par Franck Pengam
La visite de Donald Trump à Ankara, les 7 et 8 juillet, aura été bien plus qu'une étape protocolaire liée au sommet de l'OTAN. Elle a mis en lumière une tension structurelle que l'Alliance atlantique préfère habituellement taire : celle qui oppose Israël, partenaire privilégié de Washington mais extérieur à l'OTAN, à la Turquie, membre de l'Alliance depuis 1952 et deuxième armée de l'organisation en nombre de militaires.