par Sergio Ferrari*
La répression brutale de Videla, Massera et Agosti n'est pas oubliée. Pas plus que le souvenir des jeunes disparus et torturés. Mars est le mois du souvenir et de la solidarité, en lettres capitales. À ce moment charnière de l'histoire politique, et exactement un demi-siècle après le dernier coup d'État en Argentine, cette solidarité s'exprime aujourd'hui de deux manières : la défense de la Mémoire, de la Vérité et de la Justice, et la dénonciation du projet antisocial du gouvernement Milei actuel.