Vous ne le saviez pas, et nous non plus d'ailleurs. La grande révélation de cette guerre entre l'AmerIsraël et l'Iran, c'est que Trump se fiche des sondages, - et Jésus, qui supervise les opérations en attendant de Revenir, devrait confirmer cette attitude du président... Mieux encore ! Trump dit qu'il y a une majorité silencieuse, qui ne s'exprime pas dans les sondages et donc qu'il faudrait des "sondages silencieux" pour exprimer ce silence majoritaire, - voilà une des premières vérités de cette guerre, confiée au New York 'Post'... Cela signifie qu'ainsi, devant des sondages qui ne disent rien, on saisit la parole de la majorité silencieuse et il s'avère que Trump a 100% de soutien... Euh, CQFD, non ?
La seconde vérité qui vous est dite par un fou spécialiste des fous, c'est que l'Iran est dirigé par des fous, qui fabriquent des bombes nucléaires tous les deux ans depuis 1987, - "C'est Bibi qui me l'a dit", ajoute-t-il in peto, ce qui est la façon silencieuse des fous pour vous confier un secret...
Donc, deux secrets à nous révélés : les "sondages silencieux" et les fous qui fabriquent des bombes nucléaires à l'asile depuis quarante ans, tous les deux ans..
""Je me fiche des sondages. Je dois faire ce qui est juste... On aurait dû le faire depuis longtemps", a déclaré Trump au New York Post dans une interview publiée lundi." "Écoutez, que les sondages soient bons ou mauvais, je pense qu'ils sont probablement corrects. Mais ce n'est pas une question de sondages. On ne peut pas laisser l'Iran, un pays dirigé par des fous, se doter de l'arme nucléaire", a-t-il ajouté, affirmant qu'un "vrai sondage" montrerait que les Américains soutiennent ses actions.
""Je pense que les gens sont vraiment impressionnés par ce qui se passe", a déclaré Trump."Je pense qu'il s'agit d'une majorité silencieuse - si vous faisiez un vrai sondage, un sondage silencieux - c'est comme une majorité silencieuse.""
En attendant les élections...
Les choses sérieuses ayant été dites, passons aux fanfreluches collatérales. Un texte de RT.com nous donne une analyse complète et détaillée de la situation de Trump aux USA, avec la guerre en-cours, à quelques mois des élections de mi-mandat, - "Si elles ont lieu", comme Ray McGovern, ancien analyste de la CIA et l'un des commentateurs indépendants (dissident antiSystème) les plus en vue aux USA, a actuellement l'habitude énigmatique de souligner
Le texte, fort bien documenté, est introduit par cet avertissement, ce 'chapô' si l'on veut :
"L'ordre donné par le président américain Donald Trump d'attaquer l'Iran a suscité des réactions mitigées aux États-Unis. Les sondages révèlent une nette division au sein de l'opinion publique, et les déclarations de parlementaires mettent en lumière les dissensions au sein des partis républicain et démocrate."
Pas silencieux du tout
Voici le texte de RT.com :
"Trump a affirmé que la campagne militaire conjointe américano-israélienne, lancée samedi et baptisée"Opération Fureur Épique", était nécessaire pour démanteler les programmes nucléaire et balistique iraniens. Téhéran a insisté sur le caractère totalement injustifié des frappes et a riposté par des tirs de missiles et de drones visant des bases israéliennes et américaines à travers le Moyen-Orient.
" Les analystes notent que cette campagne, lancée quelques jours seulement avant le début des primaires pour les élections générales de mi-mandat de novembre aux États-Unis, bénéficie du plus faible soutien initial de l'histoire américaine moderne. RT analyse les chiffres.
"Comment le grand public américain a-t-il réagi ?
" Les sondages d'opinion montrent un mécontentement croissant de la population face à cette campagne. Un sondage éclair YouGov réalisé le jour même des frappes a révélé que 34% des Américains approuvaient l'opération, contre 44% d'opposants, un niveau historiquement bas de soutien initial pour une campagne militaire américaine majeure - contrairement à la guerre en Afghanistan (92% d'approbation initiale) et à la guerre en Irak (71%).
