On entend ce lundi matin qu'Israël aurait cessé de bombarder les Libanais après en avoir assassiné quelque 200 ce week-end, sans parler des blessés.
Toutefois Israël clame qu'il n'a pas l'intention de se retirer du Sud-Liban.
Itamar Ben-Gvir, a appelé à ce que tout le Liban soit la cible d'attaques israéliennes : "Le Liban, tout le Liban, devrait devenir notre terrain de jeu. Tout le Liban devrait être notre cible. Et on me dit :"Attendez une seconde, il y a le Liban et il y a le Hezbollah."Je n'accepte pas cette approche artificielle."
Les forces israéliennes ont fermé les routes menant à Beit Yahoun et Kounin, dans le sud du Liban, empêchant ainsi les Libanais déplacés de rentrer chez eux.
Parmi ses nombreux assassinats, Israël a tué Janna Hashem, une infirmière enceinte, à Saïda.
Le quartier général iranien de Khatam Al-Anbiyaa a annoncé la fermeture du détroit d'Ormuz à toute navigation, en raison des violations systématiques par Israël du mémorandum d'entente visant à mettre fin à la guerre.
La délégation iranienne serait toutefois toujours en Suisse et les pourparlers entre elle et les États-Unis se poursuivent, selon Axios.
Sur Truth Social, le président Trump a menacé l'Iran. Inversant les rôles et faisant comme si c'était le Hezbollah qui était à l'attaque au Liban, il a déclaré : "L'Iran doit immédiatement mettre fin aux agissements de ses mandataires grassement payés au Liban. S'ils ne le font pas, nous frapperons l'Iran très durement à nouveau, comme la semaine dernière, mais encore plus fort."
Propagande largement relayée par nos médias aux ordres.
Les négociations, qui doivent accompagner un cessez le feu de 60 jours, sont donc fragiles. Le régime israélien continue à militer pour leur échec, d'autant que l'accord en vue montre que l'Iran sort largement vainqueur de cette agression américano-israélienne.
