18/07/2026 legrandsoir.info  15min #320479

Quand l'imposture footballistique militante anti-raciste se trompe de combat par fanatisme et inculture

Erno Renoncourt

Juste un texte polémique pour surfer sur la Coupe du monde 2026 et réapproprier le sens des luttes à travers une approche complexe.

Le contexte
Depuis que la sélection d'Argentine a entamé les phases éliminatoires de la Coupe du Monde 2026 (CdM2026), une évidence s'impose : c'est dans la douleur et à l'arrachée que l'Albiceleste, triple championne du monde, a obtenu toutes ses qualifications. Et, la dernière, qu'elle vient de remporter sur l'Angleterre en demi-finale, est encore plus épique, par son intensité et la charge d'émotions qu'elle a suscitée par la rivalité, que dis-je, la haine éternelle entre ces deux pays. Victoire d'autant plus symbolique pour l'Argentine qu'elle propulse la bande des Lionel (Scaloni et Messi) dans une nouvelle finale de Coupe du Monde, après celle majestueuse de 2022, qu'elle avait remportée aux tirs au but sur la sélection française.

Le réveil des vieux démons footballistiques : de la consécration aux émotions
Roublarde, résiliente, talentueuse et conquérante, notamment dans les dernières minutes de tous ses matchs à élimination directe en cette CDM2026, l'Albiceleste, par sa grinta, sa communion avec ses supporteurs, sa fusion avec le peuple argentin et le génie incontesté de son guide messianique, a conquis davantage encore, et de par le monde, le cœur des "mendiants du beau et du bon football", pour reprendre la métaphore d'Edouardo Galeano. C'est ainsi que Daniel Riolo, le plus compétent et le plus honnête des chroniqueurs sportifs français (After Foot), en vient à commenter cette récente victoire par ces mots remplis d'émotions, comme seul le football peut en procurer :
"Comment ne pas aimer ce pays dont le peuple fusionne avec sa sélection et qui semble ne vivre que pour célébrer de telles victoires ? Quand je vois ça, je suis ému. Ils m'ont fait crier, c'est la seule équipe qui me fait ça."

De la passion footballistique aux revendications politiques

Évidemment, puisque le football est cette activité humaine paradoxale où se trouvent ficelés, dans un même voile de complexité, spectacle, passion, déraison, intérêts financiers, rancœurs historiques et manipulation ou récupération géopolitique, les Argentins résument cette victoire sur l'Angleterre en faisant résonner, à travers la lettre M, les contentieux historiques, politiques et footballistiques qui relient ces deux pays dans une haine éternelle :
"Pour les Malouines, pour la Main de (Dieu) Maradona et pour la dernière de Messi !"

Mais ce triomphe indiscutable de l'Albiceleste n'a pas que des admirateurs. D'autant plus qu'il est dû, en grande partie, à Lionel Messi, son footballeur mythique, son guide messianique, si détesté par ceux qui idolâtrent l'autre monstre sacré du football, le rival Portugais, Christiano Ronaldo. En effet, alors que Messi, notamment dans cette CDM2026, s'impose indiscutablement à la conscience footballistique universelle comme un génie qui, parce qu'ayant une panoplie de ressources à son arc footballistique talentueux, continue, malgré ses 39 ans, de briller et d'émerveiller les amoureux du foot ; Christiano Ronaldo, lui, s'est effondré, sous le poids de l'âge, comme un vieil athlète épuisé, fatigué et abimé par le temps assassin qui gomme les performances quand elles ne reposent que sur les muscles et le sprint vertigineux.

Cette consécration ultime donne, sans aucune contestation possible, à Messi le statut de GOAT du football (Greatest Of All Time, comme disent les experts du football). Et pour cause ! Le lutin (la Pulga) talentueux argentin prouve, à ceux qui ont des yeux pour admirer, de l'intelligence pour comprendre et de la probité pour le reconnaître, qu'il joue le football d'abord avec sa tête, pour modéliser l'espace de jeu et ainsi mieux se représenter le positionnement, et le déplacement des joueurs, afin de trouver les brèches où il doit se faufiler pour feinter avec son corps, jongler avec ses pieds, marquer des buts mythiques ou délivrer, inlassablement, malgré ses 39 ans, à ses coéquipiers, avec élégance et précision millimétrée, des passes qui décident du sort des matchs.

