12/08/2026 euro-synergies.hautetfort.com  15min #323008

La communauté dissidente chez Forrest Carter

par Georges Feltin-Tracol

En 1976 sort sur les écrans le cinquième film que réalise Clint Eastwood : Josey Wales hors-la-loi. Bien meilleur que L'homme des hautes plaines (1973), Pale River. Le cavalier solitaire (1985) ou Impitoyable (1992), ce western s'inspire du roman de Forrest Carter, Gone to Texas traduit parfois par Les hors-la-loi du Texas 1, une fresque romanesque qui exalte les « rebelles » sudistes. Un parti-pris guère étonnant pour qui s'intéresse à la vie de son auteur.

Forrest Carter est le pseudonyme partiel d'Asa Earl Carter. Né à Anniston en Alabama en 1925 et décédé en 1979 à Abilene au Texas d'une insuffisance cardiaque, le jeune Carter sert dans la marine pendant la Seconde Guerre mondiale 2. Démobilisé et boursier de l'armée, il étudie le journalisme. Attiré par la vie politique, il se rapproche du démocrate sudiste George Wallace (1919 - 1998) élu en 1963 pour la première fois le gouverneur ségrégationniste de l'Alabama. Carter en devient la plume officielle. Dans le même temps et dans l'ambiance mouvementée de la revendication des droits civiques en faveur des Noirs, Asa Earl Carter rallie le Ku Klux Klan.

Un militant radical assumé

Sa proximité avec le gouverneur Wallace lui permet de bientôt diriger l'Original Ku Klux Klan of the Confederation qui édite le mensuel The Southern et, dans les années 1950, le North Alabama Citizens Council. Cette association ne cache pas sa sympathie pour le courant « dixiecrate » 3. Elle se différencie cependant du Conseil des citoyens blancs de l'Alabama en raison des sorties antisémites fréquentes de Carter.

Animateur d'une émission radiophonique, il s'enflamme vite à l'antenne contre le gouvernement fédéral. Il conspue rapidement la pusillanimité de George Wallace bien qu'il se présente à la présidentielle de 1968 face au républicain Richard Nixon et au démocrate progressiste Hubert Humphrey 4. Il rompt vite avec Wallace, adopte une ligne suprémaciste blanche et l'affronte en 1970 lors de la primaire démocrate pour la désignation du gouverneur de l'Alabama (1,5% des voix). Dépité, il renonce à l'action politique, déménage au Texas et commence une carrière littéraire.

Outre The Rebel Outlaw Josey Wales, publié en 1973 et qui deviendra trois ans plus tard Gone to Texas, Asa Earl Carter sous l'identité de Forrest Carter signe en 1976 la suite, The Vengeance Trail of Josey Wales. Ce méthodiste découvre le chamanisme et se sent maintenant proche des Amérindiens. Déclarant avoir des aïeux cherokees, Forrest Carter écrit d'autres livres teintés d'esprit surnaturel et d'influence New Age.

La présentatrice - vedette télévisée Oprah Winfrey recommande d'abord le lecture de The Education of Little Tree (« Petit arbre » - 1994) avant de se raviser une fois le parcours politique de l'auteur révélé.

Carter se lance aussi dans la biographie romancée du redoutable chef de guerre apache et chamane avisé, Géronimo (1829 - 1909) : Watch for Me on the Mountain (1978) ré-intitulé ensuite Cry Geronimo paru en français dès 1980 sous le titre de Pleure Géronimo.

Ses détracteurs voient dans cet intérêt pour les Amérindiens un prétexte pour mettre en opposition deux minorités ethniques qui défendent leurs droits: le Red Power contre le Black Power pour le plus grand avantage du White Power. À travers le point de vue d'un orphelin cherokee dans Petit Arbre, il faut noter l'évolution d'Asa Earl Carter du suprémacisme blanc de la fin de la décennie 1970 vers un ethnodifférencialisme assumé. Son hostilité envers la société étatsunienne homogénéisée ne faiblit en revanche jamais.

