Jacques-François BONALDI
Menacé aujourd'hui des pires calamités par le nouvel administrateur de l'Empire sur le déclin (ce qui explique en partie son exaspération et son angoisse) : "Ou tu te rends ou je t'étrangle une bonne fois pour toutes", le peuple cubain peut reprendre à son compte - et il le fait sans ciller - une sentence que José Martí introduit en 1889 dans un texte devenu désormais emblématique d'une position politique et que j'ai prise comme titre : "La bataille de la liberté ne prendra fin qu'avec la vie".