L'ancien Premier ministre israélien et actuel dirigeant de l'opposition, Yaïr Lapid, affirme qu'un éventuel accord entre l'Iran et les États-Unis ne permettrait pas d'atteindre les objectifs de guerre déclarés par le régime israélien.
Dans un message publié samedi 13 juin sur le réseau X, Lapid a affirmé que, même en cas de mise en œuvre d'un tel accord, le pouvoir en place en Iran demeurerait intact, tout comme le programme balistique de la République islamique d'Iran.
Le Premier ministre pakistanais affirme que l
Ces déclarations interviennent alors que Téhéran et Washington pourraient prochainement signer un mémorandum d'entente visant à mettre un terme au cycle de violence déclenché par la dernière agression américano-israélienne non provoquée contre la République islamique d'Iran, débutée le 28 février. La conclusion d'un tel mémorandum pourrait ouvrir la voie à un accord bilatéral.
Les deux dernières guerres imposées, en juin 2025 et en février 2026, se sont toutes deux produites dans un contexte d'instigation israélienne largement rapportée.
Le 8 avril, au lendemain de l'annonce par le président américain Donald Trump d'un cessez-le-feu unilatéral face à la riposte iranienne, Yaïr Lapid avait également fustigé cette trêve, la qualifiant de "désastre politique" pour Benjamin Netanyahu.
"Tel-Aviv n'était même pas à la table des négociations lorsque des décisions concernant le cœur de notre sécurité ont été prises", avait-il alors déclaré.
Lapid a également affirmé que Netanyahu "a échoué politiquement et stratégiquement à atteindre ne serait-ce qu'un seul des objectifs qu'il s'était lui-même fixés".
Au cours des deux guerres imposées, les forces armées iraniennes ont lancé des frappes de représailles massives contre des cibles américaines et israéliennes sensibles et stratégiques dans toute la région.
La nation iranienne a démontré qu'elle ne négociera ni sa sécurité, ni son indépendance, ni sa dignité avec quelque puissance que ce soit. (Commandant en chef du quartier général central Khatam al-Anbiya)
Dans le cadre de l'opération de représailles baptisée "Vraie Promesse 4", elles ont lancé des centaines de vagues de missiles et de drones contre des intérêts stratégiques ennemis. Chaque phase de l'opération a contraint des millions de colons illégaux à se réfugier dans des abris, tandis que des images et vidéos diffusées par la suite ont montré d'importantes destructions dans les territoires occupés.
En outre, Téhéran a procédé à la fermeture du détroit stratégique d'Ormuz à ses ennemis et à leurs alliés en réponse aux attaques illégales, provoquant une onde de choc sur les marchés mondiaux de l'énergie et soulignant une nouvelle fois la capacité de la République islamique d'Iran à exercer une influence déterminante sur les équilibres régionaux et internationaux.