Quand Clint Eastwood achète les droits de Gone to Texas afin de l'adapter pour le grand écran, il ignore tout du passé activiste de Carter. Pendant le tournage, ce dernier a parfois un comportement déplacé. Par exemple, il demande en mariage une serveuse de bar en la menaçant d'un pistolet 5 !

Plutôt que de se focaliser sur l'excellent film de Clint Eastwood qui dérive en partie de la trame initiale du roman et que les critiques accuseront Eastwood de présenter les Sudistes sous un jour favorable 6, examinons l'histoire de Josey Wales écrite par Forrest Carter. L'intrigue se déroule au cours d'un moment crucial de l'histoire occidentale: la guerre de Sécession (1861-1865).

Maurice Bardèche considérait l'incendie volontaire d'Atlanta ordonnée par le général nordiste William Sherman comme le début des temps modernes. Ces films et ces livres s'inscrivent à rebours d'une tendance lourde qui dévalorise le vaincu sudiste. « L'héritage culturel du Sud antérieur à la guerre de Sécession, écrit Tomislav Sunic, a été délibérément occulté par les grands médias et les élites universitaires 7. »

La juste colère d'un partisan confédéré

Modeste fermier du Missouri qui vit avec sa femme et leur jeune fils, Josey Wales se croit à l'abri du conflit en cours. Or ce n'est pas une simple guerre: des civils en armes y participent, surtout à l'Ouest des champs de bataille. Dans une vaste région qui s'étend au Tennessee, au Kansas et au Missouri, l'alignement officiel des territoires ne correspond pas toujours à l'allégeance des personnes. Le Kansas appartient à l'Union; maints de ses habitants soutiennent pourtant la Confédération sudiste. A contrario, le Missouri, État confédéré, sait qu'une part non négligeable de sa population approuve les Nordistes. Il en résulte des guerres civiles locales avec la formation de corps francs, rarement coordonnés aux unités militaires officielles, qui organisent une guérilla sanglante mâtinée d'actes de grand banditisme.

Ces guerres civiles locales, quasi-moléculaires 8, sont bien antérieures à la crise de 1861. Les combats commencent dès 1854 dans le Kansas. Les anti-abolitionnistes (« Free Staters ») organisent des raids violents contre les plantations sudistes qui ripostent à leur tour par l'intermédiaire des Border Ruffians fort vindicatifs (illustration, ci-dessous).

Un militant anti-esclavagiste calviniste enragé, John Brown, en est régulièrement le responsable. Il commet dans la lnuit du 23 au 24 mai 1856 le massacre de Pottawatomie Creek. Très vite, les guérilleros nordistes du Kansas, du Missouri et du Tennessee - les Jayhawkers 9-, refusent de servir sous l'uniforme des « Tuniques bleues » et font leur propre guerre.

Parmi ces bandes armées irrégulières se remarquent les Red Legs ou « Pattes rouges » 10. Le célèbre Buffalo Bill, de son vrai nom William Frederick Cody, en est un.

Leurs équivalents sudistes sont les Bushwhackers (« Batteurs de campagne »). Originaires du Tennessee, du Missouri, voire du Kansas, ils harcèlent les troupes nordistes, effectuent de brèves et violentes incursions sur leurs arrières et parviennent à couper temporairement leurs lignes de communication et de ravitaillement. Ces partisans confédérés peuvent parfois porter une chemise rouge en référence à la couleur de l'étendard de guerre sudiste 11. Jesse James, Cole Younger et les frères Dalton en font partie.

La force irrégulière des Bushwhackers la plus connue demeure néanmoins les forces du colonel William Quantrill (1837-1865) qui commande jusqu'à quatre cents combattants. D'abord Jayhawker, il change rapidement de camp par amour d'une belle Sudiste 12. À la nouvelle de la défaite en 1865, la plupart d'entre eux rejette la paix et mène une vie de paria. Ils se réfugient dans des territoires amérindiens où ils arrivent à prévenir quelques chefs tribaux de la duplicité intrinsèque des « Tuniques bleues ». Ils rejoignent sinon le Canada ou bien le Mexique où ils offrent leurs compétences militaires au service des Français ou bien des républicains de Benito Juarez. Des Sudistes se réfugient enfin au Brésil où ils sont accueillis par l'empereur Pierre II 13.

