Le Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI) se dit prêt à défendre les frontières maritimes de l'Iran et à contrer les manœuvres ennemies dans le détroit d'Hormuz.
La marine du CGRI a exprimé sa détermination à contrer toute tentative d'attaque ourdie par les ennemis de l'Iran dans ses eaux territoriales, notamment dans le détroit d'Hormuz.
Dans un communiqué publié jeudi, la marine du CGRI a annoncé une nouvelle opération menée dans le cadre de la 63e vague d'attaques en représailles à l'agression américano-israélienne illégale contre l'Iran.
Elle a déclaré avoir détruit des cibles clés sur les bases américaines d'al-Dhafra et de Minhad aux Émirats arabes unis, ainsi que sur celles d'al-Adairi au Koweït et de Mina Salman à Bahreïn.
Le CGRI a attaqué des installations pétrolières liées aux États-Unis lors de la 63e vague de l'opération Vraie Promesse IV.
Lors de cette opération combinée de missiles et de drones, le bâtiment abritant les commandants de la base militaire de Minhad, ainsi que des réservoirs de carburant et du matériel, ont été touchés, a-t-elle ajouté.
Des missiles balistiques iraniens ont également touché des radars d'alerte précoce et la rampe centrale de la base d'al-Adairi.
Parallèlement, la marine du CGRI a déclaré que des drones iraniens, ainsi que des missiles de croisière et balistiques, avaient ciblé les réservoirs de carburant et les radars d'alerte avancée de la base d'al-Dhafra appartenant aux forces terroristes américaines et à leur cinquième flotte navale à Mina Salman.
"La marine du CGRI est prête à défendre les frontières maritimes de la République islamique et à s'opposer fermement à toute tentative de complot de la part des ennemis dans le golfe Persique et le détroit d'Hormuz", a-t-elle souligné.
Les États-Unis et Israël ont lancé leur acte d'agression non provoqué contre l'Iran le 28 février, ce qui a entraîné le martyre du Leader de la Révolution islamique, l'Ayatollah Seyyed Ali Khamenei, ainsi que de hauts commandants militaires, en violation flagrante de la souveraineté du pays.
Les ennemis ont délibérément ciblé les infrastructures civiles et les installations énergétiques iraniennes.
Les forces armées iraniennes ont immédiatement riposté à cette attaque militaire terroriste en lançant des salves de missiles et de drones en Palestine occupée ainsi que sur les intérêts américains dans les pays de la région.
Ils ont également bloqué le détroit d'Hormuz aux pétroliers et méthaniers affiliés aux régimes agresseurs afin de maintenir la sécurité de cette voie maritime stratégique située entre le golfe Persique et la mer d'Oman.
Par ailleurs, jeudi, le département des relations publiques du CGRI a déclaré qu'un pétrolier géant, d'une capacité de 160 000 tonnes de pétrole et battant pavillon barbadien, avait été contraint de quitter le détroit d'Hormuz après avoir tenté de défier les restrictions de transit imposées par l'Iran.
"Ce détroit relève de la souveraineté et de l'autorité iraniennes, et chaque passage y est régi par les règles établies par Téhéran", a souligné cette force militaire d'élite.
"Le navire qui s'y est aventuré en se fondant sur un pavillon falsifié et des calculs erronés a finalement rebroussé chemin après avoir pris conscience du coût élevé d'une confrontation."
L'incident a par ailleurs été décrit comme un symbole de la dissuasion active de l'Iran, reflétant un nouvel équilibre des pouvoirs, où l'initiative est entre les mains de l'Iran et où l'ennemi est contraint de reculer malgré ses importantes capacités logistiques.