"Un sondage Reuters/Ipsos publié le lendemain a montré un soutien encore plus faible, avec seulement 27% d'approbation des frappes américaines contre l'Iran et 43% d'opposition. De plus, 56 % des personnes interrogées - dont un républicain sur quatre - ont déclaré que Trump était"trop enclin à utiliser la force militaire"sous prétexte de défendre les intérêts américains. Nombre d'entre elles ont indiqué que leur soutien dépendait des pertes potentielles de soldats américains dans le conflit, dont les premières ont été signalées par le Commandement central américain (CENTCOM) dimanche soir. Le CENTCOM avait initialement annoncé la mort de trois militaires et plusieurs blessés depuis le début de l'opération, avant de revoir ce bilan à la hausse, le portant à six morts.
" Un sondage CNN réalisé par SSRS et publié lundi a révélé que près de six Américains sur dix (59%) s'opposaient à une action militaire contre l'Iran. Environ 60% des personnes interrogées estiment que Trump n'a pas de plan clair, et 62% affirment qu'il devrait être tenu d'obtenir l'approbation du Congrès pour toute action ultérieure.
"Qu'ont déclaré les Républicains ?
" Les réactions au Congrès sont partagées, reflétant les divisions au sein des deux partis et l'inquiétude, partagée par les deux camps, que Trump n'ait pas sollicité l'autorisation légale du Congrès pour une frappe préventive. Selon de précédents rapports, le secrétaire d'État Marco Rubio n'a informé le "Groupe des Huit" - un petit groupe bipartisan de dirigeants du Congrès - que quelques heures avant le début de l'opération.
"La plupart des sénateurs républicains ont défendu la décision de Trump. Lindsey Graham l'a félicité d'avoir"mis en branle la fin du mal et des ténèbres"au Moyen-Orient. Le président de la Chambre des représentants, Mike Johnson, a déclaré que l'Iran"fait face aux graves conséquences de ses actes maléfiques", arguant que Trump avait"tout mis en œuvre pour rechercher des solutions pacifiques et diplomatiques"avant d'ordonner les frappes. Le sénateur Tom Cotton, président de la commission du renseignement du Sénat, a qualifié la campagne de"mission essentielle de vengeance, de justice et de sécurité".
" Cependant, une faction de républicains a fait dissidence, invoquant des préoccupations constitutionnelles et une trahison des promesses de campagne. Thomas Massie, élu républicain du Kentucky, a déclaré que cette guerre contredisait le slogan "L'Amérique d'abord" de Trump. Le sénateur Rand Paul s'est opposé aux frappes pour des raisons constitutionnelles, affirmant que le pouvoir de déclarer la guerre appartient au Congrès. L'ancienne représentante Marjorie Taylor Greene a accusé l'administration d'abandonner son engagement de ne plus mener de guerres étrangères, qualifiant cette escalade de déception pour le mouvement MAGA.
"Que pensent les démocrates ?
" La plupart des démocrates ont condamné l'opération, la qualifiant de "guerre de choix" non autorisée.
""Trump entraîne notre pays dans une nouvelle guerre étrangère que les Américains ne souhaitent pas et que le Congrès n'a pas autorisée", a déclaré le sénateur Adam Schiff.
" Le chef de la minorité démocrate à la Chambre des représentants, Hakeem Jeffries, a partagé cette position, tandis que le sénateur Bernie Sanders a qualifié les frappes de "guerre illégale, préméditée et inconstitutionnelle" qui viole le droit international. Chris Van Hollen a déclaré qu'il s'agissait d'une "guerre de changement de régime", et le sénateur Mark Warner a remis en question le calendrier et la stratégie à long terme, mettant en garde contre un risque d'enlisement ou de guerre sans fin, faute d'objectif final clair.
