par Valérie Bérenger
Lors du procès de Nuremberg, la journaliste Hannah Arendt écrivait à l'époque sur la banalité du mal : "La triste vérité, c'est que la plupart du mal est fait par des gens qui ne se décident jamais à être bons ou mauvais". En 1963, suite au procès d'Adolph Eichmann, que couvre cette dernière pour The New Yorker, elle publie un livre dont le sous-titre fera scandale... : "Rapport sur la banalité du mal".