Le "Comité d'urgence du gouvernement de Gaza", dirigé par la Hamas ("Mouvement de la Résistance Islamique") a annoncé lundi sa dissolution, pour laisser l'administration du territoire martyr au Comité de technocrates palestiniens prévu par le prétendu "Plan de Paix" lancé par Trump fin 2025.
Cette annonce n'aura vraisemblablement aucune portée pratique.
Pas tant parce que le Hamas ne prévoit pas, à ce stade, la dissolution de sa branche militaire ou ce qu'il en reste.
Mais plus simplement parce que
- C'est Israël qui contrôle l'intégralité de la bande de Gaza, avec des forces terrestres sur 60% de ce minuscule territoire ;
- C'est Israël qui refuse depuis des mois l'entrée dans la bande des Palestiniens du "Comité National pour l'Administration de Gaza"
- Surtout, parce qu'Israël n'a strictement aucune intention de se retirer du territoire occupé, ni de mettre un terme au génocide, en violation perpétuelle du "cessez-le-feu" qu'il a signé à l'automne 2025.
