15/08/2026 2 articles ssofidelis.substack.com  4min #323397

 Le Hamas condamne le nouveau projet israélien favorisant l'annexion de la Cisjordanie

Les Palestiniens rejettent massivement le désarmement du Hamas avant le retrait total d'Israël de Gaza

Par la rédaction de  The Cradle, le 14 août 2026

Plus de 70 % des sondés pensent qu'Israël reprendra son génocide à Gaza dès que la résistance déposera les armes.

Un nouveau sondage réalisé par le Centre palestinien de recherche politique et d'enquêtes (PCPSR)  publié le 12 août révèle que 72 % des Palestiniens s'opposent au désarmement du Hamas avant qu'Israël n'achève son retrait de la bande de Gaza assiégée, alors qu'il maintient et étend son occupation de la bande de Gaza.

Environ 40 % des personnes sondées ont déclaré s'attendre à ce que

"la situation actuelle perdure avec la poursuite des tueries"

même après que le Hamas ait accepté une proposition avancée par le "Conseil de paix" soutenu par les États-Unis, tandis que seulement 30 % estiment que les tueries quasi quotidiennes cesseront assez longtemps pour que le Comité national pour l'administration de Gaza (NCAG) puisse prendre le contrôle et que la reconstruction puisse commencer.

Malgré un consensus quasi unanime sur le désarmement, une majorité écrasante souhaite le départ du président de l'Autorité palestinienne (AP), Mahmoud Abbas - une exigence qui n'a pratiquement pas évolué en trois ans.

Une proportion similaire considère la corruption au sein des instances de l'AP comme une réalité indéniable, tandis qu'une nette majorité estime que l'Autorité constitue un frein à la cause nationale plutôt qu'un atout.

Interrogés sur celui qui devrait remplacer Abbas, les sondés ont désigné Marwan Barghouti, incarcéré dans une prison israélienne depuis plus de 20 ans, avec une large avance sur toutes les autres personnalités figurant sur la liste.

Le sondage a également révélé que les Palestiniens se méfient fortement du Conseil de paix chargé de superviser le plan pour Gaza du président américain Donald Trump.

En Cisjordanie occupée, presque tout le monde s'attend à ce que l'expansion des colonies illégales israéliennes, l'annexion et la saisie des terres et des habitations palestiniennes se poursuivent.

Rares sont ceux qui entrevoient un répit avec le départ éventuel du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, car les personnes interrogées sont partagées entre trois options : celles qui s'attendent à ce que la politique israélienne reste inchangée sous un gouvernement d'opposition, celles qui s'attendent à ce qu'elle empire, et celles qui s'attendent à une amélioration.

Jared Kushner, gendre de Trump, et Nickolay Mladenov, envoyé du Conseil pour la paix, doivent se rendre en Israël la semaine prochaine pour prétendument faire pression sur Netanyahu pour qu'il accepte de mettre en œuvre le plan de désarmement. Les deux hommes devraient également inciter Israël à mettre fin à ses frappes quasi quotidiennes sur Gaza et à honorer les engagements humanitaires pris dans le cadre du soi-disant cessez-le-feu d'octobre 2025.

Netanyahu a annoncé le 9 août qu' Israël rejette le document en 15 points présenté par le Conseil pour la paix de Trump, qui appelle les forces israéliennes à se retirer de Gaza et le Hamas à rendre ses armes.

Cette annonce contredit la déclaration de Trump du 31 juillet, qui évoquait une "avancée historique" avec le Hamas concernant un désarmement progressif assorti de retraits israéliens.

Netanyahu a déclaré qu'aucun retrait n'aura lieu tant que le Hamas n'aura pas déposé toutes ses armes, lourdes et légères, et a réaffirmé son refus catégorique de reconnaître un État palestinien à Gaza ou en Cisjordanie occupée.

Les violations israéliennes se sont  poursuivies sans relâche malgré le cessez-le-feu. Le ministère de la Santé de Gaza a indiqué que les attaques israéliennes ont tué 1 260 Palestiniens et en ont blessé 4 154 depuis que les États-Unis ont présenté leur soi-disant "plan de paix" en octobre 2025.

Les forces d'occupation israéliennes contrôlent désormais 70 % de la bande de Gaza, s'étendant bien au-delà de ce qu'elles appellent la "ligne jaune" pour établir des avant-postes permanents, empêchant ainsi l'Autorité nationale de coopération de Gaza (NCAG) d'y accéder et maintenant l'aide humanitaire à des niveaux dangereusement bas.

Traduit par  Spirit of Free Speech

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15/08/2026 journal-neo.su  6min #323403

 Les Palestiniens rejettent massivement le désarmement du Hamas avant le retrait total d'Israël de Gaza

La paix prévaudra-t-elle à Gaza?

Pranay Kumar Shome,

La paix est considérée comme l'absence de conflit. Mais dans Gaza ravagée par la guerre, cela semble être un luxe.

Dans un nouveau développement, le Hamas, groupe militant et organisation politique, a accepté de se conformer au plan de paix en 20 points du président américain Donald Trump. Ce faisant, le Hamas a accepté de se désarmer progressivement.