Le porte-parole du ministère de la Défense affirme que Téhéran, fort du soutien populaire, n'abandonnera pas sur ses "revendications raisonnables et définitives" et que toute nouvelle agression entraînerait une riposte décisive qui ferait reghretter leurs bactes aux ennemis.
Le ministère iranien de la Défense a mis en garde, mardi 12 mai, les États-Unis et Israël contre les conséquences d'un rejet des droits légitimes de la République islamique d'Iran. "L'ennemi américano-israélien doit accepter les droits légitimes et immuables de la nation iranienne, sous peine de subir des défaites répétées tant sur le plan diplomatique que sur le champ de bataille", a déclaré le général de brigade Reza Talaï-Nik, lors d'une conférence de presse à Téhéran.
"Sans garantir ces droits raisonnables et immuables, l'ennemi ne pourra pas sortir du bourbier dans lequel il est englué", a ajouté le général Talaï-Nik.
Le porte-parole du ministère de la Défense a affirmé que l'Iran, s'appuyant sur le soutien de sa population sur le terrain, avait démontré une grande capacité sur le plan militaire, mais aussi sur le plan diplomatique. "Si l'ennemi ne cède pas aux revendications légitimes de l'Iran par la voie diplomatique, il devra s'attendre à la répétition de ses défaites passées sur le champ de bataille", a-t-il prévenu.
L'Iran présente un plan de paix exigeant des réparations ainsi que la reconnaissance de sa souveraineté sur le détroit d'Hormuz.
Le général Talaï-Nik a estimé que la répétition de ces défaites était prévisible compte tenu des réalités de la région, et que le peuple iranien, sur la base des tendances historiques, serait le grand gagnant de cette guerre imposée.
Il a également déclaré que toute nouvelle menace, agression ou violation de la part de l'ennemi se heurterait à une réponse "décisive et définitive qui ferait regretter ses actions à l'ennemi".
"La fuite répétée des bâtiments de guerre américains hors de la zone de conflit démontre la détermination et la capacité de nos forces armées - tant le CGRI que l'armée de terre -, pleinement prêtes à riposter fermement à toute agression", a-t-il averti.
Le 28 février, les États-Unis et le régime israélien ont lancé leur guerre d'agression illégale et non provoquée contre l'Iran, et ont tué en martyr le Leader de la Révolution islamique, l'Ayatollah Seyyed Ali Khamenei, et ont attaqué aussi des installations nucléaires, des écoles, des hôpitaux et des infrastructures civiles.
Le contrôle du détroit d'Ormuz relève du droit légitime de l'Iran (Premier vice-président iranien)
Les forces armées iraniennes ont riposté par au moins cent vagues de frappes de représailles décisives dans le cadre de l'opération Vraie Promesse IV, en lançant des centaines missiles balistiques et hypersoniques, ainsi que des drones, sur des bases militaires américaines à travers l'Asie de l'Ouest et des cibles israéliennes dans les territoires palestiniens occupés.
Un cessez-le-feu fragile, négocié par le Pakistan, est en vigueur depuis début avril, mais le blocus naval américain des ports iraniens reste en vigueur.
Téhéran affirme qu'il ne rouvrira pas le détroit d'Ormuz tant que le blocus ne sera pas levé et que la guerre ne sera pas définitivement terminée.
Les autorités iraniennes ont averti que toute nouvelle agression entraînerait une riposte bien plus dévastatrice qu'auparavant.