Josey Wales pense échapper à l'âpreté du moment. À tort ! Un beau matin, les « Pattes rouges » nordistes attaquent et brûlent sa ferme, massacrent sa femme et leur garçon et le défigurent, croyant l'avoir tué. Une fois ses deux êtres chers enterrés, Wales croise des Bushwhackers qui lui proposent de se venger dans leurs rangs. Forrest Carter parle de « guerre de la Frontière (une guerre dans la guerre) ».

Âgé de 32 ans, mesurant 1,85 m et pesant environ 80 kg, Josey Wales devient vite l'un des lieutenants de Bloody Bill Anderson, l'équivalent littéraire de Quantrill. Chapeau gris de cavalerie et vêtu d'une veste de daim à franges, Wales dispose de deux Colt 44 qu'il maîtrise avec précision et dextérité. Il monte « un énorme étalon rouan, à moitié sauvage ». Les autorités nordistes, lasses des actions de ce groupe de francs-tireurs, mettent leurs têtes à prix. La prime pour Wales s'élève à 3000 dollars !

Vers le Texas !

La reddition sans conditions des forces sudistes oblige les partisans d'Anderson à déposer les armes, puis à jurer fidélité aux États-Unis d'Amérique sous peine qu'un acte civil tel le mariage ou la validité d'un testament ne soit pas valide « Le Sud, après la guerre de Sécession, rappelle encore Tomislav Sunic, fut contraint de subir une rééducation semblable à la rééducation et au reformatage que les Américains firent subir aux esprits européens après 1945 14.» Seul Josey Wales ne renonce pas à la lutte, car « sa loyauté était là-bas, dans la tombe avec sa femme et son fils. Son devoir c'était la haine ». Les faits lui donnent raison. Désarmés, ses compagnons de combat se font tirer dessus. Wales entend amplifier sa vengeance, fort de « sa supériorité au pistolet, la ruse acquise dans des centaines de combats, sa témérité et son audace de guérillero ».

Accompagné d'un survivant de la bande, un adolescent nommé Jamie Burns, Josey Wales veut aller au Texas. Le titre original explique que « les trois lettres GTT, gravées en hâte sur la porte d'une cabane du Sud, suffisaient pour que les parents et les amis de celui qui les avait tracées comprennent qu'il avait des "problèmes" avec la loi et qu'il était parti au Texas ».

Gravement blessé, Jamie Burns meurt en chemin. Josey Wales ne reste pas longtemps solitaire. Il rencontre un Cherokee américanisé - il porte un chapeau haut-de-forme - : Lone Watie dont le nom est une référence explicite au général de brigade confédéré, le Cherokee Stand Watie (1806-1871) 15. Le colonel Stand Watie commande d'abord le 2e Cherokee Mounted Rifles, puis en 1864, promu au grade de brigadier - général, il dirige la 1re brigade de cavalerie indienne. Il n'est pas le seul Amérindien à porter l'uniforme confédéré. « En février 1861, écrit Dominique Venner, la nation Cherokee a rallié la Confédération. Elle sera suivie par les Creeks, les Choctaws, les Chichasawas et les Séminoles 16. » Nation amérindienne américanisée de manière plus ou moins forcée, « les Cherokees s'étaient rangés dans le camp des Confédérés contre un gouvernement qu'ils haïssaient et parce qu'il leur avait pris leur patrie dans les montagnes ». Ils rejoignent la Confédération des États d'Amérique (CSA) 17.

Au cours d'un périple long et dangereux, car les chasseurs de primes traquent Josey Wales, les deux compères sauvent tour à tour une Amérindienne, Taketoha ou « Petit Clair de Lune (Moonlight) », puis une famille de colons paysans, les Turner. Victimes d'une attaque de comancheros, les seules rescapées sont la grand-mère Sarah et sa petite-fille Laura Lee. Les cinq se dirigent vers le ranch du fils de Sarah et père de Laura, Crook River au Texas. Pendant ce temps, la prime sur Josey Wales monte à 7000 dollars. Le plus intéressé et aussi le plus vindicatif de ses poursuivants est le lieutenant Cann Tolly, un « régulateur » sadique et paresseux. « Il assumait une fausse autorité maintenue par un faux gouvernement. »

