Le Pakistan, qui a mené des efforts de médiation ayant abouti à la récente signature d'un mémorandum d'entente entre l'Iran et les États-Unis, a exprimé son respect et sa reconnaissance envers le Leader de la Révolution islamique d'Iran, l'Ayatollah Seyyed Mojtaba Khamenei, et le président Massoud Pezeshkian.
"J'exprime mon profond respect et ma reconnaissance à Son Éminence l'Ayatollah Seyyed Mojtaba Hosseini Khamenei, Leader de la République islamique d'Iran, et au président Massoud Pezeshkian pour leur sagesse, leur clairvoyance, leur sens politique et leur engagement en faveur de la paix", a écrit le Premier ministre Shehbaz Sharif dans un message publié jeudi sur X.
Plus tôt, les présidents iranien et américain ont signé électroniquement le mémorandum d'entente, dont le texte a été finalisé et l'entente officiellement entrée en vigueur.
"Le mémorandum d'entente d'Islamabad entrera en vigueur immédiatement et constituera une première étape", a déclaré M. Sharif.
Le Premier ministre pakistanais a également salué les efforts de l'équipe de négociation iranienne, notamment du négociateur en chef et président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, ainsi que du ministre des Affaires étrangères, Abbas Araghchi.
"La patience, la persévérance et l'engagement constructif des négociateurs iraniens ont été déterminants dans la conclusion de cet accord", a-t-il affirmé.
Le Premier ministre pakistanais a également exprimé sa gratitude envers le Qatar, la Turquie, l'Égypte et l'Arabie saoudite pour leurs contributions respectives au processus de médiation et de négociation.
Il a exprimé le souhait que "ce mémorandum d'entente serve de fondement durable à une meilleure compréhension, au respect mutuel et à la prospérité partagée de toute la région".
Cette étape de signature faisait suite aux efforts visant à mettre fin au cycle issu de la dernière vague d'agression non provoquée menée par les États-Unis et le régime israélien contre l'Iran, qui a duré du 28 février au 7 avril.
Le président américain Donald Trump a annoncé un cessez-le-feu le 7 avril, après que l'agression a été contrée par au moins 100 vagues de frappes iraniennes décisives et de représailles contre des cibles américaines et israéliennes sensibles et stratégiques dans toute la région.
Une période de négociations de 60 jours est désormais prévue afin de parvenir à un accord entre Téhéran et Washington, tandis que l'Iran insiste sur ses droits légitimes à l'autodéfense, aux activités nucléaires pacifiques et à la non-ingérence dans ses affaires intérieures, et met en garde contre toute reprise des violations.