De la déraison aux dénonciations antiracistes

Il n'en fallait pas plus pour déchainer contre Messi et l'Albicéleste une vague de haine. Ainsi, depuis la victoire de l'Argentine sur l'Égypte, le 7 juillet 2026, au cours d'une remontada épique où cette sélection sud-américaine, grâce à la vision unique de son génie, de son messie, a su exploiter les espaces laissés par les vaillants footballeurs égyptiens, pour remonter, à la 79ième minute de jeu, 2 buts d'écart en 13 minutes, et finalement battre l'Égypte sur le score de 3 buts à 2, au cours des prolongations, faisant ainsi revivre aux descendants de Pharaon le souffle mythique des plaies d'Égypte, les détracteurs de Messi et de l'Albiceleste remettent au goût du jour toute sorte de théorie pour décrédibiliser cette performance footballistique.

Sur les réseaux sociaux, les haineux et les envieux, qui pleurent, sans l'assumer ouvertement, les éliminations précoces du Brésil et du Portugal, deviennent soudainement des traqueurs antifraude et des justiciers du football, et retrouvent l'éloquence de la militance antiraciste. Ainsi, certains découvrent, seulement en 2026, que la FIFA est corrompue et truque les matchs en faveur de l'Argentine. Comme si depuis son existence la corruption n'avait pas été le carburant de la FIFA, comme de toutes les instances internationales au service du néolibéralisme. Tandis que d'autres, ou les mêmes, évoquent le racisme de ce pays qui a génocidé ses Noirs pour gommer toute trace de son métissage, et mieux se vivre et se penser comme pays européen. Comme si le Brésil n'avait pas, lui aussi, entre 1887 et 1930, cherché à se blanchir frénétiquement pour s'inventer une identité qui gommerait la présence de ses Noirs. Comme si la présence de Noirs et de Métis dans la société brésilienne, était le signe d'une démocratie raciale réussie (1) et que ce pays, contrairement à son voisin raciste argentin, ne vivait pas aussi avec les démons et les fantômes invisibles d'un racisme systémique (2) et séculaire (3). D'ailleurs, si l'on croit Michel Faure, dans Une histoire du Brésil (Perrin, 2016), "le racisme républicain a persisté au Brésil après l'abolition de l'esclavage et suppose un préjugé négatif à l'encontre des Noirs".

Ainsi s'est déferlée, dans le monde et notamment en Haïti (pays qui abrite le plus grand nombre de supporteurs du Brésil par habitant, après le Brésil), une campagne médiatique pour salir les succès de la sélection nationale d'Argentine, en la présentant comme la capitale mondiale du racisme (4). En Haïti, certains sont allés jusqu'à poser, avec la certitude d'une injonction totalitaire, les prémisses d'un théorème militant où raisonne avec force imposture la problématique de la lutte contre le racisme. Ainsi, on peut lire sur le net la problématique suivante :

"La discrimination raciale est un fait structurel en Argentine. Le racisme décomplexé de cette ancienne colonie se manifeste souvent dans les stades et sur le terrain de jeu. Comment admirer les joueurs de l'Albiceleste, notamment Messi, sans considérer le racisme argentin ? Impossible de circonscrire le débat uniquement à un angle strictement footballistique ! (5)".

Comme si la présence des Noirs dans la société brésilienne ne dissimulait pas une réalité raciale plus complexe : celle d'une société dans laquelle la dictature militaire, née du putsch du 1er avril 1964, avait compris qu'une appropriation du mythe d'une société métissée, modèle d'harmonie multiculturelle, pouvait, sinon légitimer, du moins occulter ses crimes aux yeux du monde (6).