La description de cet individu déplaisant et antipathique sert à critiquer avec férocité les « profiteurs » de la « Reconstruction », la période d'après-guerre (1865 - 1875) qui voit le Sud vaincu l'arrivée des Carpetbaggers, des aventuriers nordistes qui volent demeures et plantations et qui se présentent en candidats républicains sans la moindre attache concrète. Ils bénéficient de l'aide d'arrivistes, les Scalawags, des Blancs sudistes qui choisissent la collaboration avec les autorités militaires d'occupation yankee. « Les effets psychologiques que la fin de cette guerre eut sur les Américains à la fin du XIXe siècle, explique Tomislav Sunic, présentent des similitudes avec les effets de l'américanisme sur la population européenne après la Seconde Guerre mondiale 18 ».

Concevoir une communauté différente

Le refuge texan de la famille Turner semble illusoire. La ferme se trouve en effet en territoire amérindien et risque à tout instant une attaque. Josey Wales, un nom réputé chez les Amérindiens, va voir le chef comanche Ten Bears. Scène décisive selon Stand Watie qui estime à juste titre que « Ten Bears est un grand guerrier. Il ne connaît pas la peur. Mais aujourd'hui, il va rencontrer un autre grand guerrier, c'est un privilège que peu d'hommes connaissent. Ils le sauront quand ils seront face à face, Ten Bears et Josey Wales... ils connaîtront leurs haines et leurs amours, mais ils connaîtront aussi la fraternité du courage, ce que l'homme mesquin ne connaîtra jamais».

Devant Ten Bears et ses braves, Josey Wales leur lance: «Tout ce qui nous était cher, à toi et à moi, a été détruit. C'est ce gouvernement à langue double de serpent qui a fait ça. Le gouvernement raconte des mensonges, il promet, il donne des coups de poignard dans le dos, il vient manger dans ta maison et viole tes femmes et tue quand tu dors, même de ses promesses. Le gouvernement est tout seul, les hommes vivent ensemble. » Le chef comanche partage cette opinion, lui qui considère que les sorciers et guérisseurs de sa tribu qui se laissent corrompre « recherchaient le pouvoir et la richesse et étaient devenus des "langues-doubles" comme les politiciens ». Les deux hommes s'entendent et se comprennent. « Les hors-la-loi et les Indiens [...] ont vécu en un temps où la signification des mots de "bien" et de "mal" dépendait essentiellement du type qui les prononçait. Le mal était trop mêlé à ce que nous appelons le "bien". »

La menace comanche écartée et celle de Cann Tolly définitivement réglée, la ferme Turner célèbre deux mariages: Lone Watie épouse Moonlight et ont une fille; Josey Wales se marie avec Laura Lee et ont un garçon, Jamie en souvenir de Jamie Burns. Les habitants de la ferme veulent ainsi contredire une sentence pessimiste de la famille Wales: « Quand le sol est pauvre, le sang est riche. »

La ferme des Turner incarne pour Forrest Carter le modèle de communauté enracinée même si son assemblage humain est disparate. L'auteur se souvient-il que d'après le mythe, Romulus accepta que sa cité se peuple de divers mâles italiotes qui enlèveront sous peu des Sabines ? Outre l'idéal de la petite société auto-suffisante, sinon autarcique, l'auteur y développe l'esquisse d'un état d'esprit relativement libertarien en raison de son opposition virulente au gouvernement fédéral.

Il est judicieux de lire Les hors-la-loi du Texas, un ouvrage qui condense dans son récit des notions devenues majeures un demi-siècle plus tard. Dès la lecture achevée, rien n'empêche de regarder Josey Wales hors-la-loi de Clint Eastwood qui insiste beaucoup sur cet aspect communautaire lié à des circonstances exceptionnelles.

Georges Feltin-Tracol

Notes:

1 : Forrest Carter, Les hors-la-loi du Texas, Stock, 1981. Les citations non mentionnées en notes sont extraites de cet ouvrage.

