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Jean-Luc Mélenchon le 23 juin 2026 à l'Assemblée nationale
Selon un récent sondage Elabe, Jean-Luc Mélenchon grignote du terrain pour la qualification au second tour de la présidentielle 2027, talonnant Édouard Philippe. La division persistante de la gauche renforce sa position de favori à gauche.
Alors que Marine Le Pen domine largement les intentions de vote au premier tour avec 34 à 35,5 %, la bataille pour la deuxième place s'intensifie. Jean-Luc Mélenchon, porté par une dynamique positive et la défaillance de ses concurrents, émerge comme le principal candidat crédible à gauche.
Une progression constante dans les sondages
Le leader de La France insoumise (LFI) confirme son rôle dominant à gauche dans tous les scénarios testés. Crédité de 14,5 % à 16 % des intentions de vote, il talonne ou devance légèrement Édouard Philippe selon les configurations, notamment lorsque Gabriel Attal se présente. Cette progression reflète une campagne lancée tôt et menée avec détermination.
🔴⚡ Sondage @elabe_fr pour l'élection présidentielle de 2027 |Le candidat insoumis @JLMelenchon en très forte dynamique dans les intentions de vote.🟫Le Pen |35% (+3,5)*
🟦Philippe |16,5% (-5,5)
🔻Mélenchon |16% (+4,5)
🟨Glucksmann |10,5% (+2)(+/- mars 2026) pic.twitter.com/BtNdoMh2Di
- Victoire Populaire 2027 🔴🟣🟢 (@NupesNews) July 12, 2026
Manuel Bompard, coordinateur de LFI, s'est félicité de cette dynamique sur X : "Jean-Luc Mélenchon est passé de 10 à 15 % dans les sondages depuis son lancement de campagne. Nous croyons en l'intelligence du peuple français, nous allons mener une campagne de conviction pour montrer que notre programme apporte les meilleures réponses aux besoins sociaux, écologiques et démocratiques".
L'échec répété du reste de la gauche à s'unir profite clairement à l'Insoumis. La décision des socialistes d'organiser une primaire fermée, privilégiant un cercle restreint, a enterré les espoirs de primaire unitaire. Clémentine Autain a pris acte de cet "échec" et renoncé à se présenter, jugeant "ridicule" l'empilement des candidatures.
Raphaël Glucksmann, Marine Tondelier ou Fabien Roussel peinent à émerger, relégués loin derrière avec des scores cumulés souvent inférieurs à celui de Mélenchon seul.
Cette fragmentation renforce le discours du "vote utile" porté par LFI. Mélenchon, confiant, affirme n'avoir "pas le moindre doute" sur sa capacité à l'emporter au second tour.
En profitant du vide laissé par une gauche traditionnelle divisée par des querelles internes et des égos, LFI consolide son emprise sur l'électorat populaire et progressiste.