22/05/2026 leboucemissairesite.wordpress.com  4min #314694

Sniper viral

Donc l'hantavirus n'était que l'amorce, la préchauffe pour le plat de résistance : Ebola. Le virus Ebola est symptomatique de la guerre virale que l'Humanité subit et qui s'accélère en ce début de siècle. Pour ceux qui l'ignorent encore, la plupart des épidémies virales sont le fait d'actions humaines volontaires. Si vous n'êtes pas en accord avec ce point de vue, mieux vaut pour vous ne pas lire la suite.

Dans toute guerre qui se respecte, il y a deux camps, où chacun utilise des armes pour combattre l'autre. Ici, cependant, un seul camp attaque, celui de "ceux qui nous dirigent". Ils sont en guerre, sans l'avoir déclarée, contre l'Humanité entière. Situation assez commode, qui convient parfaitement aux lâches qui composent ce groupe d'adorateurs-suiveurs du "prince de ce monde", le porteur de lumière, alias Lucifer ou Iblis, "notre insensé".

Leurs armes favorites, qu'ils utilisent à toutes les sauces depuis des siècles, voire plus, ce sont les virus. Les Indiens d'Amérique sont les preuves encore vivantes de ces populations ayant subi une guerre biologique. Mais soyons clairs : le fait de balancer un virus sur une population civile, ce n'est pas une fin en soi. Le véritable but, ce n'est pas l'épidémie, mais le vaccin qu'on va proposer par la suite pour lutter contre elle. C'est le vaccin qui est le plus dangereux, c'est lui le criminel. Le virus sert d'amorce, de démarreur ; il n'est finalement rien d'autre que l'outil primordial dans un plan des plus complexes. Le virus tuera quelques centaines, voire quelques milliers de personnes. C'est suffisant pour susciter la peur parmi la population. Il aura alors joué son rôle de déclencheur. À l'instar d'une clef, il sert à ouvrir la porte... pour laisser entrer les laboratoires pharmaceutiques.

Les vaccins qu'ils ont déjà développés et qu'ils proposent seront alors aussitôt acceptés. À cet instant, le but est atteint. Car c'est dans le vaccin que se cache une arme redoutable, sans doute un produit qui stérilisera les femmes et les hommes, mais sûrement d'autres produits encore dont on ignore tout et qui joueront sur les défenses immunitaires des personnes vaccinées. Il s'agit là de centaines de milliers de personnes vaccinées.

Ainsi, le sniper embusqué et les laboratoires pharmaceutiques ont un étrange point commun dans la méthodologie. Le premier tir du sniper n'est jamais mortel. Il blesse la victime de sorte qu'elle soit immédiatement secourue par d'autres personnes. C'est à cet instant que le sniper dévoile ses véritables intentions. Il peut à loisir tuer une, deux, trois personnes ou plus, parmi celles venues au chevet du blessé.

Remplacez sniper par virus et vous obtenez quelque chose d'étrangement similaire. Les virus correspondent au "premier tir", qui sert à "blesser". La vaccination intervient alors afin "d'abattre" le maximum de monde. Ils utilisent la même méthodologie criminelle. Rien d'étonnant à cela, dans la mesure où ils ont été formés à la même école.

Ebola, COVID et tous les autres virus ne sont que des amuse-gueules dans ce banquet morbide. Le vrai festin commence avec les vaccins, servis sur un plateau d'aluminium et d'aiguilles. Car c'est là que se cache le véritable poison : non pas dans le virus, mais dans le remède vendu comme un miracle.

Il l'avait annoncé à l'époque de l'astrazenekisme, parmi d'autres infections, qu'Ebola faisait partie de l'équipe des Avengers virale qui allait apparaître dans les années à venir. L'OMS, l'Organisation mondiale de la sodo, l'avait prédit en lisant dans la boule de cristal du crâne translucide de Klaus Schwab, le père spirituel de Greta "meskina, ce n'est pas de sa faute" Thunberg. Prédit, il faut le dire vite : ils annoncent simplement ce qu'ils vont mettre en place.

Et là, bizarrement, Ebola pointe le bout de son nez. D'abord en Afrique, comme toujours, puis par un passager sur un vol Air France, puis dans le personnel soignant, puis, et puis, et puis. Et confinement, bouffage de cachetons, injection, quarantaine sévère cette fois, parce qu'Ebola, meskine la pauvre, il ne rigole pas, ce n'est pas le Covid qui, comme son nom l'indique, est vide. Mais la coupe d'immonde de foot ne sera pas impactée. Si les choses doivent vraiment survenir, ce sera après la grande messe en l'honneur de la déesse Niké. Mais Dieu seul le sait. Ceux qui nous dirigent, eux, vendent les armes, fabriquent les médicaments, écrivent les lois, annoncent les crises et fournissent ensuite les remèdes.

Ou comment acheter une nouvelle serrure auprès de son cambrioleur.

 leboucemissairesite.wordpress.com