22/03/2026 reseauinternational.net  14min #308543

Pas de Prière à Al-Aqsa le Jour de l'Aïd : des Croisés à Ben Gvir

Le Dernier Maillon d'un Programme d'Effacement

par Laala Bechetoula

En ce matin du 20 mars 2026, une vieille femme musulmane s'est agenouillée sur un trottoir de Jérusalem pour prier le jour de l'Aïd al-Fitr. Elle n'était pas seule dans son humiliation - avec elle se trouvaient huit cent trente-neuf ans d'histoire, trois milliards de musulmans sur la surface de la terre, et une question qui ne souffre plus le silence : assistons-nous, dans une lenteur et une impudeur confondantes, au début de l'exécution du projet du Troisième Temple sur les ruines de la première qibla de l'islam et de son troisième lieu saint ? Ce qui suit n'est pas un article d'opinion. C'est un dossier documenté - dates, noms, chiffres, plans architecturaux, témoins - qui pose à la conscience humaine vivante une question qu'il n'est plus acceptable d'esquiver.

"La préparation du Temple n'est plus un rêve. C'est une réalité à laquelle chacun peut prendre part" - Rabbi Yisrael Richman, directeur du Temple Institute, Jérusalem, 2016

"Tant que le Saint des Saints n'est pas sous notre souveraineté, cela signifie que nous vivons encore dans la diaspora." - Rabbi Shlomo Ra'anan, figure de proue du mouvement messianique israélien

Un Chiffre qui Accuse

Il est des matins qui ne ressemblent à aucun autre. Le 20 mars 2026 est l'un d'eux.

À l'aube de ce vendredi - premier jour de l'Aïd al-Fitr, la fête qui couronne le mois sacré du Ramadan - des milliers de fidèles musulmans se dirigeaient vers les portes de la vieille ville de Jérusalem pour accomplir la prière de l'Aïd à la mosquée Al-Aqsa. Ce qu'ils trouvèrent : des rangées de soldats israéliens, des barrières d'acier, et des grenades lacrymogènes pour ceux qui insistèrent.

Umm Khalil, soixante-deux ans, habitante du quartier de Silwan dans Jérusalem-Est occupée, avait préparé la veille au soir les habits de fête de ses petits-enfants, comme elle l'avait fait chaque année depuis l'enfance, comme l'avait fait sa mère avant elle, et la mère de sa mère avant cela. Elle marchait dans l'obscurité du petit matin, guidant par la main ses deux petits-fils - l'un de six ans, l'autre de huit - lorsqu'un soldat l'arrêta à la porte de Damas et lui signifia, en hébreu d'abord, en arabe ensuite : le passage est interdit. Elle pria sur le trottoir, les genoux sur l'asphalte froid, pendant que les deux enfants pleuraient - non pas à cause des gaz, mais parce qu'ils ne comprenaient pas pourquoi la mosquée était fermée le jour de la fête.

Cette scène - répétée à des milliers d'exemplaires dans chaque ruelle de la vieille ville ce matin-là - porte une charge historique qui dépasse infiniment tout discours sur des mesures sécuritaires ou des précautions en temps de guerre.

Car il n'existe aucun précédent à ce qui s'est produit au matin du 20 mars 2026, si ce n'est en remontant à huit cent trente-huit ans et cinq mois. Soit, dans le langage que retient la mémoire collective : huit cent trente-neuf ans.

La dernière fois que des musulmans ont été empêchés de prier à Al-Aqsa le jour de l'Aïd, c'était sous l'occupation croisée. Et l'homme qui avait mis fin à cette captivité se nommait Saladin.

Quatre-Vingt-Huit Ans de Silence

Ce chiffre - huit cent trente-neuf - n'est pas une approximation rhétorique. Il repose sur une chronologie documentée par les plus grandes sources historiques médiévales, arabes et latines confondues.

