par Azzedine Kaamil Aït-Ameur
Quand Marco Rubio critique l'Iran pour ses dépenses militaires au détriment de sa population, iloffre un exemple presque caricatural d'inversion accusatoire.
"Ils trouvent toujours de l'argent pour investir dans des missiles", déclare-t-il, pointant du doigt les choix budgétaires de Téhéran malgré les difficultés économiques du pays.
Car enfin, de quoi parle-t-on vraiment ?