14/01/2026 reseauinternational.net  15min #301791

Du complotisme au bannissement, il n'y a qu'un pas. L'exemple de Jacques Baud

par Liliane Held-Khawam

«Un dixième seulement de l'humanité possèdera les droits de la personnalité et exercera une autorité illimitée sur les neuf autres dixièmes. Ceux-ci perdront leur personnalité, deviendront comme un troupeau ; astreints à l'obéissance passive, ils seront ramenés à l'innocence première, et pour ainsi dire au paradis primitif, où du reste ils devront travailler. Les mesures proposées par l'auteur pour supprimer le libre arbitre chez les neuf dixièmes de l'humanité et transformer cette dernière en troupeau par de nouvelles méthodes d'éducation, ces mesures sont très remarquables, fondées sur les données des sciences naturelles, et parfaitement logiques». ~ Chigaleff

«Moi, si je ne savais que faire des neuf dixièmes de l'humanité, au lieu de leur ouvrir le paradis, je les ferais sauter en l'air et je ne laisserais subsister que le petit groupe des hommes éclairés, qui ensuite se mettraient à vivre selon la science». (p. 149) ~ Liamchine

⎯ Extraits des Démons de Fiodor Dostoïevski (XIXe siècle)

L'Occident du XXIe siècle a éteint les lumières et s'éloigne résolument des intellectuels qui ont été jusqu'à risquer leur vie pour la liberté de croire, de penser et de s'exprimer. Il est loin le temps où l'enseignement public était fondé sur des auteurs comme Voltaire dont la pensée était illustrée par la phrase : «Je déteste ce que vous écrivez, mais je donnerai ma vie pour que vous puissiez continuer à écrire».

Actuellement, ceux qui ont le malheur de tenir un discours contrariant sont sévèrement sanctionnés. Nous connaissons l'histoire de l'avocat allemand Reiner Fuellmich que les autorités allemandes ont réussi à faire arrêter sur sol mexicain (!) puis emprisonner durant des années. Aux dernières nouvelles, il y est encore. Bien des corrompus de haut vol ne bénéficient pas d'un traitement si élaboré...

Ce monsieur avait eu le tort de s'être cru libre d'offrir une tribune aux opposants, - notamment de célèbres scientifiques -, à la gestion de la crise covid. De là où il se trouve, il ne peut plus parler.

D'abord stigmatiser les opposants en leur collant un sobriquet péjoratif

Il est bon de savoir que la Théorie du complot est une invention de la CIA faite sur mesure pour intimider et disqualifier ceux qui résistaient à l'hypothèse retenue par la justice dans le cadre de l'assassinat de JFK.

La 4ème de couverture du livre du professeur deHaven-Smith explique bien les origines : Depuis que la Commission Warren a conclu à l'assassinat du président John F. Kennedy par un tireur isolé, ceux qui remettent en question cette conclusion sont systématiquement qualifiés de complotistes, malgré des preuves crédibles de l'implication d'éléments d'extrême droite au sein de la CIA, du FBI et des services secrets - et peut-être même de hauts responsables gouvernementaux. Pourquoi les soupçons de malversations au plus haut niveau de l'État sont-ils rejetés d'emblée comme de la paranoïa, voire de la superstition ? L'ouvrage «Conspiracy Theory in America» analyse comment le réalisme pragmatique des Pères fondateurs quant à la probabilité de fautes politiques de la part des élites - exprimé dans la Déclaration d'indépendance - a cédé la place aujourd'hui à la condamnation systématique des théories du complot, jugées absurdes par définition. Lance deHaven-Smith révèle que l'expression «théorie du complot» est entrée dans le langage politique américain pour détourner les critiques de la Commission Warren et en retrace l'origine jusqu'à une campagne de propagande de la CIA visant à discréditer les sceptiques. Il pose des questions difficiles et établit des liens entre cinq décennies d'événements suspects, notamment les assassinats de John et Robert Kennedy, les tentatives d'assassinat de George Wallace et Ronald Reagan, le scandale du Watergate, l'affaire Iran-Contra (trafic d'armes contre otages), les élections présidentielles contestées de 2000 et 2004, la grave défaillance de la défense lors des attentats du 11 septembre et les attaques à l'anthrax qui ont suivi. ( Amazon.fr avec pour éditeur l'University of Texas Press)

