Marie-France DEPREZ
Il y a environ quarante ans, un de mes amis, Guillaume Dacos, graveur, avait réalisé une sérigraphie, toujours sur les murs de ma maison natale. Un homme nous fixe, puis se retourne, et le texte « Palestine, connais pas ».
L'image est forte et faisait mal déjà à l'époque, nous essayions de parler de la Palestine mais trop peu nous écoutait...
Aujourd'hui, la Palestine reste une terre de souffrance mais surtout une terre de résistance et aujourd'hui, je ne crois pas qu'on puisse encore dire « Palestine, connais pas ».