Bagatelles pour cinq ratés
• Comment filer en douce 5 'Patriot' polonais à l'Ukraine, qui sont tirés et bien entendu ratent leurs cibles. • Un obscur ministre polonais nous ressort le coup de l'article 5. • On patauge dans la sottise comme dans une soupe un pru grasse..
Notre intérêt pour l'exécrabilité croissante des relations entre la Pologne et l'Ukraine va croissant. Ces deux pays "alliés", réunis par un conflit d'opérette sanglante, dont les relations sont marquées par les épouvantables massacres de Polonais pendant la seconde Guerre Mondiale par les Ukrainiens nazis que les ukrosnazis d'aujourd'hui célèbrent en grande pompe sous le regard admiratif de nos sublimes démocraties, - ces deux pays, donc, détiennent la clef d'un antagonisme qui risque de pulvériser tout le beau montage antirusse de l'Occident-compulsif.
La "dernière" du piètre gouvernement en place a été livraison secrète de cinq 'Patriot' à l'Ukraine au printemps, lesquels ont été tirés contre des missiles russes et, comme d'habitude, ont tout raté. Jamais on ne s'est autant agité pour une ferraille à quelques $millions l'unité qui a maintes fois prouvé la nullité de ses capacités. Tusk (le Premier ministre) a jugé habile cette petite saloperie des cinq 'Patriot' en donnant à l'opposition l'argument d'affaiblir la dfense anti-aérienne (!) à l'heure des grands dangers (!).
Pour s'en sortir, son ministre de la défense agite l'épouvantail de l'Article 5 de l'OTAN dont il semble bien qu'aucun membre de l'Alliance ait réussi à le lire jusqu'au bout. L'écrasant fardeau de cette époque est qu'elle enrobe avec amour et élégance ses pelletés de mensonge de la bêtise la plus rasse et la plus inculte.
Il n'empêche, la cause est bonne. Le ministre polonais de la défense et sa quinte de 'Patriot' ferait mieux de se taire plutôt que de causer Article 5. Tant pis, il en remet une couche. Du coup, il contribue à transformer une vilaine querelle en une menace d'affrontement majeur sur l'unr des charnières majeurrs de la splendide architecture de l'Occident-compulsif. Effectivement, "compulsif" est le mot, xinon le mets qui convient.
Suivez à la trace cette affaire des relations entre la Pologne et l'Ukraine. Elle sent bon le souffre : dans l'océan de crises qui nous submerge, celle-là est juteuse et importante. ( L'article ci-dessous est d'Andrew Korybko.)