Plus de 60 ans plus tard, l'hypothèse retenue en son temps est dépassée. Dans la vidéo ci-dessous, Rob Reiner est invité sur une chaîne publique pour expliquer son enquête sur le sujet, menée avec Soledad O' Brien une journaliste d'investigation récompensée, et affirmer qu'il y avait au minimum 4 tireurs... Sans les conspirationnistes, nous serions restés avec l'hypothèse du tireur unique et d'une «balle magique».

«Vous ne pouvez pas penser par vous même» !

Les personnes de ma génération ont été encouragées par des enseignants mais aussi par leur famille à ne pas subir les idées, mais à les discuter, voire à les critiquer. Nous débattions des heures durant en séminaire, ou en dehors entre amis. C'était culturel et nous nous sommes ainsi construits une liberté de penser mais aussi un respect de la liberté de penser et de croire de l'autre.

Subitement, la possibilité de débattre s'est interrompue et la chose était flagrante avec le Covid. Tu ne voulais pas de l'injection, tu étais un antivax primaire et ennemi de la «science». Tu expliquais le great reset, ou pire tu l'anticipes dans ton livre et on te fait l'immense honneur de te répertorier en tant qu'économiste évoluant dans la mouvance complotiste. Un comble ! Au lieu de féliciter parce que tu as anticipé un projet officiel, on te placarde.

Je prends le thème de la création monétaire contre dettes. Jusqu'à la votation sur Monnaie pleine, ce thème était soit ignoré, soit étiqueté complotiste. Au moment de la votation, des journaux suisses mainstream ont admis la chose noir sur blanc !

Etc. Etc. Etc.

Le problème de l'étiquetage conspirationniste ou complotiste est qu'il se fait sans réel méthodologie claire. Bien entendu, le débat fait défaut. Alors pour réduire le côté aléatoire d'un éventuel jugement de valeur subjectif, on tente de donner à la chose un vernis scientifique.

Explications succinctes par le spécialiste de la Théorie du complot, Sebastian Dieguez, Laboratoire des sciences cognitives et neurologiques de l'Uni de Fribourg. Une émission intitulée «Quel vaccin contre le complotisme ?»

Le bannissement social de Jacques Baud

Jacques Baud est sur liste noire de l'UE avec interdiction de franchir la frontière belge*. Cet ancien officier suisse, prisonnier de fait, n'a plus accès à ses avoirs, ni aux services de transferts financiers, par décision des dirigeants de l'UE. Et toute personne désireuse de lui apporter son aide risque de se compromettre elle aussi aux yeux du Système en place. Aucune aide ne peut lui parvenir, même pas pour se nourrir. Donc si M. Baud ne dispose pas de cash PHYSIQUE, il lui est impossible de subvenir à ses besoins. Son histoire crée un précédent dans un espace appelé fallacieusement libéral et dont la réalité a tout du soviétisme pur et dur. Le sort de Jacques Baud est potentiellement celui de chacun d'entre nous.

* Subitement la libre-circulation des hommes, des capitaux et des marchandises dans l'espace unique de l'UE ne s'applique plus !

Jacques Baud, un exemple européen de sanction assimilable à celle du crédit social ?

Le bannissement de Jacques Baud du système bancaire et du trafic de paiement international pourrait être comparé au sort réservé à ces ressortissants chinois qui figurent sur la liste noire du pays. Qu'a-t-il commis comme crime pour mériter ce châtiment ? Un discours même propagandiste qui ne plait pas n'est pas un crime, tant qu'il n'appelle pas au meurtre. Alors ?

