16/03/2026 ssofidelis.substack.com  6min #307943

 Iran: Larijani rejette les menaces de Trump concernant le détroit d'Hormuz

Paralysie israélienne et « nouveau Vietnam » américain ?

Par  IntelSky, le 16 mars 2026

Israël lance une invasion terrestre au Liban pour transformer le Sud en une "deuxième Gaza"... Trump envisage d'occuper l'île de "Kharg", et l'Europe lui oppose une rébellion massive : "Ce n'est pas notre guerre !" - Talal Nahle

Rapport stratégique et opérationnel actualisé (lundi 16 mars 2026 |Fin du 17e jour)

En cette fin de dix-septième journée d'affrontements, la situation prend un tournant extrêmement critique. Israël, incapable d'arrêter les tirs de roquettes, ouvre officiellement les vannes d'un "enfer terrestre" dans le sud du Liban, avec un discours faisant explicitement référence à un nettoyage ethnique. Dans le Golfe, la stabilité financière s'effondre avec le départ des grandes banques, tandis que Trump envisage une opération "suicide" : débarquer pour occuper l'île pétrolière iranienne de Kharg, en réponse aux pressions régionales.

L'événement mondial le plus marquant est cependant la "rébellion européenne et atlantique" sans précédent contre Washington. Le monde refuse d'être entraîné dans le chaos du détroit d'Ormuz, laissant les États-Unis et Israël dans un isolement total face à un "choc énergétique" que l'Europe ne peut absorber.

Analyse panoramique approfondie des développements de ces dernières heures :

1. Le front libanais.. Le "scénario de Rafah" et les embuscades de Radwan

  • Début d'une invasion terrestre limitée : l'armée d'occupation a annoncé le début des opérations terrestres de la 91e division dans le sud du Liban. La tactique consiste à opérer une "avancée progressive" (conquête de deux villages à la fois) afin de tenir le terrain et de nettoyer des villes stratégiques telles que Khiam.
  • Nettoyage ethnique (déclaration d'Israël Katz) : le ministre israélien de la Guerre, Israël Katz, ne cache plus ses intentions, déclarant explicitement que l'objectif est "de détruire les villages comme à Rafah et à Beit Hanoun" et que "des centaines de milliers de chiites ne rentreront pas chez eux au sud du Litani". Il s'agit d'une déclaration officielle de crime de guerre et de déplacement forcé visant à punir la population et non pas seulement à frapper la résistance.
  • Bataille acharnée (forces de Radwan) : la chaîne de télévision israélienne Kan reconnaît la "bravoure" des forces de Radwan qui ont affronté l'armée d'occupation de front. La résistance ne bat pas en retraite ; au contraire, elle combat à bout portant, laissant présager une "guerre d'usure acharnée" qui coûtera à Israël de lourdes pertes humaines.

2. La faillite stratégique américaine... Trump et l'aventure de "l'île de Kharg

  • Folie des grandeurs (Kharg) : la chaîne israélienne Channel 12 révèle que Trump songerait à s'emparer de l'île pétrolière iranienne de Kharg en déployant des troupes américaines au sol. Cette fuite, qui coïncide avec le conseil de Mohammed ben Salmane à Trump de "couper la tête du serpent", témoigne des espoirs déçus de Washington de soumettre l'Iran par la force aérienne. Un débarquement terrestre à Kharg risquerait de se transformer en un "nouveau Vietnam" pour les Américains.
  • Défi naval et frappes sur les bases : les Gardiens de la révolution ont porté un coup dévastateur au dépôt central de munitions de la base aérienne d'Al Dhafra, aux Émirats arabes unis. Les violentes explosions ont contraint les forces américaines à évacuer la base et à retirer leurs chasseurs (F-35 et F-16). Le porte-parole du CGRI a publiquement raillé Trump : "Si vous avez détruit notre marine, envoyez donc vos navires dans le golfe Persique si vous en avez le courage !"

3. Effondrement économique et fuite des capitaux du Golfe

  • Séisme financier : l'annonce par Citibank de la fermeture de toutes ses succursales aux Émirats arabes unis jusqu'à nouvel ordre est le signal économique le plus inquiétant depuis le début de la guerre. Les capitaux étrangers fuient la région du Golfe, devenue un champ de tir pour les missiles iraniens.
  • Le secteur gazier israélien paralysé : le journal Calcalist confirme l'arrêt des plateformes gazières israéliennes, avec des pertes s'élevant à 200 millions de dollars à ce jour.
  • Le choc européen : le Wall Street Journal confirme que la guerre provoque un "choc énergétique" que l'Europe ne peut absorber.

4. La rébellion européenne... "Ce n'est pas notre guerre"

La liste des pays refusant de participer à la coalition américaine pour rouvrir le détroit d'Ormuz s'est allongée, assénant gifle après gifle au président américain. Le ministre allemand de la Défense a résumé la situation d'un ton sarcastique :

"Que peut bien attendre Trump d'une poignée de frégates européennes, alors que la puissante marine américaine n'y parvient pas ? Ce n'est pas notre guerre".

Voici la liste des pays qui refusent de soutenir les États-Unis à Ormuz :

France Allemagne Italie Espagne Grande-Bretagne (récemment jointe) Grèce (récemment jointe) Suède (récemment jointe) Japon Australie Turquie

5. Le front intérieur israélien... "Censure et paralysie"

  • Dénonciation de la censure militaire : l'analyste politique Raviv Drucker dénonce la censure militaire israélienne qui a supprimé des images de sites touchés par des centaines de missiles iraniens et libanais (notamment des bases militaires et l'entreprise Rafael Advanced Defense Systems).
  • Statistiques des dégâts : 3 369 Israéliens blessés ont été hospitalisés.
  • Le ministre de l'Éducation annonce : "Il n'y aura pas de retour à l'école dans le nord du pays, même après Pâques". C'est un aveu de l'année scolaire perdue et de la paralysie de la moitié de l'État.

Conclusion et synthèse

Nous passons d'une "guerre éclair" à une "guerre existentielle qui brise le moral".

  • États-Unis : les alliés européens tournent le dos à Washington, qui perd également ses bases sécurisées dans le Golfe (Al Dhafra) et se précipite vers des options suicidaires (invasion de l'île de Kharg).
  • Israël : option de la "terre brûlée" dans le sud du Liban est censée compenser l'échec à démanteler le Hezbollah et à protéger le nord, avec une stratégie de "déplacement démographique" en guise de punition collective.
  • L'Iran et l'Axe de la Résistance font preuve d'un sang-froid implacable. La frappe contre la base d'Al Dhafra, qui a semé la panique parmi les banques mondiales (Citibank), et la détermination des forces Radwan sur le terrain confirment que l'Axe est prêt à payer le prix fort pour contrecarrer le projet américain.

Conclusion

Si Trump décide d'envoyer des troupes américaines prendre l'île de Kharg, il devra s'attendre à essuyer des tirs de missiles balistiques qui feront flamber les prix du pétrole à des niveaux sans précédent.

Traduit par  Spirit of Free Speech

Day Seventeen (2): Israel Begins Ground Invasion to Turn the South into a "Second Gaza".. Trump Considers Occupying "Kharg", and Europe Slaps Him with a Mass Rebellion: "Not Our War!" — Talal Nahle
Updated Strategic and Operational Report (Monday - March 16, 2026 - End of Day…

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