Lundi 9 mars 2026 fut un jour mémorable à Amsterdam. Un avocat s'est risqué à une heure de plaidoirie incendiaire pour obtenir la poursuite du procès et la publicité des débats dans une affaire où les plaignants estiment avoir été victimes du déploiement d'une arme biologique nommée "vaccins Covid".
Obligé de plaider assis devant une salle comble, l'avocat a commencé par déplorer amèrement le fait qu'aucun des 17 accusés n'ait daigné se présenter devant les juges. Car ces personnages tels Mark Rutte, l'ancien premier ministre néérlandais, actuellement à la tête de l'OTAN, Albert Bourla, le patron de la toute puissante Pfizer et Bill Gates, se comportent comme s'ils étaient au-dessus de la justice. Bill Gates avait par exemple affirmé ne pas être concerné, "en tant que citoyen américain", par la justice des Pays-Bas, mais le tribunal de Leeuwarden les avait pourtant tous intimés à comparaître.
Ce lundi, il n'y avait que leurs avocats, tous payés par l'État et visiblement mal à l'aise. Sans doute avaient-ils été impressionnés par les sympathisants des victimes et ceux de la fondation Recht op Recht, rassemblés devant l'entrée de la Cour de justice avec des banderoles et un "camion poster", mais aussi par le nombre de journalistes indépendants venus de l'étranger.
Le début de la séance est assez tendu. De sempiternels problèmes audio empêchent le public de comprendre les échanges, mais la foule rouspète, interrompt la Cour autant de fois qu'il faudra pour pouvoir tout entendre. Car ce procès, ils y tiennent. Et, outre les victimes, certains l'ont déjà payé cher, très cher.
En juin dernier, le premier avocat sur l'affaire, Arno Van Kessel avait été arrêté pour 'suspicion de terrorisme', surpris dans son lit par un commando armé. Un coup monté qui évoque la situation de l'avocat Reiner Fuellmich en Allemagne. Van Kessel vient de sortir après 8 mois de préventive dans une prison de haute sécurité, la radiation du barreau et l'obligation de porter un bracelet électronique. Rien de rassurant pour son collègue qui n'en fera aucune mention en public.
Arno Van Kessel à sa sortie de prison, le 26 février 2026.
Et il y a aussi Francis Boyle, un des principaux experts de l'accusation, sinon le plus important, qui est décédé peu après avoir été annoncé comme témoin de la partie plaignante. Il faut dire que c'était du lourd, car Boyle était considéré comme l'un des pères de la Convention internationale sur les armes biologiques. Selon lui, il n'y avait aucun doute: les vaccins Covid ont bien été conçus et déployés comme une arme biologique par le département de la Défense américain. Les preuves sont là, elles abondent.
Boyle ne pourra pas témoigner, mais ses conclusions restent et sont portées par ses collègues, notamment son ami le psychologue Joseph Sansone et la biologiste Sasha Latypova, tous deux venus des États-Unis pour assister à l'audience.
Cependant l'avocat Peter Stassen ne se laisse pas démonter par ces vagues d'intimidation et de représailles. Droit comme un mât, il poursuit ce qu'il qualifiera de combat spirituel durant sa plaidoirie.
Le voilà donc face aux juges de la Cour d'appel à Amsterdam pour tenter d'obtenir la poursuite d'une action judiciaire que l'on tente d'éteindre par tous moyens. Car Stassen et les victimes qu'il représente estiment que le droit a été bafoué et qu'il n'ont pas eu un procès honnête, puisqu'à aucun moment les experts indépendants qu'ils avaient mandatés n'ont été entendus par la Cour.
Alors en ce 9 mars, Stassen exige que le tribunal entende la vérité. Celle d'un projet criminel nommé le Grand Reset, qu'il attribue à une mafia bancaire, une élite corrompue aux intentions génocidaires, transhumanistes, parfois même sataniques. Des mots inimaginables il y a quelques mois à peine sont aujourd'hui prononcés sans que personne ne puisse encore soulever les épaules en geste de dédain.
Car en mars 2026, quelque chose a changé dans le rapport de force. L'abondance des preuves: l'avis des experts, les aveux de l'OMS et de l'EMA ou de la FDA sur le manque de sûreté et d'efficacité des vaccins, les scandales à la suite des révélations de l'Institut RKI en Allemagne, le SMS gate de Von der Leyen, et surtout: l'affaire Epstein, l'élément nouveau auquel l'avocat dédiera une belle part de sa plaidoirie.
Les faits sont là. Aujourd'hui, on ne peut plus se permettre de continuer à se référer à 'la vérité préférée', imposée par les opérations de propagande des acteurs du Grand Reset au nom du bien commun, de la lutte contre des menaces inexistantes ou d'une démocratie à laquelle plus personne ne semble croire.
Peter Stassen en appelle à la raison des juges, à la nécessité de maintenir - ou plutôt de restaurer - le droit et les institutions dans une société qui est au bord de l'effondrement politique et social. C'est le moment de revenir sur le droit chemin: "Je vous donne les faits, rendez la justice!".
À l'issue de l'audience à la Cour d'appel d'Amsterdam dans le procès concernant le déploiement d'armes biologiques, maître Peter Stassen nous a livré ses impressions.
L'introduction est en néerlandais, mais la plupart des interventions sont en anglais.
Senta Depuydt est une journaliste indépendante, titulaire d'un diplôme en communication de l'Université Catholique de Louvain, en Belgique. Elle s'intéresse au domaine de la santé et s'engage pour la protection de l'enfance et la défense des libertés fondamentales. Vous pouvez aussi la suivre sur Lettre de Senta sur Substack.
