18/04/2026 reseauinternational.net  4min #311421

L'ordre des médecins de Paris a été dissous

par Francesca de Villasmundo

Le lundi 13 avril, après le vote du Conseil national de l'Ordre des médecins (CNOM), l' Ordre des médecins de Paris a fait l'objet d'une dissolution par l' ARS Île-de-France. Cette décision survient à la suite d'un rapport pointant du doigt des  problèmes de gestions au sein de l'organisme.

Après la pseudo-pandémie covid et les mesures liberticides que l'Ordre de médecins a prises, les  sanctions contre les médecins récalcitrants à prescrire à leurs patients un sérum génique expérimental, des mauvais traitements au lieu de traitements pas chers mais efficaces, on ne pleurera pas sur les médecins de l'Ordre des médecins de Paris sanctionnés, qui sait peut-être les premiers d'une longue liste...

Les faits graves reprochés à l'Ordre des médecins de Paris

Le lundi 13 avril 2026, le Conseil national de l'Ordre des médecins a donc voté la dissolution de l'Ordre des médecins de Paris. Les raisons : Dysfonctionnements, absence de sanctions, dépenses injustifiées...

Cette décision survient à la suite d'un rapport accablant de l'Inspection générale des finances (IGF) soulignant des problèmes de gestions au sein de l'organisme. C'est le directeur général de l'Agence Régionale de santé Île-de-France qui, par un communiqué, "prononce la dissolution du Conseil Départemental de l'Ordre des Médecins de la ville de Paris (CDOM75)". Daté du 13 avril, le communiqué énonce les faits graves reprochés à l'Ordre des médecins de Paris.

Cette décision rare fait suite à une mission d'inspection sur sa gestion, entachée de nombreuses irrégularités et des frais dispendieux. Réalisé entre septembre et octobre 2025, il "établit des faits, dysfonctionnements et défaillances graves au sein du CDOM75, mettant en péril sa capacité à poursuivre les missions qui lui sont confiées par le code de la santé publique" déclare le communiqué.

L'arrêté annonçant la dissolution rappelle les faits reprochés à l'ordre parisien. Au moins deux médecins condamnés pour agression sexuelle et détention d'images pédopornographiques n'avaient pas été radiés ni fait l'objet d'une procédure disciplinaire.

Agressions sexuelles, dépenses pharamineuses injustifiées...

Une synthèse provisoire du rapport établi par l'Inspection Générale des Finances (IGF) avait fuité dans la presse au mois de mars et révélait également de nombreuses dépenses non-justifiées, tels l'indemnité de 14 000 euros "perçue de manière irrégulière" par une conseillère ordinale suppléante, ou bien les 3800 euros de notes de taxis remboursées en 2024 à un conseiller ordinal, sans justificatifs.

Le rapport parle aussi d'achats de "bouteilles de vin et de champagne" et de "cadeaux" sans aucune pièce justificative, révélant une utilisation de la carte de crédit de l'Ordre sans encadrement.

L'Ordre était également accusé de son "retard substantiel pris dans le traitement des demandes de transfert de médecins, compromettant le bon exercice des praticiens inscrits au tableau de l'Ordre". Le tout ne "permettant plus au CDOM75 d'accomplir ses missions essentielles tant au bénéfice des médecins que des patients", notamment dans le traitement des plaintes, le rapport soulignant par exemple que, fin 2025, un praticien définitivement condamné pour propositions d'ordre sexuel à un mineur le 26 mars 2025 était toujours inscrit à l'Ordre parisien comme médecin généraliste retraité.

Un médecin anonyme cité par le quotidien Le Parisien a qualifié les dirigeants de l'ordre de "mafia qui détourne l'argent des cotisations des confrères". En attendant l'élection du nouveau conseil prévue pour la rentrée, une délégation chargée d'assurer les fonctions de l'Ordre a été nommée.

Une mafia, le mot convient : on l'avait bien vu pendant la pseudo-pandémie Covid !

source :  Médias-Presse-Info

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