En Chine, on coupe aussi aux désobéissants l'accès au système de paiement et autres insoumis au consensus ambiant.

La Chine vient de montrer ce qui se passe lorsque l'État décide qui peut et qui ne peut pas exister économiquement. Des dizaines de milliers de jeunes dorment aujourd'hui dans la rue, non pas par manque de travail, mais parce qu'ils sont fichés par le système de crédit social. Là-bas, la punition ne consiste pas en une cellule, mais en le blocage de WeChat Pay. Sans portefeuille numérique, vous ne pouvez ni acheter, ni vendre, ni vivre. Vous perdez le droit de gagner de l'argent, de recevoir un salaire, de payer un loyer, d'être un être humain. C'est le cauchemar technocratique déguisé en «ordre et citoyenneté». La punition n'a plus besoin de police : un algorithme suffit. Un faux pas, une opinion «inappropriée», un paiement mal interprété - et votre vie financière s'évapore. Le résultat est le suivant : une génération de jeunes sans-abri, exclus non pas par la pauvreté, mais par des choix numériques. Un système où l'obéissance est plus valorisée que le caractère, et où la soumission est le nouveau visa de survie.

Alors Jacques Baud pourrait-il avoir servi de cobaye à un système répressif et arbitraire qui se met en place sans bruit et qui risque d'être automatisé grâce au tout-numérique et aux plateformes portées par la technologie de la blockchain ? Jacques Baud aurait alors été le premier sanctionné d'une longue liste à venir de citoyens moins médiatisés. Ce précédent, acté par le grand public, pourrait être le ballon d'essai d'une pratique qui risque d'être massifiée comme en Chine grâce à la révolution technétronique.

Au-delà des doléances que l'on peut lui faire à Bruxelles, nous pouvons juste constater que les sanctions imposées au suisse relèvent d'une intention ressemblant fortement à celle des sanctions associées au Système de crédit social ; à savoir éjecter du circuit économique et financier toute personne non conforme aux exigences ambiantes. Il suffit de désactiver l'accès bancaire pour les uns ou un WeChat Pay pour les autres...

Le Système de crédit social, ou la chasse aux mauvais citoyens !

Le but de ce système est avant tout de faire peur, et de rendre obéissant les individus. Il s'agit là d'apprendre à tout un chacun de se conformer aux normes définies par la planète techno-finance, dont les indicateurs de mesure et de contrôle sont consignés dans un Système numériques ou plutôt cybernétiques.

Comment ça marche ? D'abord, le crédit social chinois (CSC) fournit un «capital de points» accordé par l'État aux citoyens et aux personnes morales (entreprises, institutions). Il peut être amélioré ou réduit, selon le comportement de l'entité (personne physique ou morale).

Des points sont accordés, mais des points sont aussi retirés. Papier jeté dans la rue, contravention, ou feu rouge grillé à un passage pour piétons, et le score baisse. En revanche, aider son prochain ou signaler un délinquant, et le score remonte. Tout habitant est fiché et classé. La photo des derniers de classe peut être affichée dans un lieu public (cinéma). Selon la région, le téléphone des stigmatisés a une sonnerie reconnaissable ; celle de la sirène de police.

Selon le score final, c'est l'existence de l'individu au sein de la société qui est remise en question.

Le Système de crédit Social est l'outil parfait pour mettre en place la ségrégation entre les humains, mais cela peut aller jusqu'à leur bannissement économique et social.

Le concept est américain à la base

Aux États-Unis, le score de crédit, «credit score», existe depuis longtemps et sert d'indicateur accessible à tout organisme vendeur ou bailleur pour estimer la solvabilité financière d'un client, et donc la capacité de ceux-ci à rembourser leurs emprunts. En fonction de cette valeur, un organisme peut décider d'un taux de remboursement, d'une limite sur les cartes de crédit ou de la nécessité ou non d'avoir besoin d'un garant pour un achat important. Le score de la personne est regardé presque systématiquement par le futur créancier pour s'assurer de la capacité de l'emprunteur à rembourser les crédits, mais aussi du comportement de celui-ci dans sa régularité à payer les échéances.