"Certains, dont la sénatrice Elizabeth Warren et le gouverneur de Californie, Gavin Newsom, ont contesté l'affirmation de l'administration selon laquelle l'Iran représente une"menace imminente"pour les États-Unis. Le sénateur Tim Kaine a qualifié les frappes d'"erreur colossale"et a annoncé qu'il exigerait un vote cette semaine sur une résolution relative aux pouvoirs de guerre afin de limiter la capacité de Trump à recourir à la force en Iran sans l'approbation du Congrès.
" Certains démocrates, cependant, ont adopté des réactions plus mesurées et, dans certains cas, ont soutenu Trump. Les représentants Greg Landsman et Tom Suozzi ont défendu les frappes, arguant qu'un Iran doté de l'arme nucléaire constitue une menace inacceptable. Henry Cuellar, du Texas, a déclaré que la menace iranienne est "réelle et ancienne", et Josh Gottheimer, du New Jersey, a salué l'"action décisive" de l'administration pour défendre les intérêts et les alliés américains.
"Quel est l'impact global sur la popularité de Trump ?
" Les sondages indiquent que Trump n'a pas bénéficié du regain de popularité habituellement associé aux nouveaux conflits militaires. Au contraire, sa cote de popularité est restée stable, voire a légèrement baissé.
"La plupart des grands instituts de sondage, dont RealClearPolling, situent sa cote de popularité entre 39% et 44%, tandis que le taux de désapprobation se situe entre 54% et 60%, laissant le soutien des indépendants à environ 32%. Ipsos a enregistré une légère baisse à 39%, soulignant que les frappes n'ont pas permis d'élargir son soutien au-delà de son noyau dur d'électeurs. Les sondages montrent que le soutien à Trump provient presque exclusivement des Républicains (environ 80 à 87%), tandis que les Démocrates restent majoritairement critiques.
" Qu'a déclaré Trump ?
"Le président américain a balayé d'un revers de main les sondages qui indiquent un soutien insuffisant à sa décision d'attaquer l'Iran. [Voir la sortir du président sur les"sondages silencieux".]
" Trump avait insisté sur le fait que la campagne se poursuivrait jusqu'à ce que "tous les objectifs soient atteints", exhortant les dirigeants et l'armée iraniens à "déposer les armes" sous peine de "mort certaine", et appelant les Iraniens à renverser leur gouvernement.
"Quel impact pour les Républicains ?
" Selon les médias, le conflit a déjà bouleversé les primaires de 2026, perturbant la campagne de dernière minute pour les scrutins anticipés, comme celui du 3 mars au Texas. Les analystes estiment que les frappes ont complexifié le message du Parti républicain : après avoir fait campagne sur la fin des "guerres sans fin" et la priorité donnée aux questions intérieures - une position qui a trouvé un écho favorable auprès des électeurs de la classe ouvrière et des indépendants et qui a été inscrite dans la Stratégie de sécurité nationale récemment publiée par Trump - les Républicains risquent désormais de perdre l'avantage anti-interventionniste qu'ils détenaient autrefois sur les Démocrates.
"Les critiques affirment que les primaires pourraient se transformer en référendum sur les candidats ayant adopté une position ambiguë face à l'opération de Trump en Iran ou s'y étant ouvertement opposés."
Perplexité du commentateur
Paradoxalement, on pourrait dire : "Trump a fait le job". Notre position a toujours été que l'insaisissabilité du personnage, sa mission initiale de "cocktail Molotov humain lancé [par les électeurs] sur le système" ( Michael Moore en 2016), ses caractères psychologiques quasiment pathologiques, son narcissisme bombastique, constituaient un cocktail assez réussi pour secouer le système jusque dans son tréfond (jusqu'à son DeepState). C'est chose faite, jusqu'aux limites du suicide politique (& le reste) complètement inconscient et en pleine ' Fantasy'. Fondamentalement, nous n'avons jamais espéré que Trump rétablirait une Amérique sympathique, agréable et généreuse, et même ne l'avons jamais souhaité parce qu'une telle Amérique n'a jamais existé et proclamer son "retour" eût été un piège recommencé et un simulacre redémarré.
