16/07/2026 french.presstv.ir  2min #320293

L'Iran convoque l'ambassadeur britannique après la désignation du Cgri comme menace pour la sécurité nationale

Le ministère des Affaires étrangères a convoqué l'ambassadeur britannique à Téhéran pour protester officiellement contre la décision hostile du gouvernement britannique de désigner le Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI) comme une menace pour la sécurité nationale, la qualifiant d'injustifiée, irresponsable et contraire au droit international.

L'ambassadeur britannique à Téhéran, Hugo Shorter a été convoqué par Alireza Yousefi, vice-ministre iranien des Affaires étrangères et directeur général du département Europe occidentale du ministère, qui lui a transmis la vive protestation de la République islamique d'Iran contre cette décision.

Lors de cette rencontre, M. Yousefi a vivement critiqué les déclarations de la ministre britannique de l'Intérieur devant le Parlement à l'encontre de la République islamique d'Iran, affirmant que les allégations visant le CGRI étaient infondées et avertissant que cette mesure "entraînera une réponse ferme et réciproque".

Il a déclaré que ces accusations constituaient "un acte irresponsable incompatible avec les obligations internationales du Royaume-Uni et les principes fondamentaux régissant les relations entre les États".

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Le responsable iranien a également affirmé que ces accusations avaient été formulées malgré le rôle de longue date du Royaume-Uni comme refuge pour les chefs et membres de groupes et réseaux terroristes anti-iraniens.

Évoquant le rôle du CGRI dans la protection de l'intégrité territoriale et de la sécurité nationale iranienne, ainsi que ses efforts dans la lutte contre le terrorisme, le ministre adjoint des Affaires étrangères a déclaré que toute législation hostile visant la République islamique d'Iran ou toute tentative de stigmatiser ses institutions étatiques "recevrait une réponse ferme et réciproque de la part de l'Iran".

Lire plus:  L'Iran dénonce la mesure hostile du Royaume-Uni à l'encontre le CGRI

Cette réaction intervient après que la ministre britannique de l'Intérieur, Shabana Mahmood, a annoncé que le CGRI serait désigné comme une "menace pour la sécurité nationale en vertu des nouveaux pouvoirs introduits par la loi sur la sécurité nationale (menaces étatiques)", faisant du soutien à cette instance "une infraction pénale passible d'une peine pouvant aller jusqu'à 14 ans de prison".

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