Déclin et solitude de Poutine ?
Journal dde.crisis de Philippe Grasset
27 mars 2026 (18H30) - On s'arrêtera longuement à un entretien sur podcast de la chaîne personnelle du professeur norvégien Glenn Diesen, un membre éminent des commentateurs indépendants que nous suivons régulièrement. Parmi ceux-ci, Diesen est l'un des rares, sinon le seul, à recevoir le professeur Gilbert Doctorow. Le problème est qu'un vif incident a éclaté à distance entre Doctorow et certains indépendants américains (Ritter, Johnson) à cause des prises de position de Doctorow très critique de Poutine.
Quand Benjamin Duhamel et France Inter nient le massacre de Sabra et Chatila.
Jacques-Marie BOURGET
Le 16 septembre 1982, après avoir la planifié l'éradication des Palestiniens des camps de Beyrouth, les Israéliens passent à l'acte et lancent leurs mercenaires Phalangistes dans leur oeuvre d'extermination. Le massacre qui va faire disparaitre 4 000 vies, pour l'essentiel des femmes et des enfants a été reconnu acte de génocide par l'ONU. Aujourd'hui alors que l'histoire ne laisse aucun doute sur la volonté exterminatrice d'Israël, des propagandistes comme Benjamin Duhamel ou Natacha Polony nient ce rôle de l'état hébreux.
Guerre d'Iran ou troisième guerre mondiale?
Par Dominique Muselet
Dans un article du 20 mars dernier intitulé « "Notre" guerre mondiale » Philippe Grasset cite Raphael Machado: « Dès que la guerre-Epstein (ou guerre d'Iran) a commencé, beaucoup de gens ont demandé :
"Est-ce que cela peut mener à la Troisième Guerre mondiale ?" Mentalement, j'ai pensé : "Mener ? Que manque-t-il encore pour que tout le monde comprenne où nous en sommes ?"
Guerre d'agression judéo-américaine contre l'Iran : du délire impérialiste aux réalités chocs du terrain
par Résistance 71
Nous sommes dans la quatrième semaine de ce conflit d'agression criminelle de l'empire du mensonge et de l'arrogance sur la vaillante nation perse, dont la défense et la riposte héroïques réécrivent l'histoire et les manuels de stratégie militaire au jour le jour depuis 3 semaines. L'Iran donne un cours de stratégie militaire moderne asymétrique en mondovision depuis le 28 février dernier.
Une incursion terrestre des États-Unis en Iran entraînerait l'effondrement du soutien dont bénéficie Trump
Cinquante mille soldats et aucun moyen d'entrer en Iran
par Mohammed Omar
Une invasion de l'Iran nécessiterait entre 500 000 et 1,6 million de soldats. Cinq scénarios d'intervention terrestre ont été évalués en fonction du terrain, de la logistique et des coûts.
RIYAD - Les USA disposent désormais de plus de 50 000 soldats déployés au Moyen-Orient, de deux groupes aéronavals (carrier strike groups) patrouillant en mer d'Arabie, et d'un prince héritier à Riyad qui, selon les rapports, souhaite les voir marcher sur l'Iran.
L'Iran rejette la proposition américaine et pose cinq conditions pour mettre fin à la guerre imposée, a déclaré une source à Press Tv
En Iran, la doctrine Netanyahou fait face à son épreuve décisive
par Anshel Pfeffer
Par le passé, Israël a échoué à changer la carte du Moyen-Orient. Netanyahou parie que cette fois-ci, il peut réussir.
Cette guerre avec l'Iran, qui en est maintenant à sa quatrième semaine, est la guerre de Donald Trump et de Benyamin Netanyahou. Une entreprise commune. C'est une observation évidente : les prémices de la guerre incluent les exhortations incessantes de Netanyahou aux présidents américains pour qu'ils affrontent militairement l'Iran, la promesse imprudente de Trump aux manifestants iraniens que "l'aide est en chemin", son ivresse de victoire après avoir kidnappé le président vénézuélien Nicolás Maduro et son abandon du rôle présidentiel traditionnel consistant à modérer le partenaire israélien de l'USAmérique.
L'Iran rejette la proposition américaine et pose cinq conditions pour mettre fin à la guerre imposée, a déclaré une source à Press Tv
L'administration Trump se retrouve piégée, n'ayant pas réussi à comprendre ni son ennemi ni elle-même
par Wang Xiangsui et Charriot Zhai
Et si la guerre de Donald Trump en Iran n'était pas seulement un bourbier pour l'Amérique, mais un cadeau à Pékin ? Alors que les objectifs de "changement de régime" du gouvernement Trump s'enlisent dans la confusion et que la guerre asymétrique épuise les ressources américaines, le véritable bénéficiaire pourrait bien se trouver à des milliers de kilomètres.
L'Iran rejette la proposition américaine et pose cinq conditions pour mettre fin à la guerre imposée, a déclaré une source à Press Tv
Iran : les massacres dans les écoles ne sont que la « partie émergée de l'iceberg » des crimes de guerre américano-israéliens
Le ministre iranien des Affaires étrangères affirme que le massacre d'écoliers perpétré par les États-Unis et Israël à Minab (dans le sud de l'Iran) n'est que la "partie émergée de l'iceberg" des crimes de guerre commis par la coalition américano-israélienne.
Abbas Araghchi a fait cette déclaration vendredi à l'occasion d'une réunion d'urgence du Conseil des droits de l'homme de l'ONU consacrée à l'attaque terroriste américano-israélienne contre l'école primaire Shajare Tayyebe, dans la ville de Minab (sud de l'Iran), qui a coûté la vie à 175 élèves et enseignants, le 28 février.