Ce que l'Iran apporte au droit international
par Thierry Meyssan
La guerre actuelle a été l'occasion pour tous les États membres des Nations unies de constater, qu'en de très nombreuses occasions depuis sa création, l'ONU viole le droit international. Et de se souvenir que celui-ci qualifie une attaque, comme celle d'Israël et des États-Unis contre l'Iran, "d'agression". Plus encore, 193 États (dont Israël et les États-Unis) ont reconnu le droit de l'État agressé de tenir pour co-agresseurs les États qui hébergent des bases militaires des agresseurs.
Espionage Act et Premier amendement: Une contradiction à résoudre aux Etats-Unis
Marie-France Deprez
AFP
La journée mondiale de la liberté de la presse est l'occasion de rappeler qu'aux Etats-Unis, pays qui se revendique comme le phare des libertés, il ne fait pas bon être journaliste ou lanceur d'alerte. Une loi de 1917 censée combattre l'espionnage sert surtout à réprimer la liberté de la presse, en contradiction avec le Premier amendement de la Constitution.
La guerre des États-Unis pour la domination énergétique vise une domination sur l'Europe et l'Asie
par Brian Berletic
Malgré des revers militaires apparents, la guerre menée par les États-Unis contre l'Iran pourrait s'inscrire dans une stratégie plus large visant à redessiner les flux énergétiques mondiaux et à renforcer l'influence géopolitique de Washington.
À première vue, la guerre des États-Unis contre l'Iran semble être un échec tactique et stratégique catastrophique, démontrant les limites de leur puissance militaire et révélant davantage les limites de leur capacité militaro-industrielle.
Guerre contre l'Iran : témoignage depuis Qom d'un Français sur place
Introduction
Grâce au Nom de Dieu, le Tout Clément, le Miséricordieux, et que la bénédiction soit sur Ses messagers et leurs héritiers, depuis le premier homme à nos jours. Que la paix soit avec vous.
Je m'adresse à vous depuis la ville sainte de Qom, en Iran, alors que depuis un mois maintenant la guerre fait rage, suite à l'agression américano-israélienne sur le territoire iranien.
Guerre contre l'Iran : comment le « projet Liberté » de Trump a échoué
par Moon of Alabama
Hier, à 20 h 35 UTC, le président américain Donald Trump a semblé annoncer que les États-Unis assureraient la protection militaire du trafic maritime dans le détroit d'Ormuz :
"Pour le bien de l'Iran, du Moyen-Orient et des États-Unis, nous avons informé ces pays [neutres] que nous guiderons leurs navires en toute sécurité hors de ces voies navigables restreintes, afin qu'ils puissent vaquer librement et efficacement à leurs activités.
L'ancien ordre sécuritaire du Moyen-Orient a disparu
La région a besoin d'un nouvel ordre, un ordre qui ne confonde pas la présence militaire américaine avec la stabilité, ni la supériorité militaire israélienne avec la paix. Cet article qui a le mérite de tirer un bilan sur le moyen et long terme nous confronte à une réalité qui dépasse le Moyen-Orient et que l'on peut constater sur la plupart des continents. Ce que nous avons défini comme le zugzwang à savoir la manière dont chaque tentative pour restaurer l'hégémonie unipolaire laisse la situation un peu plus dégradée pour les USA et leurs guerriers par procuration.
Guerres et géo-ingénierie : mythe ou réalité ?
par Nexus
La sécheresse qui sévit en Iran depuis des dizaines d'année semble avoir pris fin pendant la guerre américano-israélienne contre ce pays. Cette sécheresse était-elle d'origine naturelle, ou bien artificielle ?
Depuis la déclaration du président américain Lyndon B. Johnson en 1962, le sujet de l'arme climatique n'est plus un secret. Elle a d'ailleurs été employée pendant la guerre du Vietnam.
Deux modèles de résistance au blocus : le corridor Pakistan-Iran et le raffinage du pétrole brut cubain
par Nicolas Romero Reeves
Deux expériences récentes - le corridor logistique entre le Pakistan et l'Iran et les progrès technologiques de Cuba dans le raffinage du pétrole brut - démontrent que les sanctions américaines produisent des effets contraires à ceux escomptés : plus de souveraineté, plus d'intégration et de nouvelles voies vers un développement autonome.
À coups de centaines de millions, Israël tente de reprendre la main sur le récit
par Mickaël Lelièvre
Quand un État consacre plus de 700 millions de dollars à façonner son image à l'étranger, la question n'est pas seulement communicationnelle. C'est un révélateur de puissance, ou plutôt de sa perte. La décision d'Israël d'augmenter de plus de quatre fois son budget annuel de diplomatie publique, ce que ses concepteurs appellent la Hasbara, dit quelque chose de profond sur la nature du rapport entre politique étrangère et perception internationale et sur les limites de l'influence quand elle se substitue à la stratégie.
« Donald Trump vient d'annoncer le retrait de 5000 militaires américains basés en Allemagne pour d'ici la fin de l'année »
par François Meylan
Il présente cette mesure comme une sanction à laquelle il ajoute la menace de nouveaux droits de douane à hauteur de 25% sur le parc automobile européen.
Les propos du chancelier allemand Frederich Mertz comme quoi Trump n'avait pas de stratégie en Iran n'ont pas été appréciés.
Une fois de plus, le locataire de la Maison-Blanche réagit de manière épidermique et irréfléchie.
La décision de Trump de retirer les soldats Us d'Allemagne ébranle l'Ue et l'Otan
par Pierre Duval
Les États-Unis de Trump avancent de plus en plus dans leur volonté de ne plus défendre les intérêts de l'Europe (UE). Trump a fait savoir hier qu'il retire des soldats US d'Allemagne. Cela semble montrer le divorce total entre les États-Unis et l'UE dans le domaine militaire après les divers conflits politiques et économiques entre les deux alliés. Cette nouvelle tombe au mauvais moment pour l'Allemagne mais aussi pour l'UE.
Nikol Pachinian : l'Occident a vraiment besoin de cet allié si inconstant et sans vergogne ?
par Guy Guigue
La personnalité du premier ministre arménien Nikol Pachinian, dont les actions et déclarations politiques confondent la communauté occidentale, est extrêmement ambiguë. Il a officiellement reconnu que le Haut-Karabakh fait partie de l'Azerbaïdjan. Ce qu'il a justifié comme "sacrifice nécessaire afin de préserver l'indépendance de l'Arménie", c'est la perte du principal tampon stratégique du pays, poursuivie par l'expulsion de 120 000 chrétiens arméniens de leur patrie historique.