Le 15 juillet 1099 - en l'an 492 de l'Hégire - les armées de la Première Croisade franchissaient les remparts de Jérusalem. Raymond d'Aguilers, chapelain de Raymond de Saint-Gilles et témoin oculaire, écrit : "Dans le Temple de Salomon et ses portiques, on chevauchait dans le sang jusqu'aux genoux et aux brides des chevaux." Ibn al-Athir précise dans sa Kamil fi al-Tarikh que soixante-dix mille musulmans périrent en quelques heures dans la seule enceinte d'Al-Aqsa. 1

La mosquée fut immédiatement profanée. Les Croisés, qui la désignaient sous le nom de Templum Salomonis, y voyaient l'accomplissement littéral de leur mission eschatologique. Le roi Baudouin Ier en fit son palais royal. En 1119, les futurs Templiers s'en emparèrent définitivement, la transformant en écurie, en arsenal, et en quartier général d'un ordre militaro-religieux dont la vocation déclarée était l'éradication de l'islam de la Terre Sainte. 2

Quatre-vingt-huit ans. Pas un appel à la prière. Pas un seul takbir de l'Aïd. Pas une seule khotba du vendredi.

Puis vint le 2 octobre 1187 - en l'an 583 de l'Hégire - et Saladin entra dans Jérusalem à la suite de sa victoire décisive à Hattin. Imad ad-Din al-Isfahani décrit dans son Al-Fath al-Qussi fi al-Fath al-Qudsi comment le Sultan fit laver la Roche à l'eau de rose 3. Le minbar fut réinstallé. Le vendredi suivant, le juge Muhyi ad-Din ibn Zaki prononça le premier prône après quatre-vingt-huit ans de silence. Ce sermon nous est parvenu intégralement dans les archives islamiques. 4

20 mars 2026 : la séquence reprend.

Quarante Ans de Préparation Silencieuse

Pour comprendre pourquoi la fermeture d'Al-Aqsa lors de l'Aïd al-Fitr 2026 n'est peut-être pas un accident historique fortuit, il faut remonter à 1984.

Cette année-là, le rabbin Yisrael Ariel - vétéran de la brigade de parachutistes qui s'empara de l'esplanade en juin 1967 - fonda à Jérusalem le Temple Institute, connu en hébreu sous le nom de Machon HaMikdash. Son objectif déclaré, inchangé depuis quatre décennies : préparer la construction du Troisième Temple sur l'esplanade de la mosquée Al-Aqsa, à l'emplacement précis qu'occupe aujourd'hui le Dôme du Rocher 5.

Ce que l'Institut a accompli depuis lors ne relève pas du rêve spirituel. C'est une préparation logistique systématique :

1999 : Une Menorah en or massif - décrite comme "prête à être installée dès que les conditions le permettront" 6.

2004 : Reconstitution du Sanhédrin après 1 600 ans d'absence - délibérant sur la construction du Temple et les lignées sacerdotales 7.

2011 : Plans architecturaux complets du Troisième Temple - modèle 1/50 exposé dans un centre de visiteurs inauguré à Jérusalem en 2025 8.

2014 : Ouverture de l'école sacerdotale Nezer HaKodesh - formant les prêtres aux procédures sacrificielles. L'autel de pierre est conçu pour un remontage rapide sur le Mont du Temple "le moment venu" 9.

Septembre 2022 : Cinq génisses rousses transportées du Texas vers Israël pour 700 000 dollars - levant le dernier obstacle pratique majeur à la purification du Temple selon la loi hébraïque. 10

Août 2025 : Ben Gvir prie publiquement sur l'esplanade le jour de Tisha B'Av - premier ministre israélien en exercice à le faire, en violation explicite du statu quo de 1967. 11

Selon un rapport de Haaretz du 7 septembre 2024, Ben Gvir avait élaboré un plan en trois étapes pour imposer la pleine souveraineté israélienne sur Al-Aqsa, culminant dans la démolition du Dôme du Rocher "pour permettre la construction du Troisième Temple". Le journal note que Netanyahu "approuve en silence" ce plan. 12

Hébron : La Répétition Générale

Il est impossible de saisir ce qui se passe à Al-Aqsa sans rappeler ce qui s'est passé à la mosquée Ibrahimi d'Hébron - car Hébron est le laboratoire, et Jérusalem en est le projet final.

Le 25 février 1994, le Dr Baruch Goldstein pénétra dans la salle de prière de la mosquée Ibrahimi lors du Ramadan et ouvrit le feu sur les fidèles, tuant vingt-neuf personnes et en blessant cent vingt-cinq. 13 La réponse des autorités israéliennes fut de diviser la mosquée : soixante-trois pour cent aux fidèles juifs, trente-sept pour cent aux musulmans. Un lieu exclusivement islamique depuis le XIVe siècle, transformé en espace de cohabitation forcée par décision unilatérale de l'occupant.