La méthode de calcul du score de crédit a été développée en 1958 par Fair, Isaac and Company, d'où le sigle FICO. Ce modèle développe un score théorique pouvant prendre une valeur entre 300 et 850, selon six catégories.

Quand la Banque populaire de Chine a voulu introduire son modèle, encore plus étendu que le FICO, elle s'est inspirée du credit score américain. Elle confie dès septembre 1999, à l'Institute of Economics de la Chinese Academy of Social Sciences, le projet de recherche sur un système de management de crédit national. Le système devint opérationnel en 2006.

 monde-diplomatique.fr

Cet outil va devenir existentiel en Chine. Pour acheter un logement, la note du crédit social va entrer en ligne de compte, et va influer sur le crédit bancaire ! La banque juge de l'intégrité des clients pour accorder ou pas un crédit. Un comble quand on a analysé un minimum le comportement des banquiers dans la gestion des liquidités et leur propension à la spéculation massive. Et dans cette société, les gens consultent les notes de leurs amis ou de leurs partenaires de travail pour savoir s'ils peuvent leur faire confiance. La délation est non seulement admise, mais elle peut être même récompensée.

À la fin, vous avez un classement qui fait penser à celui des 3 agences de notation financières : Fitch, Moody's, ou Standard&Poor's.

Avec 1000 points au départ, les scores sont ensuite classés :

Que faire des moutons noirs du Crédit social chinois

Concernant les pires scores (entre C et D), une liste noire a déjà été établie par la Cour suprême. Vous pouvez consulter sur internet les noms, adresses et parfois les visages de citoyens qui ont principalement contracté des problèmes d'argent et de dettes. Surnommés «mauvais payeurs», certains d'entre eux sont même exposés publiquement comme sur des panneaux d'affichage numériques à l'entrée des cinémas.

Dans la ville de Guanyun, dans le sud de la Chine, non seulement une sonnerie de téléphone spéciale leur est attribuée, mais même ceux qui tentent d'appeler sont prévenus que leur interlocuteur est sur liste noire. En mars 2019, cette liste comptait plus de 23 millions de personnes. Les sanctions qui en résultent sont très restrictives d'un point de vue social : refus de crédit bancaire, interdiction de créer une entreprise, impossibilité d'acheter un bien immobilier ou une voiture, interdiction de placer des enfants dans un établissement privé, ou de ne pas pouvoir voyager en train ou avion...

Le Centre national d'information publique de Chine a rapporté que 20,47 millions de demandes de billets d'avion et 5,71 millions de demandes de billets de train à grande vitesse ont été rejetées pour «malhonnêteté» ce mois-là, ce qui représente 2% de la population mondiale

En France, le score à risque existe aussi

D'après Jean-Gabriel Ganascia, président du comité d'éthique du CNRS, interviewé par Élise Lucet en octobre 2019, expliquait que le système de «crédit social» testé en Chine, «malheureusement, existe déjà en France»... Par exemple avec internet, où nous sommes notés en permanence. Donc selon lui, «il y a un «crédit social»' qui sont récupérées par un certain nombre de grandes entreprises. Il évoque aussi les technologies de reconnaissance faciale par exemple testées à Nice.

La CAF l'a mis en place sous le nom de système de «score de risque».

