« Les masques sont tombés » : le représentant spécial de Poutine réagit aux révélations sur le rôle d'Obama dans l'affaire de l'« ingérence russe » en 2016
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Barack Obama, ancien président américain
Le directeur du Fonds russe d'investissement direct (RDIF) a commenté les récentes déclarations concernant la "supercherie russe" orchestrée en 2016, par l'ancien président Barack Obama. Selon lui, les confirmations apportées par les services de renseignement américains marquent la fin d'un mythe politique visant Donald Trump et la Russie.
Parler à la Russie : l'Ue coincée entre divisions internes et posture guerrière
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[Photo d'illustration]
Les Vingt-Sept redoutent d'être tenus à l'écart des pourparlers russo-américains sur l'Ukraine. Mais entre absence de mandat clair, désaccords internes et refus d'abandonner une rhétorique guerrière, l'Europe se retrouve sans interlocuteur crédible face à Moscou.
La question n'est plus de savoir s'il faut parler à la Russie, mais qui pourrait le faire et pour dire quoi.
Lula in the U.s.: Which direction will Brazil take ?
Raphael Machado
Lula fears confronting Trump because he is concerned about the possibility of U.S. interference in Brazil's elections, which will take place in October.
This week, a meeting that had been promised since the end of last year finally took place: Brazilian President Lula's visit to the White House. Preparations for this visit have been underway since the moment the U.S.
Even King Charles could not save the soured relationship with Trump
Sonja van den Ende
The entire visit should be seen as a charm offensive to win Trump over to what appears to be the most important thing for the European elites: Ukraine
King Charles was recently sent to the U.S. by the British House of Commons and the British government for a state visit. Perhaps they had a charm offensive in mind to persuade Trump to adopt a milder stance regarding the war with Iran, to take a tougher line against Russia, and to support Ukraine.
Raggiungere un accordo negoziato per un Iran sovrano è praticamente impossibile
Alastair Crooke
Trump oggi sembra indeciso tra la prospettiva di una "forte" escalation militare e un prolungamento del blocco dello Stretto di Hormuz.
Mettere a un tavolo due parti - per non parlare di tre - che hanno storie passate profondamente diverse e ancora meno punti in comune nel tracciare il proprio futuro percorso nazionale, era di per sé poco probabile che portasse a un accordo.
Pour une nouvelle approche stratégique en Asie occidentale
Par Javad Zarif
La guerre menée par Israël et les États-Unis contre l'Iran a mis en évidence les limites d'une sécurité reposant sur un soutien étranger et les dangers d'une dépendance régionale vis-à-vis des puissances extérieures.
Dans son récent communiqué, le Conseil de coopération du Golfe a déclaré que "les attaques iraniennes ont également entraîné une forte perte de confiance des États membres du Conseil envers l'Iran, ce qui exige de ce dernier qu'il prenne l'initiative de déployer des efforts sérieux pour rétablir la confiance".
La géopolitique est dans le réservoir (suite) - Grandeurs et tweetitudes de la puissance navale française
par François Vadrot
Comment la France projette sa puissance à distance des belligérants... et du détroit de Bab el-Mandeb, opportunément disparu de la carte.
Un nouvel article publié par Le Monde le 7 mai 2026, sous la plume de Claire Gatinois, constitue le second volet - naval et diplomatique - du diptyque de l'impuissance ouvert la veille par Denis Cosnard. On y retrouve les mêmes ingrédients : une situation grave - le monde va mal -, une réponse grandiloquente - la France envoie son fleuron -, une action qui n'en est pas une - on est prêt, mais surtout on ne fait rien -, et un journalisme qui, sans mentir, s'abstient de poser les questions qui fâchent.
Opération « Projet Liberté »... ou la violation des pouvoirs de guerre
Elijah Magnier : L'Iran abat l'escadron Kc-135, Trump annule le « Projet Liberté »
par Danny Haiphong
Le correspondant de guerre Elijah Magnier se joint à nous pour discuter du recul de Trump concernant le "Project Freedom" visant à rouvrir le détroit d'Ormuz, alors que des ravitailleurs KC-135 tombent du ciel et que les représailles de l'Iran face à ce qu'il qualifie de violations du cessez-le-feu s'intensifient.
source : youtube
res
L'avenir des États-Unis : un pays prospère et pacifique, ou un empire en faillite et violent ?
par Brian Berletic
Les États-Unis se trouvent à un tournant où deux choix s'offrent à eux. Ils peuvent soit opérer une transition pour passer du statut d'Hégémon mondial à celui d'un pays prospère et pacifique collaborant d'égal à égal avec toutes les autres nations, soit s'obstiner à rester un empire en faillite et violent cherchant à maintenir son contrôle sur toutes les autres nations.
Opération « Projet Liberté »... ou la violation des pouvoirs de guerre
Guerre contre l'Iran : Trump abandonne le « Project Freedom » - Une nouvelle supercherie de « paix » sur le marché pétrolier - Perte de confiance dans la protection américaine
par Moon of Alabama
Il devient chaque jour plus difficile de couvrir la guerre actuelle contre l'Iran. Les déclarations officielles et les lignes d'action des États-Unis changent d'heure en heure, sans aucune cohérence.
L'opération "Project Freedom", c'est-à-dire la protection américaine des navires quittant le golfe Persique, a été annoncée dimanche. Elle avait échoué dès lundi.