Par Jannus TH Siahaan
Durant la majeure partie des quatre dernières décennies, le débat stratégique sur l'Iran a tourné autour d'une hypothèse en boucle selon laquelle Téhéran serait une puissance fondamentalement réactive.
Qu'il s'agisse de sanctions, d'assassinats, de cyberattaques ou de frappes militaires, l'Iran a souvent été dépeint comme un État dont les actions sont principalement motivées par la riposte.