2 : Georges Wallace exerce ce mandat entre 1963 et 1967, puis de 1971 à 1979 et de 1983 à 1987.

3 : Les Dixiecrates (ou Southern Democrats) sont des démocrates sudistes hostiles au progressisme culturel des années 1950 - 1960. Ils soutiennent en 1948 le Parti démocrate pour les droits des États qui présente à l'élection présidentielle le gouverneur de la Caroline du Sud, James Strom Thurmond (1902-2003), futur sénateur fédéral républicain de 1956 à 2003. Il réalise 2,41 % des suffrages et gagne 39 grands électeurs.

4 : Georges Wallace réalise 13,53 % des suffrages et obtient 46 grands électeurs, un record pour un candidat indépendant !

5 : Cette anecdote est relatée dans son portrait paru dans Libération des 20 et 21 juin 2015.

6 : Quelques années auparavant en 1969, Andrew V. McLaglen réalisait un autre film formidable, Les Géants de l'Ouest, qui montre des Sudistes d'une manière positive grâce au scénario de James Lee Barrett adapté d'un récit de Lewis B. Patten, The Undefeated. Refusant la défaite de 1865, le colonel James Langdon (Rock Hudson), référence au général Joseph Orville Shelby (1830 - 1897) qui poursuivit les combats en 1865, entraîne une colonne d'hommes, de femmes et d'enfants au Mexique afin de demander la protection de l'empereur du Mexique Maximilien de Habsbourg - Lorraine. La colonne sudiste rencontre les vachers d'un ancien colonel nordiste, John Harry Thomas (John Wayne). Les anciens ennemis s'allient contre des bandits, rejoignent la rébellion de Juarez et combattent le corps expéditionnaire français.

7 : Tomislav Sunic, Homo americanus. Rejeton de l'ère postmoderne, avant-propos de Kevin MacDonald, Akribeia, 2010, p. 247.

8 : Expression du philosophe allemand Hans-Magnus Enzensberger, la guerre moléculaire est clairement expliquée dans Un air de guerre (Xenia, coll. « Franchises », 2016) du Suisse Éric Werner.

9 : De l'anglais Jay, le geai, et Hawker, le faucon, c'est une expression d'origine irlandaise désignant les pillards...

10 : En guise de guêtres, ces cavaliers nordistes portent des peaux de mouton teintes en rouge et dérobées dans des tanneries du Missouri.

11 : « Le drapeau de bataille, Battle Flag, ou Scarry Cross, [...] sera aussitôt adopté. [...] En langage vulgaire s'énoncera : sur fond rouge, grande croix bleue de Saint-André, lisérée de blanc et semée de treize étoiles blanches. Les étoiles désignent les onze États confédérés, ainsi que le Tennessee qui a fait sécession le 8 juin 1861 et la nation indienne représentée au Congrès confédéré à partir du 9 octobre 1861 par le major Elias C. Boudinot commandant le Second Mounted Rifles. » Dominique Venner, Le blanc soleil des vaincus. L'épopée sudiste et la guerre de Sécession 1607 - 1865, La Table Ronde, 1975, p. 120.

12 : Idem, p. 72. 

13 : Cf. Christian Bouchet, « Americana. Les derniers rebelles de la guerre civile », pp. 40 - 41, dans Réfléchir & Agir, n° 61, hiver 2019.

14 : Tomislav Sunic, op. cit., p. 254.

15 : Cf. Sylvain Roussillon, « Stand Watie, le dernier général sudiste » pp. 119 - 125, dans Lénine était un champignon et autres articles. Recueil 2022 - 2025, préface de Xavier Eman, Ars Magna, coll. « Le devoir de mémoire », 2025. Dans le même ouvrage, on peut lire avec profit « La guerre de Sécession : un conflit infini », pp. 31 - 43.

16 : Dominique Venner, op. cit., p. 125.

17 : Dominique Venner présente en annexe du Blanc soleil des vaincus (Document 8, pp. 287 - 288), l'ensemble des « Unités indiennes de l'armée sudiste ». En revanche, aucune mention des bataillons confédérés de Noirs affranchis n'y est faite.

18 : Tomislav Sunic, op. cit., p. 251.

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