Les biais de l'imposture militante footballistique antiraciste

Comme s'il y avait un lien de rationalité entre la militance anti raciste, certes fondée, légitime et nécessaire partout où la liberté et la dignité humaine sont bafouées, et la passion d'un spectateur qui ne demande qu'à voir de beaux gestes, un drible, une esquive, un but, un arrêt, un geste spectaculaire, sur un terrain de foot, à quelque race, culture et idéologie qu'appartiennent, et revendiquent ceux qui les lui procurent.

Aussi nous nous demandons au nom de quelles certitudes militantes peut-on vouloir relier deux domaines d'activités totalement éloignés l'un de l'autre : celui de l'être humain conscient, engagé avec rationalité et cohérence dans la militance active pour défendre le droit à la diversité raciale et celui de l'être passionné pour le football qui suscite de multiples émotions incontrôlables, où se mélangent paradoxes et incertitudes, passion, déraison et manipulations. Un jeu, que si l'on reprend les mots d'Edouardo Galeano, dans son livre Le Football, ombre et lumière, 2014, nous pouvons décrire comme un spectacle de folie et de liberté dans lequel joueurs et spectateurs redeviennent, le temps d'un match, des enfants : les uns qui courent, feintent, esquivent, dansent, tapent dans un ballon ou s'élancent derrière lui, en se jetant, à corps léger, défiant la pesanteur, dans l'aventure du sublime et de l'extase ; les autres qui, toute raison et cognition abandonnées, savourent ou répugnent les gestes et les actes de ce ballet, selon qu'ils viennent ou non de leurs équipes favorites. Comment demander à un spectateur, amoureux du bon football et en quête du beau geste, dans un monde où le bonheur est si rare, de penser à l'engagement politique, alors qu'il est conditionné, le temps d'un match, à laisser sombrer sa raison dans la démesure et la folie, qui seront douleur et négation de l'évidence ou joie et extase, à chaque fois qu'il voit un joueur, selon qu'il soit de l'équipe adverse ou de la sienne, jongler ou danser avec la balle, dribler et faire secouer les filets ?

Le football comme terrain d'appropriation de la complexité

Partant de la complexité de cette posture paradoxale dans laquelle se trouve, lors d'un match de football, le spectateur/supporteur, cet être majoritairement broyé tous les jours par le capital, vouloir interdire à un noir ou à un descendant afro-américain d'aimer et de célébrer les deux buts de Diego Maradona, en 1986, lors de la demi-finale mythique de l'Argentine contre l'Angleterre, sous prétexte que les Argentins sont des racistes décomplexés, est un argument irrecevable à tous les points de vue. D'abord de celui de nos émotions qui ont leurs raisons que la raison ignore, puisque, selon Antonio Damasio, joie et tristesse sont logées dans le cerveau de nos affects (L'erreur de Descartes, 1994 ; Spinoza avait raison, 2003). Ce qui donne au football, jeu dans lequel ces deux émotions sont omniprésentes, sa dimension d'activité humaine paradoxale où cohabitent passion et déraison, laissant évidement un vide où toutes les manipulations politiques sont possibles. Ensuite de celui de la magie et de l'incertitude de ce jeu qui, permet au monde de vivre dans l'illusion d'une cohabitation pacifique temporaire, sinon d'une harmonie provisoire, "par le simple plaisir de ces corps de joueurs qui se jettent dans l'aventure interdite de la liberté" (Edouardo Galeano, Le Football, ombre et lumière, 2004).

Empressons-nous de dire deux choses : L'une, c'est que la problématique du racisme est plus que pertinente, car universelle et touchant à la vie de millions de personnes dans le monde. Mais, telle qu'est posée comme une spécificité argentine et comme une injonction militante totalitaire antiraciste au détriment de la passion et de la déraison qui sont les fondamentaux de ce sport qui est selon Galeano "un voyage triste du plaisir au devoir", elle contient de nombreux biais. D'abord le biais de dénonciation sélective, puisque dénoncer les manifestations du racisme, de la discrimination et de la xénophobie en se limitant à l'Argentine, comme si ces faits étaient une singularité du peuple argentin, de son football, de ses joueurs et de ses supporteurs, est une imposture. Comme l'a écrit Philippe Alcoy sur le site de la révolution permanente, dénoncer le racisme argentin "sert aussi à occulter derrière un voile épais d'hypocrisie le racisme des autres, à commencer par les autres bourgeoisies latino-américaines et les puissances impérialistes (7)".

