Deux ministres israéliens d'extrême droite ont ouvertement appelé à couper l'électricité au Liban, à s'emparer du fleuve Zahrani et à démolir des dizaines de bâtiments à Beyrouth, illustrant ainsi de manière flagrante l'agressivité de cette entité illégale.
Le ministre Itamar Ben-Gvir, figure notoire de l'extrême droite, a déclaré : "Nous devons couper l'électricité au Liban, occuper le fleuve Zahrani et reprendre une guerre féroce."
Il a également exhorté le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu à "faire pression sur Trump" et à déclarer une reprise des hostilités contre le Liban.
Le ministre des Finances Bezalel Smotrich, tout aussi tristement célèbre pour ses opinions racistes et expansionnistes, a exigé la fin de ce qu'il a qualifié de "menace des drones explosifs du Hezbollah" par une brutalité disproportionnée.
"En réponse à chaque drone explosif, dix bâtiments à Beyrouth doivent s'effondrer", a-t-il déclaré, tout en approuvant un budget spécial de près de 2 milliards de shekels israéliens (environ 540 à 693 millions de dollars) censé renforcer les défenses.
Ces propos incendiaires ont été tenus immédiatement après que la chaîne de télévision publique israélienne KAN a rapporté que le chef d'état-major Eyal Zamir avait insisté, lors d'une réunion du cabinet de sécurité, sur le lancement de nouvelles frappes sur Beyrouth en représailles aux opérations de drones très efficaces du Hezbollah.
Le Hezbollah a détruit deux chars Merkava et frappé plusieurs positions et rassemblements de troupes de l
Cette rhétorique révèle la frustration du régime occupant et son incapacité à contrer la montée en puissance de la Résistance libanaise.
Parallèlement, les médias israéliens ont diffusé des images confirmant le déploiement par le Hezbollah de drones suicides FPV de pointe, équipés d'un système de guidage par fibre optique et de caméras thermiques, une première dans les opérations nocturnes contre les forces sionistes.
Parmi les frappes récentes, on compte un drone qui a touché un bâtiment dans la colonie de Shomera provoquant un incendie, et un autre, qui a blessé un Israélien à Metula, près de la frontière libanaise.
Des sources israéliennes ont admis que des drones avaient explosé sur une base militaire en Galilée occidentale, soulignant la précision des frappes de la Résistance.
Benjamin Netanyahu lui-même a promis des "coups durs" au Hezbollah, affirmant qu'une "équipe spéciale" s'occupait de la menace des drones, reconnaissant ainsi la vulnérabilité croissante du régime malgré les milliards dépensés pour sa "défense".
Le mouvement de résistance libanais a souligné à plusieurs reprises que ces opérations sont purement défensives et visent à protéger le territoire et le peuple libanais des invasions et violations israéliennes en cours.
Selon des responsables libanais, près de 3 200 personnes ont été tuées, plus de 9 600 blessées et 1,6 million déplacées par les bombardements israéliens depuis le 2 mars.