Incident sécuritaire → Fermeture présentée comme provisoire → Réouverture partielle → Division durable → Appropriation progressive

Al-Aqsa suit aujourd'hui ce même schéma, à une échelle incomparablement plus grande.

Quand la Prophétie devient Politique d'État

Ben Gvir n'est pas un personnage marginal. Il est le ministre de la Sécurité nationale, commandant de la police nationale israélienne, et l'homme qui contrôle l'accès direct à l'esplanade.

Le ministre des Finances Bezalel Smotrich a déclaré en mai 2025 : "Nous conquérons maintenant, nous nettoyons, et nous restons." Ce n'est pas la rhétorique d'un stratège militaire. C'est le langage de la purification territoriale à finalité eschatologique. 14

Le philosophe israélien Moshe Halbertal a mis en garde dans Haaretz contre ce qu'il nomme une "coalescence entre messianisme et politique d'État" - ce que mon co-auteur Amir Nour et moi-même avons désigné comme la "politique d'Armageddon" : la conduite des affaires de l'État selon un calendrier de fin des temps. 15

Cette grammaire est transatlantique. Christians United for Israel (CUFI), qui revendique dix millions de membres, partage avec les militants du Temple un cadre interprétatif commun : le Troisième Temple est une condition nécessaire au retour du Messie. Sa construction est, dans cette vision du monde, non pas un acte de violence politique, mais une obligation théologique. 16

"Le Mont du Temple/Al-Aqsa est le symbole messianique et politique le plus puissant au cœur du conflit, capable de justifier moralement et de sacraliser la violence." - Professeure Motti Inbari, Université of North Carolina, 2025 17

Ce qui Existe Déjà

Il ne s'agit pas de théories. Les préparatifs du Troisième Temple ont produit des objets physiques tangibles, des institutions opérationnelles, et des plans architecturaux achevés qui constituent ensemble des preuves matérielles d'un projet en cours d'exécution :

◈ Une Menorah en or massif, exposée en permanence dans le quartier juif, à quelques centaines de mètres d'Al-Aqsa.

◈ Une Table des pains de proposition en or. Un encensoir en or. Un autel de pierre conçu pour un remontage rapide.

◈ Des vêtements sacerdotaux complets décrits par l'Institut comme "instruments de service prêts à l'usage".

◈ Un modèle architectural 1/50 du Troisième Temple exposé dans un centre de visiteurs inauguré en 2025 à Jérusalem.

◈ Une école sacerdotale formant activement les Kohanim aux rites du Temple, incluant les sacrifices animaux.

◈ Un Sanhédrin reconstitué ayant déjà statué sur les procédures de construction et les lignées sacerdotales.

◈ Cinq génisses rousses importées du Texas - le dernier obstacle pratique à la purification du Temple levé.

La question n'est plus : existe-t-il un projet ? La question est : à quelle étape de ce projet en sommes-nous ?

La Logique des Étapes

Capture militaire (1967). La guerre des Six Jours place l'esplanade sous contrôle israélien. Le statu quo est établi - en apparence.

Infiltration symbolique (1984-2004). Temple Institute fondé. Objets confectionnés. Premières incursions. Marginalité déclarée, croissance ininterrompue.

Normalisation politique (2004-2022). Sanhédrin reconstitué. École sacerdotale ouverte. Le mouvement du Temple intègre le courant dominant.

Entrée au gouvernement (2022-2025). Ben Gvir et Smotrich rejoignent le cabinet Netanyahu. Incursions quotidiennes, avalisées par des ministres. Le statu quo de 1967 est cliniquement mort.

Fermeture totale (28 février - 20 mars 2026). La guerre contre l'Iran fournit la couverture sécuritaire. Al-Aqsa fermée tout au long du Ramadan et le jour de l'Aïd - première fois depuis les Croisés.

Étape suivante : inconnue. Mais la logique de la séquence ne pointe que dans une seule direction.