Qu'on se le tienne pour dit, il est manifeste et notoire que les démons et les fantômes du racisme sont prégnants et visibles en Argentine et notamment dans son football. A ce titre, il faut rappeler que "L'Argentine, contrairement à ses voisins de l'Uruguay et du Brésil, est le pays où l'on croise le moins de Noirs dans les rues. Et pourtant, il existe bien une communauté d'ascendance noire en Argentine, qui s'est métissée au fil des générations (8)". À ce titre, il faut dénoncer les chants offensants des joueurs de la sélection d'Argentine contre les Noirs de l'équipe de France, et condamner les propos racistes que tiennent souvent certains supporteurs et joueurs argentins. On se rappelle du cas de Prestianni (joueur argentin du Benfica) à l'endroit de Vinicius (joueur brésilien du Real Madrid), lors du match Benfica vs Real en 2026 (9). Mais pour que cette dénonciation et cette condamnation ne soient pas des impostures de fanatiques haineux d'autres pays qui mobilisent la lutte antiraciste sélectivement, pour discréditer la consécration du football argentin, qui est au sommet de sa gloire durant ces 5 dernières années, il faut les étendre aussi à tous les pays qui sont traversés par ce fléau.

Car, à la vérité l'époque actuelle témoigne "d'une dimension globale du racisme contemporain (10)", et notamment dans le football, le racisme reste un problème mondial qui a fissuré, durant tout le XXème siècle, les liens de cette humanité qui devaient nous relier dans une communauté de droits partagés et de destin assumé. Il y en a qui ignorent que "L'Uruguay était au début du XX ème siècle le seul pays du continent sud-américain à avoir des Noirs dans sa sélection nationale (11)". Il y en a qui font semblant d'oublier que "dans le football brésilien, il était impossible d'être noir, et difficile d'être mulâtre [...] [au point qu'avant de rentrer sur un terrain] Carlos Alberto se blanchissait la figure avec de la poudre de riz (12)".

L'autre chose importante à dire, c'est que ce plaidoyer pour maintenir le football dans ses dimensions paradoxales d'ivresse, de folie, de passion et de déraison, où "s'entremêlent le goût de la compétition, l'incertitude des résultats et le partage collectif des peines et des joies" (Olivier Daniel, Football entre passion et business, 2025), n'exclut pas qu'il soit un lieu à l'abri des manipulations géopolitiques, récupérations idéologiques et autres perversions du néolibéralisme et des pouvoirs politiques en place. Rappelons quelques-unes des grandes récupérations du football
"L'équipe d'Italie remporta les Championnats du monde en 1934 et en 1938 au nom de la patrie et de Mussolini, et ses joueurs commençaient et terminaient tous leurs matchs par des vivats à l'Italie et en saluant le public bras tendu main ouverte (13)".

La Coupe du monde, gagnée par l'Argentine, en 1978, a été récupérée par la dictature militaire de Rafael Videla qui en avait profité pour légitimer son pouvoir usurpé deux ans plus tôt. Et certains récits laissent croire qu'il y avait aussi une récupération géopolitique continentale, puisque c'est à partir de cette coupe du monde que s'est fait le déploiement de la fameuse opération Condor par le truchement d'une victoire polémique de l'Argentine sur le Pérou (14). Laquelle fut un vaste système d'échange d'informations et de collaboration entre les polices secrètes des dictatures d'Amérique du Sud qui, pour la plupart militaires, idéologiquement de droite et soutenues par les États-Unis, faisaient la traque, en arrêtant et en assassinant les opposants politiques, notamment communistes, dans les années 1970 et 1980 (15).