L'Italie a introduit le portefeuille du citoyen vertueux

Mai 2022. Vincent Held citait Corriere della Sera : «Le portefeuille du citoyen vertueux» [ou «smart citizen wallet»] est aujourd'hui actif à Rome en phase expérimentale. L'idée s'apparente au mécanisme d'«une collecte de points de supermarché» (...) «Les citoyens seront récompensés s'ils trient les déchets, s'ils utilisent les transports en commun, s'ils gèrent bien l'énergie, s'ils ne subissent pas de sanctions de la part de l'autorité municipale, s'ils sont actifs avec la Carte Culture». En échange de ce «comportement vertueux» (sic), le bon citoyen se verra gratifier d'un «crédit» qu'il pourra ensuite «dépenser» en échange de divers «avantages» : «Remises [sur le prix des transports publics et la taxe poubelle], sur les activités culturelles, etc.». 1

En 2023, La Dépêche confirme le phénomène. Noter les citoyens, le système est déjà effectif en Chine, mais en Europe aussi le crédit social pointe le bout de son nez. Plusieurs tentatives ont lieu de l'autre côté de la frontière, en Italie. Le 29 mars dernier, le maire de Bologne en Italie annonce la mise en place d'un Smart Citizen Wallet ou «le portefeuille du citoyen vertueux». Un système vite décrié. L'application, déjà active en phase expérimentale à Rome, vise à attribuer des points pour les bonnes actions de chacun comme trier ses déchets, prendre les transports en commun. Pour l'instant, seuls les «vertueux» ont une rétroaction positive. Les «expériences» n'ont pas encore pris en compte les «mauvais» citoyens. Quels seraient leur feedback ? L'Italie n'en parle pas bien sûr. 2

En Suisse, la liste noire de FINMA

Dans notre dossier Finma (cf onglet sur le site), figure un article de 2015 dans lequel nous avions découvert que l'établissement gérait une liste noire. Nous avions découvert à l'époque que certaines entités citées l'étaient sur la base de «soupçons» et non d'infraction établie.

«La FINMA gère et publie une liste noire. Les entreprises inscrites sur cette liste ont fait l'objet d'enquêtes de la part de la FINMA en raison d'activités exercées sans droit, mais il n'a pas encore été possible d'éclaircir les soupçons à leur égard car elles n'ont pas respecté leur obligation de renseigner vis-à-vis de la FINMA. Le fait qu'une entreprise figure sur la liste noire ne signifie pas nécessairement qu'elle exerce une activité illicite, mais la FINMA entend ainsi faire savoir qu'elle ne dispose pas de l'autorisation requise. Les entreprises concernées sont supprimées de la liste dès que la FINMA a pu procéder aux vérifications nécessaires ainsi qu'aux adaptions susceptibles d'en découler». 3

Dangers et risques d'un totalitarisme numérique

Le système continu de surveillance, de contrôle, et de sanctions/récompenses vise à instaurer un management par la peur dans la sphère publique.

Si nous devions intégrer à la plateforme de la blockchain, l'identifiant numérique e-ID, e-Health, les données de la reconnaissance faciale, vocale, etc. piochés dans le BigData, nous serions confrontés à un totalitarisme numérique.

Maintenant, nous n'osons imaginer si les données collectées dans le cadre de la médecine personnalisée soient livrées à des recruteurs... Et s'il y avait usurpation d'identifiant pour s'approprier les points d'un tiers ? Et s'il y avait un acte de malveillance réalisé par un traficotage des données ? Et s'il y avait confusion par la reconnaissance faciale ou vocale ? Etc.

Bref, planète finance veut le Système de Crédit social à la chinoise pour tous, quels qu'en soient les coûts moraux, humains et éthiques.

Avec l'affaire Baud, le Système de crédit social à la chinoise semble avoir mis le pied dans la porte de la gouvernance européenne.

Mise à jour : Berne réagit après presque un mois

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 Liliane Held-Khawam

source :  Liliane Held-Khawam
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newsnet 2026-01-14 #15331

en cherchant à culpabiliser le citoyen, le système de score perd des points.
Comment ne pas voir l'excellent idée que constitue le fait d'attribuer des scores aux choses, plutôt que le critiquer ? La question est de noter les politiciens, les lois, les multinationales, et au final les clients afin que bien mal acquit ne profite jamais.