Le Silence Arabe comme Diagnostic

Au matin du 20 mars 2026, tandis qu'Umm Khalil priait sur le trottoir de Jérusalem, les gouvernements arabes et musulmans publiaient des communiqués. La Ligue arabe "condamnait". L'OCI "exprimait ses préoccupations". La Jordanie - gardienne officielle des lieux saints islamiques de Jérusalem en vertu du traité de Wadi Araba de 1994 - "protestait". 18 Pas un seul de ces communiqués n'a produit l'ombre d'un effet mesurable.

Ce silence effectif incarne ce que Malek Bennabi appelait la colonisabilité dans son œuvre maîtresse Vocation de l'islam (1954) : l'état d'une civilisation qui a à ce point intériorisé sa propre impuissance qu'elle ne sait plus distinguer entre la protestation et l'action. Bennabi écrivait : Le colonisé n'est pas d'abord celui dont on a occupé la terre. C'est celui qu'on a rendu incapable de se défendre - non parce qu'il manque de force physique, mais parce qu'il a perdu le sens de ce qui mérite d'être défendu."19

Frantz Fanon, dans Les Damnés de la Terre (1961), avait mis en garde contre l'élite colonisée qui traite les urgences civilisationnelles comme des dossiers diplomatiques à gérer plutôt que comme des blessures ontologiques à guérir. La fermeture d'Al-Aqsa le jour de l'Aïd n'est pas un dossier diplomatique. C'est une blessure ontologique. La traiter comme le premier, c'est prouver qu'on souffre du second.

La Question qui ne Souffre plus d'Attendre

La fermeture de la mosquée Al-Aqsa lors de l'Aïd al-Fitr du 20 mars 2026 représente-t-elle le début de l'exécution du projet du Troisième Temple ?

Nous ne le savons pas avec certitude. Ce que nous savons, c'est ceci :

Que le projet existe. Documenté, institutionnalisé, financé, architecturalement planifié, rituellement préparé, politiquement soutenu aux plus hauts niveaux du gouvernement israélien. Non pas une théorie du complot - un programme public défendu à la Knesset.

Que les conditions d'une opportunité sans précédent se sont réunies. La guerre contre l'Iran fournit la couverture sécuritaire. Le gouvernement le plus à droite de l'histoire d'Israël est au pouvoir. Le monde arabe est paralysé. L'administration américaine évangélique ne constituera pas un frein.

Que la logique de la séquence historique ne pointe que dans une seule direction. Chaque étape franchie a rendu la suivante plus faisable et plus probable. Pas une seule étape n'a jamais été renversée.

Que 839 ans sans précédent constituent un seuil d'une portée incalculable. Qui le franchit signale à ses adversaires : le statu quo est mort. Et à ses partisans messianiques : l'heure approche.

Épilogue : Non pas une Nostalgie. Une Exigence.

Il serait aisé - et faux - de lire ce texte comme une invocation romantique de Saladin, ou un appel à la vengeance. Ce n'est pas ce que l'histoire de 1187 nous enseigne.

Elle nous enseigne que Saladin n'a pas libéré Jérusalem parce qu'il était divinement inspiré. Il l'a libérée parce qu'il avait lu l'histoire : il avait compris les faiblesses structurelles de l'adversaire - les rivalités internes entre les royaumes croisés, l'épuisement de leur base logistique, l'isolement diplomatique de leur projet - et patiemment construit une coalition là où ses prédécesseurs n'avaient produit que des querelles de palais. Il possédait une stratégie, pas seulement une indignation.

Ibn Khaldoun observait dans la Muqaddima que les grandes transformations historiques ne sont jamais le produit d'une volonté isolée et soudaine, mais l'aboutissement de l'asabiyya accumulée - la solidarité collective, le but partagé - des générations, jusqu'à ce qu'un point de bascule soit atteint. À regarder les quatre décennies qui séparent la fondation du Temple Institute en 1984 de la fermeture d'Al-Aqsa pour l'Aïd 2026, on ne peut s'empêcher de demander : sommes-nous en train de vivre ce point de bascule ?

La question que pose le 20 mars 2026 n'est donc pas : sommes-nous revenus au temps des Croisades ? La question est : face à la possibilité réelle de l'exécution du projet du Troisième Temple, le monde islamique et le monde de la conscience humaine vivante disposent-ils d'une stratégie - ou seulement de communiqués ?