Toutefois, empressons-nous de dire que l'appropriation politique du football par les pouvoirs dictatoriaux, racistes et fascistes d'un pays ne saurait être un argument pour associer à leurs crimes toute la population et cracher sur le talent de ses athlètes et de ses sportifs, dans les rangs desquels se trouvent souvent d'héroïques résistants. Ainsi, la proximité triangulaire évidente entre le président corrompu de la Fifa, le président suprémaciste des Etats-Unis et le président fasciste de l'Argentine ne saurait entacher le talent de Messi et le dévouement à leur pays des joueurs de la sélection d'Argentine. Malgré le racisme institutionnel de l'Argentine, ce pays n'a-t-il pas donné au monde un de ses fils (Ernesto Che Guevarra) qui s'est sacrifié pour défendre la dignité des autres peuples ? Diego Maradona ne continue-t-il pas d'incarner la mémoire de la résistance du peuple argentin contre l'impérialisme britannique ? N'est-ce pas du reste son ombre qui s'est planée sur la demi-finale entre l'Argentine et l'Angleterre de ce 15 juillet 2026, au terme de laquelle, quelques joueurs argentins ont défié la FIFA avec une banderole revendiquant la souveraineté de l'Argentine sur les Malouines ?

Voilà pourquoi, nous pensons que, culture aidant, le football, au-delà des tensions géopolitiques, économiques qui le traversent, peut s'instituer comme un terrain d'appropriation de la complexité du monde. C'est par ce clin d'œil à Morin que je termine cet article en rappelant aussi que l'être humain est un être d'affects, et que certains de ses comportements ne peuvent pas être expliqués rationnellement. Vouloir brandir un totalitarisme militant pour interdire à un Noir ou un descendant afro-américain d'être supporteur de l'Albiceleste, c'est oublier que la complexité nous demande d'intégrer les paradoxes et les contradictions dans notre cognition comme des incertitudes et de nouvelles manières de connaitre le monde et d'arpenter l'existence. Tout cela pour rappeler que certains sujets ne peuvent être abordés intelligemment qu'à travers une grille culturelle enrichissante et diversifiée, car étant par essence complexe. Dans ce monde du football, traversé par le racisme, les intérêts géopolitiques et mafieux, il est important de savoir décanter la passion pour les gestes sublimes des joueurs qui procurent émotion et le reste qui est hors de contrôle du spectateur.

Et comment terminer ce billet polémique sur le football sans faire un clin d'œil à la finale qui vient ce dimanche entre l'Espagne et l'Argentine, laquelle contient deux autres duels pleins de symbolisme et de signifiance : Celle entre le maître De la Fuente et l'élève Scaloni, et celui entre Messi, l'élu au soir de sa retraite, et Yamal, le prodige appelé à perpétuer la légende du football barcelonnais et mondial. Des retrouvailles qui clignent de l'œil à l'histoire pour que les uns ou les autres entrent un peu plus ou simplement dans la légende de la magie du football. N'est-ce pas un moment d'émerveillement et de mystère propre à la complexité qui se profile dans le symbolisme de cette finale dont l'issue sera palpitante : puisque le duel Messi vs Yamal permettra, quel que sera le résultat, à l'un de finir l'histoire en maintenant allumée la flamme qui avait permis à son épopée de commencer et à l'autre de prendre le relais du flambeau pour l'entretenir pour la prochaine génération. Toute une transmission qui mérite d'être appropriée pour réenchanter la résistance des peuples en repensant les luttes citoyennes loin des impostures militantes.

Notes :
 revueconflits.com
 baobizz.com
Claudette Savonnet-Guyot, Races et classes au Brésil. La démocratie raciale en question, Revue française de science politique Année 1979 29-4-5 pp. 877-894
 revolutionpermanente.fr
 nouvayti.com
 baobizz.com
 revolutionpermanente.fr
 argentina-excepcion.com
 lequipe.fr
Michel Agier, Racisme et Culture, Seuil, 2025.
Edouardo Galeano, Football, ombre et lumière, 2004, p. 51
Ibidem, p. 62.
Ibidem, p. 51
 garrafootball.com
 laculturegenerale.com

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