Il a été parfait en tous points, Trump, jusqu'ici, réveillant chez les citoyens de l'Amérique le sens de la tradition et un anti-wokenisme ressuscitant des forces collectives ; puis passant au service des 'neocon' type-Bibi pour qu'on sache bien ce qu'il en est. Et la fiesta-Epstein ? Ses atermoiements en ont fait un hyper-Epsteingate et ont donc très fortement contribué à allumer l'incendie. Les réactions après la publication des documents du personnage ont à leur tour "fait le job", dénonçant certains noms régulièrement cités, dissimulant complètement les noms qu'il faut savoir oublier, - ou bien, parle-t-on d'un seul "nom" ? Celui qui appartient au patrimoine de l'humanité ? Et n'est-ce pas vendre la mèche ?
Note de PhGBis : "Par exemple, rien qu'un exemple hein... Il faut dire, j'ai des mauvais camarades qui me refilent leur réserve de venin... L'un d'entre eux m'envoie un texte avec ce titre :"Le nom qui apparaît 12 000 fois dans les dossiers Epstein et que personne ne veut prononcer", et me conseille de vérifier sur le site du DoJ, pour constater que ce nom est effectivement cité 12 028 fois... Le nom ? Ah oui, le nom : Rothschild... Au secours ! Que n'a-t-on dit là ! La sale bête complotistantisémite ! Je tire la chasse, en vitesse, et comme chacun sait,"Qui va à la chasse perd sa place"... 'Just saying', comme dit Mercouris"
De toutes les façons, il faut admettre que ce conflit se déroule dans des conditions tout à fait particulières. Comme signe de ce climat étrange, voici quelques mots sur le cas de certains chefs dans les forces américanistes, expliquant à leurs bidasses et sous-officiers divers que cette guerre contre l'Iran fait partie d'un plan biblique et donc divin préparant, sinon faisant partie de l'Apocalypse avec Armageddon comme marque de fabrique, et tout cela connectée directement avec bien entendu le retour de Jésus-Christ.
Alors, si l'on ajoute et mélange tous ces éléments, - par exemple, les "sondages silencieux", les fréquentations d'Epstein et la Grand Retour de Jesus, - on doit convenir qu'il s'agit là, pour l'Amérique d'un climat étrangement-étrange selon une eschatologique recette de cocktail. Dans ce cas, ni Trump le fou-bombastique qui évolue dans sa propre dimension à laquelle nous n'avons pas accès, ni Bibi Netanyahou passant entre les menaces de condamnation comme entre les gouttes d'une forte pluie, - aucun des deux n'usurpe sa position. Au contraire, ils sont parfaitement conformes à la couleur des temps et le fait qu'ils se trouvent dans ces positions pour conduire la charge amérisraélienne qui déclenche le feu ininterrompu des Iraniens, héritiers de l'Empire Perse, laisse effectivement présager une aggravation accélérée et eschatologique de la situation, en quelque sorte comme ils disent, - "Like a Rolling Stone".
Cela est bien, et surtout cela est suffisant pour ne pas chercher dans les détails tactiques et stratégiques de ce conflit quelque explication pour son déroulement et les buts militaires qu'il poursuit. Certains peuvent parler de la "Bête", d'autres d'un complot capitalistico-sataniste pour nous expliquer que nous n'avons plus aucune chance de rien pouvoir espérer. Nous, nous nous en tenons modestement à la GrandeCrise, en constatant qu'effectivement le cœur des événements déstabilisants se trouve aux USA et que les figurants principaux qui croient conduire ces événements en sont évidemment les jouets. C'est exactement semblable à ce que disait le comte Joseph de Maistre :
"Les scélérats mêmes qui paraissent conduire la révolution, n'y entrent que comme de simples instruments; et dès qu'ils ont la prétention de la dominer, ils tombent ignoblement."
Quant aux élections de la mi-mandat, bien malin qui peut dire où nous en serons et ce que nous serons devenus... "Si elles ont lieu" (les élections), comme dit McGovern.
Mis en ligne le 4 mars 2026 à 15H45