06/06/2026 francais.rt.com  3min #316273

Immigration : « aujourd'hui, différentes plages européennes sont prises d'assaut par diverses idéologies dangereuses », tacle Hegseth

© Kiran Ridley Source: Gettyimages.ru

Le secrétaire d'État à la Défense Pete Hegseth, lors des commémorations du 81e anniversaire du débarquement de Normandie, au cimetière américain de Colleville-sur-Mer, le 6 juin 2025 [Photo d'illustration].

Lors de son discours à l'occasion des commémorations du débarquement de Normandie ce 6 juin, le secrétaire d'État à la Défense a lancé une charge contre les dirigeants européens qui, à ses yeux, ne luttent pas assez contre l'immigration illégale. Une pique d'un membre de l'administration Trump, qui n'a pas manqué de faire réagir.

Après le discours de JD Vance à Munich, celui de Pete Hegseth à Colleville-sur-Mer fera-t-il date chez les âmes sensibles européennes ?

"Malheureusement, aujourd'hui, différentes plages européennes sont prises d'assaut par diverses idéologies dangereuses : sur les plages d'Espagne, d'Italie, de Grèce et de Bulgarie, des bateaux et des hommes débarquent", a lancé le secrétaire d'État à la Défense, lors de son discours au cimetière américain, où sont enterrés les soldats tombés le 6 juin 1944 sur les plages normandes.

"Les capitales européennes agiront-elles contre cette invasion ou est-il déjà trop tard ?", a-t-il asséné, avant de conclure : "je prie que non, et je ne le crois pas". Une sortie qui a immédiatement provoqué un torrent de critiques sur X de la part de nombreux utilisateurs.

"Je connais d'autres mauvaises herbes nauséabondes qui souillent nos belles plages avec leurs idées fétides",  a réagi côté français - mais toujours sur le réseau social américain - Nicolas Richoux. Ce général de deuxième section, qui ne cache pas son inimitié à l'égard de Donald Trump, déclarait sur un plateau de télévision en début d'année qu'"il faudrait  se battre contre les Américains" pour le Groenland.

En février 2025, le vice-président des États-Unis avait créé la polémique dans les chancelleries et les médias européens, en déclarant lors de son intervention à la Conférence de Munich sur la Sécurité, que la principale menace pour le Vieux continent venait "de l'intérieur" plutôt que de la Russie ou de la Chine. Il avait enchaîné, en dressant le constat d'un "recul" de l'Europe "par rapport à certaines de ses valeurs les plus fondamentales, des valeurs partagées avec les États-Unis d'Amérique" : en l'occurrence la liberté d'expression.

Un discours "coup de poing", devant le gotha diplomatico-militaire occidental, qui avait été particulièrement  mal vécu par les élites mondialistes et leurs relais médiatiques.

 francais.rt.com