappes sur le Liban.
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- Trump lance un nouvel ultimatum, exigeant que l'Iran cesse de faire payer le passage par le détroit d'Ormuz
- Le président américain Donald Trump a laissé entendre que l'Iran n'avait pas complètement rouvert le détroit d'Ormuz. "L'Iran permet de manière très insuffisante le transit du pétrole par le détroit d'Ormuz, certains diraient même de manière indigne. Ce n'est pas conforme à notre accord !", a-t-il écrit sur son réseau social Truth Social.
- Il a également affirmé que la partie iranienne imposait des frais aux pétroliers qui traversaient le détroit. À cet égard, le locataire de la Maison Blanche a lancé un nouvel ultimatum, exigeant que ces actions cessent "immédiatement".
- Téhéran conditionne les négociations avec Washington à l'arrêt des frappes au Liban
- À Islamabad, tout semble prêt. Sécurité renforcée, rues nettoyées, dispositifs mobilisés : la capitale pakistanaise se prépare à accueillir, le 10 avril, des négociations de paix entre l'Iran et les États-Unis. Un avion de l'armée de l'air américaine a déjà atterri sur une base militaire du pays, selon les médias iraniens.
- Préparatifs en vue des négociations de paix entre l'Iran et les États-Unis à Islamabad. [Crédit : Izvestia]
- L'incertitude demeure, néanmoins : la tenue des discussions n'est pas encore acquise.
- Car Téhéran a posé une condition préalable : aucun échange ne sera engagé avec Washington tant que les attaques contre le Liban ne cesseront pas. L'agence Tasnim affirme que la délégation iranienne n'a, à ce stade, même pas quitté le territoire.
- Si les négociations venaient toutefois à se tenir, la République islamique serait représentée par son chef de la diplomatie, Abbas Araghchi, et par le président du Parlement, Mohammad Bagher Ghalibaf. Côté américain, selon Fox News, la délégation inclurait le vice-président JD Vance, Jared Kushner, proche conseiller et gendre de Donald Trump, ainsi que l'envoyé spécial Steve Witkoff.
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