par Laala Bechetoula
Un homme a passé 361 jours en prison en Algérie. C'est réel. C'est grave. C'est injuste. Maintenant que cela est dit, parlons du reste.
Le titre était pris, monsieur
La Légende.
Boualem Sansal explique que ses codétenus de Koléa l'appelaient ainsi : "la légende". Les prisonniers auraient donc spontanément choisi le surnom qui allait précisément devenir le titre de son livre, publié chez Grasset après sa libération.