Umm Khalil a prié sur le trottoir de Jérusalem le matin de l'Aïd. Ses petits-enfants ont pleuré sans comprendre. Et dans huit cent trente-neuf ans, lorsqu'un historien cherchera à savoir ce qui s'est passé en ce matin de mars 2026, il cherchera la réponse - comme nous cherchons la réponse à 1099 - dans les archives de ce que les contemporains ont dit, fait, ou refusé de faire.

"Et qui est plus injuste que celui qui empêche

que le nom de Dieu soit invoqué dans Ses mosquées,

et qui s'emploie à les détruire ?

Ceux-là ne pouvaient y entrer que dans la crainte.

À eux, en ce monde, l'ignominie ;

et à eux, dans l'autre monde, un châtiment immense."

- Coran, Sourate Al-Baqara, verset 114 -

"S'emploie à les détruire"- c'est le projet du Troisième Temple en quatre mots.

"Ne pouvaient y entrer que dans la crainte"- c'est la promesse de Dieu à tout pouvoir qui barre Ses maisons à ceux qui Le cherchent.

"L'ignominie en ce monde"- c'est le jugement historique définitif, qui ne souffre ni appel ni cassation.

Ces archives s'écrivent maintenant. Et le verdict - humain ou divin - n'attendra pas longtemps.

  1. Ibn al-Athir, Kamil fi al-Tarikh, éd. Omar Abd al-Salam Tadmuri, Beyrouth, Dar al-Kitab al-Arabi, 1997, vol. X, pp. 193-195. Raymond d'Aguilers, Historia Francorum qui ceperunt Iherusalem, trad. J. H. Hill et L. L. Hill, Philadelphie, American Philosophical Society, 1968.
  2. Jonathan Riley-Smith, The Knights of St. John in Jerusalem and Cyprus, Londres, Macmillan, 1967 ; Malcolm Barber, The New Knighthood, Cambridge University Press, 1994, pp. 6-10.
  3. Imad ad-Din al-Isfahani, Al-Fath al-Qussi fi al-Fath al-Qudsi, sélections in : Francesco Gabrieli, Chroniques arabes des Croisades, Paris, Sindbad, 1977, pp. 153-163.
  4. Carole Hillenbrand, The Crusades : Islamic Perspectives, Edinburgh University Press, 1999, pp. 183-185.
  5. Temple Institute (Machon HaMikdash), charte fondatrice, 1984. Site officiel : www.templeinstitute.org.
  6. Temple Institute, dossier de presse officiel, 1999 : templeinstitute.org/menorahdescription.
  7. Israel National News (Arutz Sheva), 13 octobre 2004 :"Nascent Sanhedrin Established".
  8. thirdtemple.org/en/architecture/, consulté le 20 mars 2026.
  9. Rabbi Yisrael Richman, cité dans Messianic Bible, Third Temple School Trains Jewish Priests for Service", 2023.
  10. Al-Jazeera, 20 septembre 2022 ; Jerusalem Post, 2024 ; Yirah.fi, "When Heaven Closes", 5 août 2025.
  11. Times of Israel, 20 septembre 2025 ; agences de presse multiples, 3 août 2025.
  12. Haaretz, 7 septembre 2024 ; résumé dans GlobalSecurity.org, "Third Temple", section mise à jour 2024.
  13. Commission Shamgar, rapport officiel sur le massacre d'Hébron, Tel-Aviv, 1994. Bilan : 29 morts, 125 blessés.
  14. Déclaration de Bezalel Smotrich, mai 2025, médias israéliens et internationaux.
  15. Laala Bechetoula et Amir Nour, "Ils croient accomplir une prophétie / La politique d'Armageddon", Global Research, Réseau International, Countercurrents, 11 mars 2026.
  16. CUFI, cufi.org ; Victoria Clark, Allies for Armageddon : The Rise of Christian Zionism, Yale University Press, 2007.
  17. Motti Inbari, Times of Israel, 20 septembre 2025 ; Jewish Radical Ultra-Orthodoxy Confronts Modernity, Cambridge University Press, 2009.
  18. Traité de paix israélo-jordanien (Wadi Araba), 26 octobre 1994, article 9.
  19. Malek Bennabi, Vocation de l'islam

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