18/03/2026 ssofidelis.substack.com  5min #308096

 Les forces armées iraniennes lancent une vaste riposte contre Israël et des bases américaines au Moyen-Orient

Trump isolé, Israël sous le feu et « surprises » iraniennes en perspective

Par  IntelSky, le 18 mars 2026

Tel-Aviv et ses centres névralgiques sous le feu. Le Hezbollah impose son contrôle avec 36 opérations. Téhéran déclare : "Notre riposte dépasse votre imagination - pas d'Ormuz sans concessions !" - Talal Nahle

Rapport stratégique et opérationnel (mercredi 18 mars 2026 |19e jour)

À l'aube du dix-neuvième jour de conflit, le tableau stratégique se transforme en une "guerre d'usure meurtrière" pour l'alliance occidentale. En Israël, les sirènes ne sont plus de simples avertissements, mais une routine sanglante : la vague iranienne a frappé le cœur de Tel-Aviv, causant d'importantes destructions à la gare centrale, et un seul missile à fragmentation à Ramat Gan a fait deux morts et quinze blessés.

À Washington, les nerfs de Trump sont mis à rude épreuve. Il s'aliène les alliés de l'OTAN et applaudit la démission d'un haut fonctionnaire. À Téhéran, le quartier général de Khatam al-Anbiya annonce officiellement la mort de Larijani, promettant des "surprises qui feront regretter l'ennemi à jamais". Les analystes décrivent désormais le conflit comme une "longue guerre psychologique" dont la victoire reviendra à celui qui tiendra le plus longtemps face aux souffrances économiques et militaires.

1. "Operation Devouring Chaff" : messages de commandement et de contrôle en provenance du Liban.

Hier soir, le Hezbollah a lancé la deuxième vague de l'"Operation Devouring Chaff", la plus importante depuis le début de la guerre, avec 36 attaques de grande envergure en 24 heures, témoignant ainsi d'un commandement et d'un contrôle sans faille.

  • Résilience systémique : le lancement d'un nombre aussi élevé de missiles, malgré des frappes aériennes intenses et des incursions terrestres, prouve l'incapacité d'Israël à détruire les plates-formes de lancement ou à paralyser les communications. L'armée israélienne a annoncé cette attaque avant son déclenchement, mais n'a pas réussi à l'arrêter, confirmant ainsi l'érosion de la dissuasion israélienne.
  • Terreur dans le nord : le Hezbollah a émis des avis d'évacuation officiels pour Nahariya, Kiryat Shmona et une zone de 5 km de profondeur. Ceci marque une évolution stratégique : le Hezbollah met en œuvre une "dissuasion démographique", créant une zone d'exclusion à l'intérieur de la Palestine occupée.
  • La liste de cibles "Khaybar" : les opérations ont frappé des bases stratégiques majeures (Meron, Geva, Dado, Ein Zeitim, Amiad, la base navale de Haïfa et la base Shayetet 13 à Atlit), sans oublier le "broyeur de blindés" à Al-Khiam et Al-Taybe (soit un total de sept chars détruits depuis hier).

2. La situation en Israël et les frappes iraniennes meurtrières

  • La technique de fragmentation : les frappes iraniennes témoignent d'une progression redoutable. Un seul missile à fragmentation a fait 15 victimes à Ramat Gan, touchant 15 sites différents. Cette tactique vise à maximiser le bilan humain et à paralyser les infrastructures, comme en témoignent les décombres de la gare centrale de Tel-Aviv.
  • Effondrement diplomatique : Netanyahu tente d'entraîner les États-Unis dans la guerre pour sauver son propre projet, convaincu que l'élimination de personnalités telles que Larijani provoquera l'effondrement de l'Iran. Il ignore visiblement la "doctrine du martyre" inhérente à la société iranienne, dont l'Organisation Basij a confirmé qu'elle sert de catalyseur aux actions de résistance.

3. Téhéran après Larijani : "Pas de négociations, pas d'Ormuz"

  • Déclaration officielle : la télévision iranienne a confirmé la mort d'Ali Larijani, de son fils et de ses compagnons. Le commandant de Khatam al-Anbiya a immédiatement répondu : "Le vainqueur aujourd'hui est celui qui a détruit 50 ans d'investissements américains... Trump va devoir se préparer à nos surprises".
  • Conditions préalables au cessez-le-feu : un haut responsable iranien a déclaré à Al Jazeera que la feuille de route n'est pas négociable.
  • Réparations intégrales
  • Arrêt des attaques contre la Résistance et retrait du Liban.
  • "Le détroit d'Ormuz ne rouvrira pas tant qu'un cessez-le-feu total n'aura pas été conclu et que les conditions iraniennes n'auront pas été intégralement respectées".
  • Dissuasion régionale : frapper les "sites des groupes subversifs" à Erbil constitue un avertissement clair à l'intention de ceux qui collaborent avec les services du renseignement occidentaux.

4. Le désarroi américain. Trump s'en prend à ses alliés.

  • Démantèlement des alliances : dans un accès de rage sans précédent, Trump a déclaré : "Nous ne voulons plus du soutien de l'OTAN, du Japon, de l'Australie ou de la Corée du Sud", tout en se moquant de Macron, affirmant qu'il est "bientôt sur le départ". Cette déclaration reflète l'isolement total de Washington et son incapacité à convaincre ses alliés de supporter le coût du blocus du détroit d'Ormuz.
  • Scandale de la démission : Trump se réjouit de la démission de Joe Kent, directeur du Centre national de lutte contre le terrorisme aux Etats-Unis et collaborateur de Gabbard, qu'il qualifie de "faible", mais l'événement révèle le rôle du lobby israélien dans le déclenchement de cette guerre.
  • Un "plan B" désespéré : les États-Unis encouragent la "nouvelle autorité" syrienne à intervenir dans l'est du Liban pour désarmer le Hezbollah, mais ce plan n'est qu'une vaine tentative d'ouvrir un front arrière. La résistance irakienne a déjà averti qu'une telle initiative déclencherait des représailles.

Conclusion et synthèse

Nous entrons dans la phase de "désintégration économique et militaire".

  • Les États-Unis et Israël mènent une guerre sans perspective stratégique. Israël s'enlise dans le bourbier libanais, tandis que Trump est isolé et menace l'OTAN, sans parvenir à forcer l'ouverture du détroit d'Ormuz, artère vitale du marché mondial du pétrole.
  • L'Axe de la Résistance a démontré une capacité impressionnante à encaisser les coups. Le Hezbollah mène la danse avec 36 opérations par jour et l'Iran refuse de céder sur Ormuz.

Conclusion

La trajectoire s'oriente désormais vers "une guerrre d'usure". Les civils devront s'adapter à une économie de guerre et à l'austérité. Alors que Netanyahu et Trump misent sur l'"image de la victoire", l'Axe parie sur la "constance dans le temps". Les heures à venir détermineront si les "surprises" incluent des cibles pétrolières dans le golfe Persique, ce qui porterait un coup fatal à l'économie occidentale dépendante du Moyen-Orient.

Traduit par  Spirit of Free Speech

Day 19: Tel Aviv and Its Hubs Under Fire; Hezbollah Asserts Control with 36 Operations; Tehran Declares: "Our Response is Beyond Your Imagination—No Hormuz Without Concessions!" — Talal Nahle
Strategic and Operational Report (Wednesday – March 18, 2026 - Day 19):
As we enter the…

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